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le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 19:40

"Méditation pascale", par Albert Blanchard-Gaillard, Recherches unitariennes, n° 6, milieu 1999.

Des chrétiens libres et unitariens, non-dogmatiques et pour la plupart sans attache à une Église établie, se sont réunis le jour de Pâques 1999, à Digne, pour célébrer un culte au Dieu Un et se réjouir d'une des plus grandes fêtes de tous les chrétiens. Encore nous faut-il prendre le temps de la méditation, et nous demander ce que Pâques signifie exactement pour nous.

Il conviendra tout d'abord de faire un effort de mémoire: la Pâque n'est pas, au départ, une fête chrétienne, mais une des plus grandes fêtes juives. Nos amis juifs, qui sont dans leur année 5759, fêtent la Pâque (Pessah') à partir du Ier avril, c'est-à-dire du 14ème au 21ème jour de la lune après l'équinoxe de printemps (leur mois de Nisan, commençant le 17 mars au soir). Nous avons célébré Pâques le premier dimanche suivant la pleine lune de l'équinoxe de printemps (qui est apparue le 31 mars), soit le 4 avril. Ces écarts minimes de calendrier ne doivent pas masquer une grande différence de sens: là où les Pâques chrétiennes sont Résurrection, la Pâque Juive est Libération.

Quoique greffée sur une ancienne fête agraire, la fête du printemps (Hag ha-aviv), la fête des Azymes (Hag ha-matsot) ou mieux encore "Hag ha-Pessah", la fête de la Pâque est une grande fête nationale, qui commémore la sortie d'Égypte, la libération de l'esclavage égyptien, en un mot l'Exode. Elle commence, dans la nuit du 14 au 15 Nisan, par le repas de Seder (ou repas d'ordre, repas ordonné), au cours duquel seront consommés les galettes azymes et les herbes amères, rappelant le départ précipité du pays des Pharaons, l'agneau rôti et les coupes de vin.

C'est à ce repas de Séder, la dernière Cène, qu'a participé Jésus quelques jours avant sa mort. Les spécialistes juifs (Ben Chorim et d'autres) et la plupart des exégètes chrétiens, malgré quelques hésitations dogmatiques, en sont d'accord. "Le thème dominant de la nuit de Seder est le Sikkaron, le souvenir. On se remémore le rôle salvateur de Yahvé lors de la sortie d'Égypte. Le souvenir de cet événement sacré survit d'âge en âge en Israël. Jésus s'en inspire directement, quand il prononce les paroles: 'Faites ceci en mémoire de moi' (Lc 22, 19) (S. Ben Chorim, Mon frère Jésus, 1983).

"Le premier jour des Azymes, où l'on immolait la Pâque, dit Marc, ses disciples lui disent: "Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque?"

Pour la fête de Seder, sont primordiales les nourritures rituelles suivantes : les herbes amères ou Maror (laitues, chicorée ou radis), destinées à rappeler l'amertume de l'esclavage subi en Égypte par les Hébreux; les trois pains azymes ou Matsot, qui seront partagées entre les participants, après la bénédiction habituelle sur le pain. Elles symbolisent la triple division du peuple juif en Israélites, lévites et Cohanim; enfin et surtout les quatre coupes de vin, bues à des moments précis et marquant les quatre étapes de la Rédemption selon Ex. 6, 6-7 : "C'est moi le Seigneur. Je vous ferai SORTIR des corvées d'Égypte, je vous DÉLIVRERAI de leur servitude, je vous RACHÈTERAI avec puissance et autorité, je vous PRENDRAI comme mon peuple à moi, et pour vous, je serai Dieu" (un Exode, une Libération, un Rachat et une Alliance).

Une cruche d'eau permet les ablutions des mains, en commençant par celui qui conduit le Seder, c'est-à-dire en principe le père de famille. Entrecoupé des récits, prières et actions rituelles, le repas habituel se déroule toute la nuit. Les enfants sont tenus éveillés par divers récits, questions et activités. Car ce serait une profanation très grave que de sortir de la maison avant le lever du jour, selon les commandements d'Exode, 12, auxquels il faut se référer ici : "Vous observerez donc ce jour suivant vos générations, c'est un rite éternel. (Ex. 12, 17) Quant à vous, nul ne sortira de la porte de sa maison jusqu'au matin, (Ex. 12, 22)" sous peine d'être retranché de la communauté d'Israël.

Cette obligation tout à fait impérative a fait dire à quelques exégètes trop conformistes que Jésus ne pouvait avoir consommé le repas de Seder, puisqu'il était sorti et avait été arrêté et interrogé cette même nuit par les autorités juives, alors qu'aucun juif ne pouvait être dehors. C'est premièrement faire bon marché du verset de Luc 22, 15, qui dit expressément : "J'ai désiré d'un grand désir manger cette Pâque avec vous avant de souffrir!". C'est aussi décréter arbitrairement, et contrairement aux habitudes des Évangiles qui ne précisent aucune chronologie, que le verset de Mc, 14, 26-31 et : "Et ayant chanté les hymnes, ils sortirent au Mont des Oliviers", s'applique à la nuit consacrée même. Elle peut bien se dérouler dans la soirée du lendemain, rien ne vient y contredire. Les chrétiens anciens de langue grecque pensaient que le repas de Seder avait eu lieu dans la nuit du mardi au mercredi, que Jésus avait été arrêté dans celle de mercredi à jeudi, avait été jugé le jeudi dans la journée et supplicié le vendredi veille du sabbat. Seule cette chronologie longue rend possible la succession des événements de la semaine de la passion, et l'on peut penser qu'on les a artificiellement regroupés et resserrés par la suite pour des raisons liturgiques.

Notons que la chronologie courte est prisée par les historiens vulgarisateurs car elle permet de fixer une date à l'exécution de Jésus, qui aurait été supplicié dans ce cas un "vendredi" 15 Nisan, le jour du début de la Pâque. Mais tout ceci est arbitraire et nécessite une interprétation forcée des Évangiles.

Pour en terminer avec la Pâque juive, sans doute la plus grande fête du calendrier, au temps du dernier Temple fête de pèlerinage obligatoire, nous dirons qu'elle tire sa charge émotive et religieuse du fait qu'elle fait REVIVRE à ses participants la libération de l'esclavage permise par l'Alliance divine : ce n'est donc pas seulement une fête de commémoration, un souvenir historique, mais une actualisation, pour chaque participant, du processus de libération (qui, il est vrai, va représenter une terrible nécessité pour les juifs tout au long de leur histoire !).

Nous savons que les "premiers chrétiens" se désignaient comme "les Saints" (Actes et Paul) ou "les Pauvres", Ebionim, qui deviendra ébionites, il faut faire preuve d'une extrême prudence pour éviter tout anachronisme, car les données très tardives que nous avons nous en font courir le risque. Les judéo-chrétiens étaient avant tout des juifs, de l'école théologique de Jésus, comme il y avait des juifs de l'école de Gamaliel ou de l'école de Jean le baptiste. Chez les tous premiers chrétiens de Jérusalem, on célèbre la Pâque juive en y associant la commémoration de la dernière Cène et le souvenir de la mort de Jésus. C'est seulement au second siècle que l'on va peu à peu, dans plusieurs communautés, célébrer deux fêtes distinctes : la première est la Pâque traditionnelle, avec un caractère plus marqué de tristesse et de jeûne, et qui est consacrée au souvenir de la passion (des souffrances) de Jésus, et la Pentecôte, sur une durée de 50 jours après la Pâque, et qui célèbre globalement la levée de Jésus du tombeau, son rappel auprès de Dieu et l'infusion de l'Esprit sur les disciples. A partir du 4ème siècle on raccourcit les réjouissances, et on célèbre le vendredi le plus proche du 15 de Nisan et jusqu'au dimanche deux fêtes : la Pascha staurôsimon, ou fête de la crucifixion, et la Pascha anastasimon, fête de l'élévation, résurrection et ascension conjointes.

A ce stade nous ferons deux remarques : l'une de forme est que c'est sans doute à partir de ce moment que chez les chrétiens, maintenant séparés et adversaires des juifs, on parle non plus de la Pâque, mais des Pâques ; la seconde, très importante, est que pour les chrétiens de Jérusalem la Résurrection (les termes hébreu et grec disent : le relèvement) consiste en ce que " cet homme que vous avez livré et fait crucifier par la main des impies, Dieu l'a relevé en le délivrant des douleurs de la mort, car il n'était pas possible que la mort le retienne en son pouvoir (Ac. 2, 23)… David est mort, son tombeau se trouve encore aujourd'hui chez nous ...mais ce Jésus, Dieu l'a relevé et exalté (fait venir aux cieux) par sa main droite (en vertu de sa toute puissance, Ac. 2, 29, 32, 33)

Il y aurait beaucoup à dire sur ces formulations, rédactions les plus anciennes de ce fameux "kérygme post-pascal". Elles veulent dire en tout cas que Dieu, par une faveur spéciale, a tiré Jésus du néant où croupissent la plupart des morts, et a élevé auprès de lui, dans une vie céleste continuée, l'homme qu'il avait désigné comme son Messie-oint. Jésus est encore loin d'être cette deuxième personne divine sortant par ses propres forces et sans difficulté du tombeau, et montant "rejoindre" la première personne divine, si toutefois ces mots ont un sens. Cette sorte de mythologie, très parlante pour des Grecs et des Romains de l'Antiquité, n'aurait pas touché des juifs et ne nous touche plus guère.

Alors qu'en est-il de la Résurrection ? Ce concept fait-il encore sens pour nous ? Il est très intéressant de constater que nombre d'exégètes et de théologiens chrétiens d'aujourd'hui essaient de le faire revivre dans un sens spirituel. Je citerai ici trois protestants : Louis Simon, dans "Réforme" du 4 au 10 mars 1999, sous le titre "L'Église du disparu de Pâques"; Henri Persoz et Gaston Deluz, docteur en théologie, dans l'Evangile et Liberté n° 120 de mars 1999. Leurs trois articles m'ont touché, et je voudrais vous faire partager mon vif intérêt en en donnant un aperçu, avant de vous confier mon sentiment personnel.

Louis Simon, dans l'hebdomadaire de l'ERF, nous fait revivre l'état d'esprit des proches de Jésus revenant au tombeau, après le Sabbat, et le trouvant vide. D'où le cri de désespoir de Marie de Magdala : "On a enlevé mon seigneur, et je ne sais où on l'a mis!". C'est ainsi que commence Pâques, par la disparition de Jésus. Certes, il y aura les "apparitions". Mais outre que ce sont des réalités subjectives et fugitives, "à bien lire jusqu'au bout, nous dit L. Simon, il s'agit à chaque fois de récits de disparition". Cette réflexion très intéressante est, je crois, à creuser : l'image de Jésus revient une dernière fois pour dire adieu au disciple aimant. Plus que le tombeau vide, ces apparitions - disparitions sont la preuve que Jésus est bien mort, et qu'il faudra faire avec cette réalité.

Le travail de deuil peut enfin commencer, et curieusement, puisqu'on ne peut plus compter que sur ses propres forces, sur sa propre, énergie, c'est à ce moment que l'espoir revient et les décuple. Le groupe des disciples n'a plus Jésus, et donc "que chacun, toutes affaires cessantes, se hâte de partir à sa recherche !". "L'Eglise, ajoute Simon, c'est des frères et des sœurs partageant cette passion de la recherche du "ressuscité", ou plus exactement des signes de sa présence agissante parmi nous.

On trouvera Jésus dans les textes, car là où vit sa parole, là vit toujours Jésus de Nazareth. On le trouvera aussi, fugitivement; sur tous les chantiers où son influence serait encore efficiente. Jésus, comme individu, est mort, définitivement, comme nous le serons tous, mais son souvenir et sa parole, malgré le désespoir, sont bel et bien ressuscités. Jésus n'est plus un être matériel, il est devenu une communication de force.

C'est en ce sens qu'argumente brillamment Henri Persoz dans "La résurrection des disciples d'Emmaüs". "Lorsque Jésus apparaît aux disciples, nous dit-il, ils ne le reconnaissent pas et, lorsqu'ils le reconnaissent, il disparaît (...) Il ne peut se faire connaître que dans le regret de ne pas l'avoir reconnu (...) le ressuscité n'est pas celui qui a quitté le tombeau" (...) mais l'être mystérieux "qui a expliqué les Écritures et partagé le pain". "Alors, conclut Persoz, les disciples se lèvent" (c'est le même verbe grec que l'on traduit ailleurs par ressusciter). "La résurrection est donc contagieuse, communicative". Les disciples ressuscitent d'avoir entendu les Écritures et, une nouvelle fois, partagé le pain. Déçus de leur messie une heure avant, ils ont maintenant "le coeur brûlant".

Concluons avec Gaston Deluz : "Jésus est ressuscité dans le coeur des disciples et non dans une tombe. L'événement n'est pas d'ordre matériel, mais spirituel. La résurrection est difficilement crédible sous cette forme naïvement réaliste d'un cadavre qui reprend vie. Et l'on imagine mal que Jésus se soit attardé 40 jours sur terre, comme le suggère le livre des Actes, pour apparaître fugitivement et de manière fantomatique à quelques apôtres (...)".

Ce qui, dans l'Antiquité païenne, faisait la force de la légende de Jésus, c'est à dire que la mort soit, pour des personnages d'exception, réversible, ce qui est de toute façon un des grands fantasmes de l'humanité, fait, à notre époque où seul l'instant compte, où seule la satisfaction immédiate de nos désirs a du prix, sa faiblesse. I1 y a incapacité de croire vraiment à la résurrection corporelle, et simultanément désintérêt pour qui n'aurait pas de pouvoirs supérieurs. Les jeunes générations ne sont pas composées d'athées, mais d'agnostiques par défaut de vie intérieure, même s'ils attachent du prix aux images virtuelles. Et ainsi nous pouvons comprendre et redouter que la Résurrection ne soit pas éternelle.

Qu'est-il advenu du pauvre Lazare, lorsque Jésus le releva, après quatre jours de tombeau ? Bizarrement, Jésus dit : "Déliez-le (car les cadavres juifs étaient entourés de bandelettes) et laissez-le aller !" Doit-on penser que le miraculeux retour à la vie est éternel, et que Lazare, le mort-vivant erre toujours de par le monde ?

Nous préférons croire, et nous croyons fortement, avec les auteurs que nous avons cités, que la Résurrection est dans nos coeurs et nos esprits. Mais qu'adviendra-t-il si nos esprits se ferment, ou si nous, hommes de foi, ne sommes plus là ? Les Évangiles, si nous les comprenons bien, nous montrent que toute survie est précaire. L. Simon disait que les récits d'apparition sont des récits de disparition. Marc 16, 19 : "Or le maître, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel.", Luc 24, 51 : "Et il arriva, tandis qu'il les bénissait, qu'il s'éloigna d'eux et fut emporté au ciel", Jean 20, 17 : "Jésus lui dit : 'Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père , (...) qui est votre Père, vers mon Dieu, qui est votre Dieu !". Que faire alors, pour que l'influx spirituel soit toujours vivant et fort; pour que le souvenir ne s'efface pas dans les nuées de l'oubli ? Qu'arriverait-il, s'il ne restait pas des veilleurs ?

Il arriverait que le Jésus authentique, celui de la réalité et de l'histoire, mourrait cette fois définitivement. I1 ne resterait que la colossale indifférence de la plupart, indifférence non seulement à la personne du rabbi galiléen, mais indifférence plus encore à ses leçons qui ont tout de même créé ce qu'il y a de meilleur dans notre civilisation : respect de la vie et non violence, autant que faire se peut; priorité spirituelle des modestes au milieu des arrogants et des cupides; possibilité et bienfaisance d'un rapport personnel avec DIEU-PÈRE.

Bien sûr, les chrétiens traditionnels se réclament aussi de Jésus : nous pensons qu'ils s'en sont créé l'image qui leur convenait, fabriquée et artificielle, c'est dire une idole (avec tout les prestiges, il est vrai, de la peinture, de la musique et des consolantes légendes). Mais comme l'ont dit de grands penseurs, toute consolation est illusoire, et la vérité est plus forte que la pitié. L'homme Jésus, le Nazôréen sans déguisement, c'est celui que nous, une poignée de modernes ébionites, avons la lourde tâche de faire vivre. En serons-nous capables ?

Nous le serons tout d'abord si nous sommes persévérants : si, à l'inverse des comportements ambiants généralisés, nous ne sommes pas perpétuellement versatiles : des zappeurs religieux consommant, dans l'hypermarché des croyances, tantôt un peu de ceci, tantôt un peu de cela, toujours superficiellement et sans s'engager. Nous le serons si nous sommes sérieux : si nous comprenons qu'il ne faut pas survoler les enseignements du Maître, mais les étudier et les approfondir. Et surtout, si nous les avons compris, en ayant la volonté de les mettre en pratique, même si cela nous coûte. Nous le serons enfin si nous comprenons qu'une activité spirituelle est, n'ayons pas de timidité devant le mot, religieuse, c'est-à-dire solidarité avec d'autres, à qui nous avons le devoir d'apporter, et relation avec Dieu, que nous avons le devoir de rechercher. Ainsi nous saurons que l'Esprit n'est pas là pour dilater notre ego, pour une jouissance narcissique, mais pour nous faciliter notre Devoir.

Si nous savons, humblement, accomplir ce Devoir, alors nous ressusciterons dans une permanente Pâque, et ferons vivre cette christité qui est le seul lien possible avec Dieu. Joyeuses Pâques, soeurs et frères, Jésus est mort, christ est ressuscité !

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 19:31

"Le christianisme libre", par Albert Blanchard-Gaillard, Recherches unitariennes, n° 3, fin 1997, début 1998

Les chrétiens unitariens francophones sont si peu nombreux, si méconnus ! Auraient-ils donc besoin d'un autre slogan, d'un autre titre distinctif ? Vouloir établir une équivalence entre unitarisme et christianisme libre, ne serait ce pas une innovation injustifiée ? L'auteur de ces lignes répond négativement à cette dernière interrogation, et ce pour trois raisons :

Quant en 1986, nous contribuâmes à la création de l'Association unitarienne francophone, nous publiâmes immédiatement un petit bulletin intitulé "Approches unitariennes" avec en dessous "vers un christianisme libre". Après quelques numéros et sur la demande d'un adhérent agnostique, nous supprimions la deuxième partie du titre, ce que certains regrettèrent. Une conférence publique donnée à Marseille en 1993 par votre président, et qui réunit un public varié, était annoncée ainsi : "Un christianisme libre, l'unitarisme, de Jésus à Théodore Monod". Ces deux modestes exemples manifestaient bien la volonté d'établir une certaine équivalence entre les deux dénominations.

N’était-ce qu'une vue personnelle ? Pourtant il y a, à cela, des références historiques. A leur apparition, les courants chrétiens non-trinitaires, par exemple en Transylvanie, où ils s'organisèrent à partir de 1568, voulurent se faire appeler seulement "chrétiens". Leur leader Francis David se désignait comme "serviteur de Jésus-Christ crucifié". L'appellation de "chrétiens" resta en usage jusqu'en 1638, soit pendant 70 ans. I1 en fut de même pour les florissantes Eglises anti-trinitaires de la voisine Pologne, rassemblées en une "Ecclesia minor", et qui se faisaient simplement appeler "frères" ou "chrétiens". Ces chrétiens ne se voulaient d'aucune des grandes Eglises existantes, catholique, luthérienne, réformée ou orthodoxe, par lesquelles ils étaient d'ailleurs systématiquement persécutés.

Plus près de nous, le grand théologien britannique James Martineau (1805 - 1900) commença à penser, quoique ferme dans ses convictions unitariennes, que la dénomination était organisée sur des bases trop étroites et théologiquement trop strictes, et qu'il convenait de rassembler toutes les Eglises chrétiennes libérales. C'est pourquoi il organisa, ou chercha à organiser, les 300 Eglises libérales du Royaume en une "Free Christian Union", laquelle dura jusqu'à sa fusion, en 1926, dans "l'Assemblée Générales des Eglises Unitariennes et Chrétiennes Libres", Eglises entre lesquelles on ne fait plus, maintenant, de différence.

Parmi les membres et les amis de l'AFCU, certains se sentent peu attirés par l'appellation "unitarisme", qui leur semble avoir une connotation en "isme" un tant soit peu partisane, à un moment où s'organise une sectaire croisade contre les sectes, qui ne distingue pas entre les sectes dangereuses (il y en a) et les courants religieux minoritaires. Cela ne veut pas dire que ces amis ne reconnaissent pas la richesse de la voie unitarienne ; mais ils indiquent que, de tous les courants chrétiens, le nôtre est le seul qui se distingue par une appellation théologique. Ils pensent encore qu'il est plus intéressant de mettre en avant notre revendication d'être un christianisme authentique, ce que nous faisons d'ailleurs en nous désignant comme "chrétiens unitariens".

Il n'est pas question dans ma pensée d'abandonner la référence unitarienne. Je crois qu'il n'y a pas d'inconvénient non plus à revendiquer notre qualité de "chrétiens libres".

Mais que disons-nous quand nous parlons de "Christianisme libre" ?

Nous disons fortement que nous sommes d'authentiques chrétiens. Nous le disons d'abord aux autres chrétiens. Est chrétienne toute personne qui prend au sérieux les enseignements de Jésus, sans restriction ou addition ultérieures, et qui est décidée à les suivre. Lc, 9, 49,50 : "Maître, nous avons vu quelqu'un expulser les démons en ton nom. Et nous le lui avons interdit, car il ne marche pas avec nous." Mais Jésus dit: "N'interdisez personne". Ce que disent ces versets, c'est que Jésus n'a donné de concession exclusive du christianisme à personne, et que donc aucune institution ne peut décerner de brevet de chrétiens aux unitariens, ni les disqualifier. Nous le montrons aussi aux non-chrétiens : il peut exister un christianisme simple, rationnel, ni mythologique ni extravagant.

Il existe depuis des siècles un christianisme libre, c'est-à-dire qui ne soit pas asservi

1) à une Eglise (avec un grand E), à une énorme structure, contraignante, centralisatrice ou même totalitaire, calquée au départ sur l'administration impériale romaine. On obéit à Dieu, et à lui seul, dans toute Eglise, assemblée, congrégation locale où sa parole est honnêtement prêchée. L'assemblée de Digne a travaillé sur le thème, à reprendre sans cesse : Jésus n'a jamais fondé d'Eglise. Tous les croyants doivent être des ministres, non virtuellement. mais dans les faits.

2) à des dogmes inventés peu à peu, plusieurs siècles après le Christ, selon des enjeux de pouvoir. Est à remettre particulièrement en question la légende dogmatique du péché originel. d'où découlent toutes les autres constructions. Un théologien catholique, excommunié, Tissa Balasuriya, l'a fait dans son livre "Marie ou la libération humaine (éd. Golias)", selon nous de manière très timorée et incomplète.

3) à une adhésion superficielle au christianisme par le biais de la famille ou du groupe ethnique. Etre chrétien n'est pas une étiquette ou une marque tribale.

4) au matérialisme religieux, c'est-à-dire à la foi magique en des pratiques rituelles, dévotionnelles, pérégrines. Objets. images et personnes ne sont jamais saints, et leur culte est blasphème. La culture atavique qui nous imprègne est puissante et millénaire. Elle n'est pas judéo-chrétienne, comme on le dit légèrement, mais pagano-chrétienne.

C'est un énorme travail, sans cesse repris par des chrétiens libres (nous n'aimons pas le mot "libéraux", aux connotations trop économico-politiques ou qui sous entend un bienveillant laxisme). Sommes nous plus libres que les autres ? Ce serait prétentieux de l'affirmer, mais nous avons en tout cas la ferme volonté de critiquer et de rejeter tout ce qui nous empêche de revenir à l'inspiration originelle du christianisme. Pour beaucoup d'entre nous, le détournement commence avec un citoyen romain, Paul. C'est dire si nous avons du travail ! Des groupes comme celui de Digne l'ont commencé, sur certains des sujets évoqués plus haut.

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 19:25

"Pourquoi sommes nous des chrétiens unitariens et des chrétiens libres ? Les fondateurs de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) s’expliquent", par Albert Blanchard-Gaillard, Recherches unitariennes, n° 1, février-avril 1997

à propos du titre de l’Association

Chrétiens unitariens (et non des "unitariens chrétiens") : normalement, il ne devrait pas être utile d'accoler les deux mots, car le premier est, sémantiquement, contenu dans le second. L'adjectif unitarien (autrefois : unitaire) désigne, aussi bien historiquement qu'étymologiquement, des chrétiens, plus précisément des protestants qui se sont séparés de leur Eglise d'origine (calviniste en Europe de l'Est, congrégationaliste et puritaine dans les pays anglo-saxons), à cause de leur refus du dogme trinitaire. Unitarien est simplement l'antonyme de trinitarien, et on n'a jamais pu lui trouver une autre signification cohérente. Sur les façades des plus anciens temples unitariens figure souvent cette inscription : "A la gloire du Dieu Un et de son fils Jésus Christ".

Les unitariens n'existent vraiment que dans l'aire judéo-chrétienne, ils utilisent des pasteurs (ou ministres), et non des lamas, des imams ou des rabbins, et se réunissent dans des églises, non dans des synagogues ou des mosquées, pour y célébrer des cultes. Il pourrait sembler banal de proférer de telles évidences, mais voilà, d'autres personnes, qui ne se veulent plus chrétiennes, utilisent aussi, on ne sait pourquoi, le terme d'unitarien. Donc notre affirmation d'être des chrétiens (unitariens) nous permet d'affirmer notre fidélité à la tradition et à l'impulsion unitariennes.

Nos statuts, en cela assez proches de l’ancienne Association unitarienne francophone (AUF), rappellent notre fidélité au courant qui va, par divers avatars, du judéo-christianisme primitif au christianisme unitarien dans la tradition des Servet, Francis David, Priestley ou Channing.

 

et des chrétiens libres

Enfin, nous sommes des chrétiens libres, c'est à dire très libéraux en matière d'exégèse scripturaire, en matière d'organisation ecclésiale. Nous sommes les ennemis déclarés de tout intégrisme et de tout fondamentalisme. Nous rejetons comme non fondés sur l'Écriture et la raison tous les dogmes : Trinité, Incarnation, Péché originel, etc. Nous ne sommes donc pas des chrétiens comme l'entendent les catholiques ou les membres du Conseil oecuménique des Églises (COE). Nous ne recherchons pas d'estampille officielle, nous sommes chrétiens au sens originel, étymologique (pré-nicéens dirait Th. Monod) : des personnes qui essaient sincèrement de retrouver et de suivre les enseignements de leur maître : Jésus.

Nous avons la faiblesse de penser qu'il est important que nous témoignions, en ces temps d'intolérance, qu'il existe des chrétiens non dogmatiques, non autoritaires, et, selon les Écritures judéo-chrétiennes, strictement monothéistes. C'est ce qui explique la précision du titre de notre Association. Nous insistons sur le rejet par nous de tout fanatisme ou de tout fondamentalisme, qu'il soit d'origine chrétienne, juive ou musulmane.

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 18:53

Albert Blanchard-Gaillard, historien français, à Marseille ; cofondateur en 1986, secrétaire générale (1986-1990), puis président (1990-1996) de l’Association unitarienne française AUF (" francophone " à partir de 1992) ; puis cofondateur en 1996, président (janvier 1997-octobre 1998) et président d’honneur (depuis octobre 1998) de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens AFCU

1987 – " La coupe et la flamme, emblème de l’unitarisme (en anglais, The Flaming Chalice, le calice ardent) ", Approches unitariennes, n° 4, octobre-décembre, mis en ligne par La Besace des unitariens, le 24 avril 2007.

1993 - " Un christianisme libre, l'unitarisme de Jésus à Théodore Monod ", conférence donnée à Marseille, le 16 mai, 20 p. multigraphiées.


1997 - " Pourquoi sommes nous des chrétiens unitariens et des chrétiens libres ? les fondateurs de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) s’expliquent ", Recherches unitariennes, n° 1, février-avril 1997, mis en ligne par La Besace des unitariens sous le titre " Chrétiens unitariens, chrétiens libres ", le 5 avril 2007.1997

1997 - " La médaille de reconnaissance des frères polonais, dite improprement médaille du Campo dei Fiori ", Revue Regard, n° 2, été 1997, Institut d’études et de recherches sur l’histoire, les traditions, la nature et les sciences (revue disparue après le n° 3, 1998), pp. 30-34, mis en ligne par La Besace des unitariens, 2 septembre 2007
1997-1998 - "Le christianisme libre", Recherches unitariennes, n° 3, fin 1997, début 1998, mis en ligne par La Besace des unitariens, le 5 aavril 2007 

1998 - " Albert Schweitzer fut-il unitarien ? ", Recherches unitariennes, n° 4, milieu 1998, mise en ligne sur le site de Profils de libertés, rubrique Histoire
http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.015.as.unit.blanchard.htm 

1998 – début 1999 – " La riche et dramatique histoire des Frères polonais (chrétiens non trinitaires), 1565-1658 " Recherches unitariennes, n° 5, fin 1998-début 1999 et n° 6, milieu 1999 ; mis en ligne sur le site
Profils de libertés , rubrique Histoire,
http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire  

Le contexte, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.030.frerespolonais.htm   
La réforme en Pologne, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.031.reforme_pologne.htm 
Les chrétiens non trinitaires, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.032.non_trinitaires.htm  
L'Ecclesia minor, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.033.ecclesia_minor.htm  
Fauste Socin, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.034.fauste_socin.htm  
La théologie socinienne, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.035.doctrine_socin.htm  
L'Académie de Rakow, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.036.rakow_blanchard.htm  
Persécutions et survie des idées, http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.037.survie.htm  

2003 - " La riche et dramatique histoire des Frères polonais (chrétiens non trinitaires, 1565-1658) "
collectif - "Le socinianisme, christianisme légitime ou hérésie ?" Fragments (histoire et tradition), n° 2, avril, 97 p., Editions de la Tarente (13 400 Aubagne, France).


2004 - "L'Ecclesia minor des Frères polonais ; la première Eglise chrétienne non trinitaire des temps modernes (XVI°-XVII° siècles)", Théolib n° 27, septembre, "Faust Socin ou la Réforme libérale", pp. 7-23.


1999 – " Méditation pascale ", Recherches unitariennes, n° 6, milieu 1999 ; mis en ligne par La Besace des unitariens, le 5 avril 2007
 

2000 – " Grandeur de Jésus ", Recherches unitariennes n° 7, début 2000 (étude coordonnée en 1999 au sein du groupe unitarien de Digne), mis en ligne par La Besace des unitariens, le 5 avril 2007


2000 – " Lectures des évangiles et contresens ", Recherches unitariennes, n° 8, mi 2000 (étude coordonnée en 1999 au sein du groupe unitarien de Digne) ; mis en ligne par La Besace des unitariens, le 5 avril 2007


2000 – " Le nom de Jésus ", Recherches unitariennes, n° 7, début 2000 et n° 8, mi 2000 (étude coordonnée en 1999 au sein du groupe unitarien de Digne) ; mis en ligne par La Besace des unitariens, le 5 avril 2007


2001 - " Théodore Monod, notre ami unitarien (1902 - 2000) ", Recherches unitariennes, n° 9, début 2001, mis en ligne sur le site de Profils de libertés sous le titre " Théodore Monod, explorateur et savant, humaniste et chrétien ",
http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.018.mnd_blanchard.htm  

2003 - " Socinianisme réel, socinianisme imaginaire ", 2003, collectif - "Le socinianisme, christianisme légitime ou hérésie ?" Fragments (histoire et tradition), n° 2, avril, 97 p., Editions de la Tarente (13 400 Aubagne, France). Rappelons, dans ce même document, l’article sur les Frères polonais.


2003 – " Les catéchismes peuvent-ils être non conformistes ? Celui de Rakow (1605) ", texte inédit, mis en ligne par La Besace des unitariens, le 5 avril 2007


2003 – " La responsabilité entière de Calvin dans le procès et la condamnation de Michel Servet ",
http://prolib.net/pierre_bailleux/histoire/204.039.calvin_blanchard.htm  

2003 – " Vie et mort d’un libre-croyant ", Théolib n° 24, décembre 2003, " Hommage à Michel Servet ", pp. 15-23.


2003 – " Michel Servet et nous ", Théolib n° 24, décembre 2003, " Hommage à Michel Servet ", pp. 43-48


2004 – " Léon Tolstoï (1828 - 1910), chrétien libre … et excommunié ", Recherches unitariennes, n° 13, 1er trimestre et n° 14, automne, mise en ligne par La Besace des unitariens, le 6 avril 2007


2005 - " L’identité des chrétiens unitariens ", Correspondance unitarienne, libre propos, n° 41, mars,
http://prolib.net/pierre_bailleux/unit/cu041.info.htm#libres   

2008 - " Jésus, maçon de Nazareth", Cahiers Michel Servet, n° 10, juillet, 12 p. + couv.

2008 - 'La franc-maçonnerie fille du christianisme", Correspondance unitarienne, n° 82, août,  rubrique des Libres propos, http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-21516616.html

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 07:14

Les Cahiers Michel Servet présentent des documents, cours didactiques, actes de journées ou de colloques, débats ou dossiers thématiques, etc. Ils sont publiés par le réseau francophone de la Correspondance unitarienne.

L’exemplaire est à 5 euros (envoi inclus), les frais postaux sont en plus pour plusieurs exemplaires ; à envoyer (chèque ou en timbres ou en espèces) à Jean-Claude Barbier, Résidence "Les Saules", bât. C.1, avenue du Maréchal Juin, 33170 Gradignan, tél. 05 40 32 56 12,
correspondance.unitarienne@wanadoo.fr

 

n° 18, août 2013 – « Baruch de Spinoza (1632 – 1677) » ;

 Matérialisme spirituel, préface par Michel Jas ; Un homme libre et de bonnes mœurs pourtant banni de la communauté juive d’Amsterdam, par Albert Blanchard-Gaillard, Dirk Rafaelsz Camphuysen, l’ami socinien, La découverte de Spinoza par Franz-Olivier Giesbert, extrait de son livre « Dieu, ma mère et moi » (janvier 2012, ed. NRF Gallimard) ; Dieu et Jésus selon Spinoza, par Albert Blanchard-Gaillard
Dieu, ou bien la Nature, par Gérard Mantion, La fin du tout pour l’Homme, par Jean-Claude Barbier
poème d’Emile Mihière sur Baruch Spinoza, dans « Rebelles, pourquoi pas ? », publié en juin 2013 aux éditions Provence-Poésie (Pp)

 

n° 17, juillet 2013 – « Filum Arianum, le fil d’Arius ; l’arianisme à travers les siècles vu par un protestant libéral » par Maurice Causse, théologien et historien.
1 – Le symbole d’Athanase ; 2 – La confession de foi arienne de l’évêque Maximin ;   3 – Mahomet, prophète chrétien ; 4 – Entre musulmans et nestoriens ; 5 – La Réforme et Michel Servet ; 6 – La Réforme entre catholiques, luthériens et calvinistes ; 7 – L’exception transylvaine ; 8 – L’hommage polonais à Sébastien Castellion ; 9 – Et que pensent les Ottomans ? ; 10 – La République des Lettres ; 11 – Avec Isaac Newton ; 12 – Durant le Siècle des Lumières ; 13 – Les Droits de l’Homme en 1789 ; 14 – L’épreuve de la liberté ; 15 – Samuel Vincent ; 16 – Auguste Sabatier ; 17 – Sous la mémoire effacée du protestantisme français du XIXe siècle ; 18 – La fin d’un parcours.

n° 16 - " Lelio et Faust Socin : fondateurs du socinianisme, leurs vies et leur théologie ", traduction en français par Christian Collas de l'article de Marian Hillar "Laelius and Faustus Socini : Founders of Socinianisme, their Lives and Theology" publié dans "The Journal from the Radical Reformation. A Testimony to Biblical Unitarianism" (part. I, vol. 10, n° 2, 2002 ; part. II, vol. 10, n° 3, 2002). Février 2012, 28 p., couverture comprise, mis en ligne sur le site de La Besace des unitariens à la rubrique "sur le socinianisme" (lien), le 26 janvier 2012 en une série de 11 articles.

 Marian Hillar est universitaire américain d’origine polonaise et directeur du Center for Philosophy and Socinian Studies ; voir sa biographie et ses nombreuses publications sur son site (lien).

 n° 15 - " Heureux qui comme Ulysse ...", La découverte, par une jeune musulmane, au sein d'une communauté chrétienne, d'une spiritualité en union avec le Dieu universel ; par Farida Adjoudj (reproduction d'un texte publié sur le blog de l'auteur, http://anarchieduchrist.over-blog.com), juillet 2010, 24 p. (dont couv.).


n° 14 - " à propos de ..." - Etienne Godinot nous présente le livre de Jean-Marie Muller « Désarmer les dieux. Le christianisme et l’islam au regard de l’exigence de non-violence », juin 2010, 16 p. + couv., 


n° 13 - « Les inspirés par toujours compris par leurs contemporains » avec une liste de portraits : Michel Servet 1511-1553 (par Fabien Girard), le pasteur suisse Charles Rittmeyer 1918-2002 (par Robert Nicole, Jacques Bovet et le FAR), Pierre Bailleux 1942-2008 (par sa femme, Béatrice Bailleux), Eric Agier (par Jean-Claude Barbier), Hassan Aslafy (par Jean-Claude Barbier), les poètes (avec Jacques Herman) et les prophètes de l’islam (par Fabien Maisonneuve), juin 2010, soit 36 + couv.


n° 12 - "Lorsque Jaurès et Darwin mènent à Jésus" par Didier Laubiès et "De l'ombre à la luumière" par Noëlle Colle, Itinéraires spirituels tome III, novembre 2008, 20 p. + couv.

n° 11 - Au risque de me perdre ; la foi (de retour ?) pour un ancien prêtre qui, désormais, assume son homosexualité 1967-2008, par Michel Bellin, écrivain (Itinéraires spirituels tome II), dessins à l'encre de l'auteur, avant propos de Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) "Christianisme et homosexualité : les Eglises au risque de se perdre ... " (mis en ligne dans La Besace des unitariens), octobre 2008, 24 p. + couv.
 

n° 10 – Jésus, le maçon de Nazareth
, par Albert Blanchard-Gaillard, président d’honneur de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), juillet 2008, 12 p. + couv.

n° 09 - L'unitarisme dans les encyclopédies
, en cours de publication ; deux articles mis en ligne dans La Besace des unitariens  le dimanche 15 juillet 2007
- Encyclopedia Britannica,
1911, traduit en français par Christian Phéline en janvier 2007, http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-6933574.html
- New Advent, encyclopédie catholique en anglais, traduit en français par Christian Phéline le 4 mars 2007, http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-6933577.html

n° 08 -
Itinéraires spirituels par Yves Lecornec, Michel Jamet, Jacques Gourc, Alain Dupuis ;
suivi de "de Jésus au Dieu de Jésus ? Croire à l'aube du IIIème millénaire" par Alain Dupuis ; préface de Jean-Claude Barbier "Les unitariens pratiquent l'accompagnement spirituel et non la direction de conscience". En couverture "Silence d'azur", estampe numérique de Robert Moro, et un poème de Jean-Claude Barbier "L'hérétique" *, mars 2007, 40 p. + couv.

*
poème mis en ligne le 6 avril 2007 sur le site de Profils de libertés, http://prolib.net/pierre_bailleux/spiritualites/211.006.heretique.jcb.htm 

n° 07 -
Des origines du christianisme aux cathares, et des cathares à nous, par Pierre-Jean Ruff, février 2007, 16 p. + 4 de couv., sommaire mis en ligne dans La Besace des unitariens le jeudi 15 novembre 2007 http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-13809949.html

préface de Michel Jas (1) ; textes de Pierre-Jean Ruff (2) : I - L’évangile de Jean et le johannisme, II - Le christianisme gnostique, III - Le dualisme, IV - Les Eglises cathares et leur clergé, V - Lignes dominantes de la théologie cathare, VI - Le message des cathares pour aujourd’hui, VII - Profession de foi sur le catharisme. Avec en plus des dates repères de l'histoire du catharisme (3), des notes de lectures de Michel Jas (4), et les bibliographies des travaux de Pierre-Jean Ruff (5) et de Michel Jas sur le catharisme (6).

(1) mis en ligne le mardi 18 mars 2008 sur le site de La Besace des unitariens
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-17835919.html
(2) mis en ligne sur le site Protestants dans la ville http://castelg.club.fr:80/gl122.htm
(3) mis en ligne le mardi 18 mars 2008 sur le site de La Besace des unitariens, sous le titre " Dates repères du catharisme ", http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-17840581.html
(4) voir la bibliographie d’Anne Brenon sur les cathares mis en ligne le mardi 18 mars 08 sur le site de La Besace des unitariens
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-17837653.html
(5) mis en ligne le jeudi 10 janvier 2008 sur le site de La Besace des unitariens http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-15507967.html
(6) mis en ligne le mardi 18 mars 08 sur le site de La Besace des unitariens, http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-17836593.html

n° 06 – Auprès de Michel Languillat : la septième dimension. Le témoignage d’Odile Donati, novembre 2006, 24 p. + 4 de couverture.
"Michel Languillat chez les unitariens", par Jean-Claude Barbier (pp. 1-2) ; Odile Donati : "Michel et Odile" (p. 3), "Michel, mon ami, toi mon Maître" (p. 5-16), "La Mezouza" (p. 17-18), "Epîtres" (p. 19-23).

n° 05,
A la recherche du vrai visage de Ieshoua, par Etienne Godinot,
mai 2005, 40 p. + 4 de couverture

n° 04,
Chrétiens de base en Italie, à Venise en 1550 et à Montesilvano (Pescara) en 2003, février 2005, 20 p. + 4 de couverture.

- " D’une Réforme à une autre ", Jean-Claude Barbier (p. 1) ;
- " La Réforme du XVIème siècle en Vénitie ", Jean Georgelin (p. 2) ;
- " Giorgio Biandrata (1515 - 1588), de l’Italie de la Renaissance à la Transylvanie unitarienne ", site www.eresie.it , traduit par Alain Bourdy (pp. 3-4) ;
- " Un forum pour chrétiens unitariens en Italie ", présenté par Jean-Claude Barbier à partir d’informations de Roberto Rosso (p. 5) ;
- " Pour une Eglise de la convivialité des différences ", Francesco Barbero, traduit par Xavier Denecker (pp. 6-8), publié par le Bulletin des réseaux du Parvis, n° 14, juin 2002, pp. 5-7 ;
- " Les communautés chrétiennes de base italiennes ", publié en 2004 par DLE, traduction Hubert Tournès (pp. 8-17) ;
- " Eucharistie et démocratie en mal de partage ", Adista du 3 janvier 2004, traduction Aldo Novellini (4 p.)

n° 03, février 2005 - Le catéchisme en hongrois (1ère édition en 1864, 20ème en 1991) de József Ferencz (1835-1928), évêque de l’Eglise unitarienne de Transylvanie (1876-1928), traduit en italien par Roberto Rosso en 2004 " CATECHISMO UNITARIANO UNGHERESE ", février 2005, 18 p. + 2 de couverture.

n° 02, Bela Varga. L’unitarisme transylvain au milieu du XXème siècle, entre raison et subjectivité, février 2005, 8 p. + 4 de couverture.

Bela Varga, professeur de philosophie et de théologie à l’Académie de théologie unitarienne de Kolozsvar (Cluj), de 1923 à 1937, fut ensuite l’évêque de l’Eglise unitarienne de Transylvanie, de 1938 à 1940, puis professeur de philosophie et de sciences de l’éducation à l’université de Kolozsvar de 1940 à 1942, date de sa mort. Le Dr. Janos Erdo, l’un de ses étudiants, a sélectionné plusieurs de ses conférences pour les publier en 1948 sous le titre Foi et religion . Ce livre, a été republié en 1979, toujours en hongrois, sous le titre " François David et la religion unitarienne ". Sous cette forme, il contient deux chapitres qui ont été traduits en anglais par le révérend Vilma Szantho Harrington et publiés par la Chaire communautaire de l’Eglise unitarienne à New-York en 1967. C’est cette partie en anglais, traduite par Fulgence Ndagijimana, que nous publions dans ce cahier. Nous y avons ajouté une biographie de Bela Varga à partir de documents mis en ligne sur le site de l’Eglise unitarienne de Hongrie (http://www.unitarius.lap.hu) et traduits par Liliane Debaisieux-de-Châtel.


n° 01,
Le culte chrétien de maison, le partage de la parole, du pain et du vin avec des amis et des voisins. Cahier préparé par Jean-Claude Barbier, Fraternité unitarienne de Bordeaux, nouvelle édition en septembre 2005, novembre 2004, 12 p. + 4 de couverture

" Célébrer en liberté, annonce pour un partage du pain et du vin le 5 juin 2004 à Paris ", Jean-Claude Barbier et Pierre Castaner, mis en ligne dans La Besace des unitariens le samedi 29 septembre 07,
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-12705100.html

" Propositions pour des célébrations entre chrétiens libres ", Jean-Claude Barbier, exposé fait à la rencontre organisée par le mouvement Jésus simplement à Mirmande (Drôme), du 19 au 24 mai (ascension) 2004, sur le thème " Comment Jésus et son enseignement s’inscrivent dans les sagesses du monde ? ", mis en ligne dans La Besace des unitariens le samedi 29 septembre 08
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-12705875.html

" Le décloisonnement des rôles cultuels ", Jean-Claude Barbier, communication à la journée organisée à Cluj-Napoca (Roumanie), le 21 juillet 2005, par le Réseau européen des protestants libéraux (European Liberal Protestant Network, ELPN) sur le thème " Les meneurs religieux au sein d’une société en changement : enjeux et possibilités ", mis en ligne dans La Besace des unitariens le dimanche 30 septembre 07
http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-12719154.html

" Appel du Mouvement international Nous sommes Eglise (IMWAC) au synode des évêques de l’Eglise catholique romaine sur l’eucharistie ", Rome, le 3 octobre 2005, traduit de l’italien par Hubert Tournès, membre du mouvement Droit et Liberté dans les Eglises (DLE).

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 07:12

 

 Le vitrail du Mémorial de Rehnberg, église unitarienne-universaliste de Rockford, Illinois 

à voir sur le site Profils de liberté (lien)

n° 71, septembre 2007 – " Lorsque les unitariens sont en deuil … ; Roger Sauter : le bilan d’une vie et d’une œuvre " par Jean-Claude Barbier. Bibliographie : Roger Sauter (1919-2007). Information : le manifeste d’Avignon (17 août 2007). Libre propos : " le choix unitarien, la plus raisonnable des options " par Christian Phéline. Document : le manifeste d’Avignon, de la part des associations chrétiennes unitariennes, " Pour que l’unitarisme garde toute sa place parmi les chrétiens du monde entier ".
 

n° 70 août 2007
  – " Quaker et unitarien " par Piotr Uhlig. Informations : AG de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) à Paris ; allocution de Jean-Claude Barbier aux obsèques de Roger Sauter, le lundi 23 juillet. Libres-propos : "Quitter une Eglise qu’on ne peut plus réformer" (Régis Pluchet).


n° 69, juillet 2007
– " Le soufisme ou la fin d’un temps " par Hassan Aslafy. Informations : le groupe de discussion " Unitariens francophones " ; " Religions en liberté ", une communauté de blogs ; " Itinéraires spirituels " dans la série des Cahiesr Michel Servet. Libres propos : " Être ", Hazrat Inayat Khan (1882-1927). lien


n° 68, juin 2007
Dieu ou … la " Conscience primordiale " aux antipodes de l’anthropomorphisme " par Michel Jamet (membre de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens - AFCU, Nantes).  Informations : les 3 blogs des chrétiens unitariens français sont en plein essor (statistiques d’audience de décembre à mai) ; tous les textes d’Albert Blanchard-Gaillard et de Roger Sauter sont consultables sur le site de la Besace des unitariens. Libres propos : le commentaire de Bernard Sesboüé s.j. (jésuite) sur le texte de Michel Jamet ; " A quel saint se vouer ? " par Jean-Claude Barbier.
  lien


n° 67, mai 2007
– " Le soufisme et l’unitarisme : convergence et différences " par Sophie Gloor. Informations : la visibilité des unitariens francophones grâce à Internet ; nos articles les plus lus. 

n° 66, avril 2007
– " Qui prier ? Dieu, Jésus … ? " par Michel Jas, président de l’Association Evangile et Liberté (article paru dans l’hebdomadaire protestant " Réforme " le 1er février 2007). Libres propos : Je ne suis pas unitarien par hasard ni pour rien (Jean-Pierre Babin). Informations : Rendez-vous à notre semaine unitarienne d’été.


n° 65, mars 2007
Christianisme d’ouverture et post-christianisme. Faut-il inviter les autres à faire partie de nos communautés chrétiennes ? " par Jean-Claude Barbier. Informations : les blogs de l’AFCU, ; les unitariens de Nantes se mobilisent. Libres propos : " C’est curieux quand même ! ", par Jean-Pierre Babin. 

n° 64, février 2007
« L’unitarisme dans l’éventail des croyances » par Jean-Claude Barbier. Libres propos : Frère Arnaud de Coral (producteur de l’émission Le Jour du Seigneur) ; avis des membres du groupe de discussion Unitariens francophones  sur le groupe ; Pierre Bailleux (texte de 1987) ; pour des cérémonies civiles à la carte (groupe Echanges et Paroles).

n° 63, janvier 2007
« Accueil aux mariés » par Jean-Claude Barbier. Informations : naissance de la Fraternelle unitarienne (texte reproduit dans  les Actualités unitariennes
) . Libres propos : « Evangile de Jésus ou credo des disciples-militants de Jésus » par le pasteur Roger Parmentier, « Les Fils d’Abraham » par Nicolas Semaille, « Jésus est-il un surhomme ? » par Jean-Claude Barbier.

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 07:11

à voir sur le site Profils de libertés (lien)

n° 62 – décembre 2006
– " Unité, selon l’apôtre Jean, Jésus a prié pour l’unité de ceux qui croient en lui ", par Thierry Moralès. Informations : Michel Languillat ; Les unitariens dans nos villes. Libres propos : " Sororalement " par Marianne Putallaz, " Un café philo " par Christian Phéline, " Nouveau credo " par Marie-Claire Weber-Lefeuvre

n° 61 – novembre 2006
– " Le christianisme Janus ", par Jean-Claude Barbier. Bibliographie : le buste de Théodore Monod ; Michel Servet : article de Frédéric Amsler sur Genève dans les années 1550, Congrès organisé par la Servetus International Society à Barcelone " Miguel Servet con todo el corazon ", traduction en français de son œuvre ; la Tribune libre unitarienne ; les travaux de David Dubois sur la pluralité de formes de vies et de consciences dans l’univers ; une invitation à la " théologie buissonnière " par Michel Théron. Informations : le nouveau site de la Congregazione Italiana Cristiana Unitaria (CICU) ; le 2ème Forum mondial Théologie et Libération. Libres propos : louanges à Marie et à Dieu par David Renom

n° 60 – octobre 2006
– " Michel Servet à Paris. Une statue comme point de ralliement ", discours de Jean-Claude Barbier en hommage à Michel Servet, prononcé le dimanche 5 mars 2006, en présence de Jean-Paul Millet, adjoint au maire du XIVème arrondissement de Paris, et d’une délégation de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Bibliographie : La Société de l’histoire du protestantisme français (SHPF), des articles en ligne sur Michel Servet, Michel Servet et les Témoins de Jhéhovah, récents écrits sur Michel Servet en espagnol . Libres propos : les avis de nos lecteurs, " Musulman ? Chrétien ? Mon dilemme ontologique " par Hassan Aslafy. Informations : les chrétiens unitariens et l’Afrique noire, les unitariens sont eux-aussi directement visés par la montée de l’antisémitisme, mariage unitarien-universaliste en France. 

n° 59 – septembre 2006
– " Inutiles credo ", par Michel Benoît. Bibliographie : les sites unitariens francophones, nouveaux et anciens. Informations : rencontres en France entre chrétiens unitariens et unitariens-universalistes, le point de vue de John Eichrodt sur le 2ème symposium de théologie de l’ICUU. Libres propos : la compassion vis-à-vis des animaux (suite), le partage du pain et du vin (les Parvis), la Réforme reste à faire (John Shelby Spong), les Vieux-Catholiques respectent la liberté de conscience. 

n° 58 – août 2006
– " Albert Schweitzer et Théodore Monod : la compassion chrétienne vis-à-vis des animaux " par Jean Nakos. Bibliographie : les végétariens par André Méry ;  les transcendantalistes et l’utopie végétarienne par Marjolaine Jolicoeur. Informations : des cérémonies religieuses pour bénir les animaux ; le Réseau européen Eglises et Libertés pratique l’inter-religieux ; le 2ème symposium de théologie organisé par l’ICUU ; le blog d’une unitarienne-universaliste ; le blog d’un historien épris de liberté. Libres propos : un peu de non violence dans notre assiette par Jean-Marc Noyelle ; Hymne à la vie par Albert Schweitzer

n° 57 – juillet 2006
, " Faut-il frayer avec les catholiques ? ", par Jean-Claude Barbier. Informations : célébration libre organisée par les Parvis ; nouveaux sites (Chemins de liberté par Yves Clady, Unitariens par Didier Leroux ; Une histoire de U par Virgil Pérez), l’AFCU membre des Parvis. Bibliographie : Jon C. Delogu sur Ralph Waldo Emerson ; le bulletin n° 16 de la LPC. Libres propos : L’Exode au présent par Thierry Moralès, L’être et la lumière par Annie Besant. 

n° 56 – juin 2006
, " L’unitarisme est-il un évolutionnisme ? ", par Jean-Claude Barbier. Informations : l’AFCU est agréé par l’ICUU pour représenter la France ; célébration libre des Parvis le 17 juin. Bibliographie : Roger Sauter (De Zoroastre à Jésus), Andrea B. Nardi (Ecce Deus), Luc Antonini (la généalogie de Théodore Monod), les Réseaux des Parvis (Femmes prêtres), André Verheyen (reformuler la Trinité). 

n° 55 – mai 2006
, " Faut-il donc que les théologiens se fassent mathématiciens ? " par François Papin. Bibliographie : Michel Benoît. Informations : le Regroupement francophone unitarien universaliste (RFUU) ; la Tribune libre unitarienne ; l’hommage de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) rendu à Michel Servet à Paris le 5 mars ; la conférence de Jaume de Marcos sur Erasme et Michel Servet ; le colloque international sur Michel Servet à Barcelone les 20-21 octobre ; le numéro de Théolib sur Michel Servet encore disponible. Libres-propos : " Pourquoi ‘croyant’ ? Alors que je ne réussis même pas à être ‘disciple’ ! ", par Jean-Pierre Babin. Document : liste des Cahiers Michel Servet déjà parus. 

n° 54, avril 2006
La mutation fondamentale de nos christianismes, par Roger Parmentier, pasteur de l’ERF et fondateur du mouvement " Actualisation de la Bible ", le 15 février 2006. Bibliographie : Roger Parmentier (recueils d’actualisation de la Bible) ;  Peter. L. Berger (L’impératif hérétique) ; Jacques Meurice (Adieu l’Eglise. Chemin d’un prêtre-ouvrier), Benoît XVI (Dieu est amour) ; Marcel Metzger (La maison des chrétiens). Informations : Cesar Lecompte ; Des protestants libéraux chez les catholiques du Parvis ; le site personnel de Yves Clady. Libres propos : poème mystique de David Renom

n° 53, mars 2006
Ecoute, Israël, par Bernard Biro. Bibliographie : Le secret du Treizième apôtre par Michel Benoît ; Les Quakers par Jeanne-Henriette Louis, La Question extraordinaire et le christianisme par David Dubois. Informations : du côté de la Grande-Bretagne et du Canada. Libres propos : Alain Dupuis, Jean-Claude Widman. 

 n° 52, février 2006 - Du grand écart en religion, entre culte et théologie, par Michel Théron. Informations : l’AG de l’AFCU et nos pratiques cultuelles, les groupes de discussion les plus " discutants " ; la rencontre annuelle en Italie en souvenir de la mort de Ferenc David ; le second symposium théologique de l’ICUU à Cluj-Napoca. Libres propos : Dieu, dont la présence est tellement ressentie ; il y a catholiques et catholiques ! ; rassembler ; bonjour aux minorités ! ; de bonnes questions.

n° 51, janvier 2006
Voyage à Montserrat : impressions personnelles, par John Eichrodt. Informations : les groupes unitariens de discussion ; naissance du RFUU au Canada ; ICUU en Espagne bis. Libres propos : l’unitarisme non institutionnel par Pierre Bailleux, l’unitarisme sur deux pieds par Jean-Claude Barbier

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n° 50, décembre 2005
Du Christ à Jésus, par Michel Benoît. Bibliographie : Roger Sauter et Jean-Claude Barbier sur le site du Mouvement universaliste et unitarien du Québec. Informations : ICUU en Espagne ; chrétiens unitariens en Grande-Bretagne ; une nouvelle direction et un monastère unitarien en Norvège ; chrétiens unitariens et coutumiers au Congo.
 

n° 49, novembre 2005
- Au rendez-vous des internautes : "au début, il y eut une communauté virtuelle" (Genèse), un texte ancien de Pierre A. Bailleux, Pierre Bailleux, 14 mars 2001. Informations : l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) en plein essor ; la Fraternité unitarienne de Bordeaux rallie l'AFCU, mais son bulletin reste indépendant ; L'Association protestante libérale Théolib propose de prochains rendez-vous. Libres propos : Ce n'est pas parce qu'on ne croit plus à la Trinité qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain, par Alain Dupuis.
 

n° 48, octobre 2005
- Les monuments à Michel Servet où comment la tolérance devient parfois intolérante, compte-rendu du livre de Valentine Zubert "Les conflits de la tolérance. Michel Servet entre mémoire et histoire", Paris : Honoré Champion, 2004, 640 p.
par Bernard Reymond, paru dans Le Protestant du mois de mai 2005, n° 5, p. 4, sous le titre "Les monuments à la mémoire de Michel Servet, ou la tolérance à hue et à dia". Bibliographie : Roger Parmentier et l'Algérie. Informations : une Communion avec des fleurs à Barcelone ; ceux que les chrétiens ont rejetés par Roger Parmentier. Libres propos : construire l'école du libre examen par Michel Herpigny ; louanges à Dieu et confiance en Jésus par Jean-Claude Barbier. Document : histoire vraie d'un enterrement pour méditer sur nos cérémonies.
 

n° 47, septembre 2005
- Le christ, d'après un mystique soufi, par Hazrat Inayat Khan (extraits), texte envoyé au réseau par Michel Guillaume. Documents : Averroes, le musulman, Maimonide, le Juif, Alphonse X, le sage, Ibn Arabi, le soufi. Libres propos : prier et agir, Dieu et nous, même combat. Informations : Montréal, septembre 2006.
 

n° 46, août 2005
- "Jésus pour moi, maintenant …" par Jacques Musset. Informations : groupe "livres". BibliographieMichel Théron 2005, Michel Baron 2004. Libres propos : Sylvain Estèves, Philippe Maréchal, prière de Jean-Pierre Babin "ô Toi qui est". 

n° 45, juillet 2005
- Le christianisme unitarien : premières impressions d'un catholique congolais, par Thierry Maguessa Ebome, sociologue. Bibliographie : réédition par Théolib du livre du pasteur Pierre-Jean Ruff "Le protestantisme libéral, vers un christianisme d'ouverture". Documents : "les groupes spirituels d'un commun accord, une innovation de l'unitarisme-universalisme" présentée par Bruce Epstein, membre de l'UUFP ; "Pèlerinage aux tombes ancestrales", poème de Jean-Claude Barbier.
 

n° 44, juin 2005
- L'Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) maintient sa liberté de croire, par Jean-Claude Schwab, pasteur de l'EERV ("Croire à la Trinité ?" éditorial de Bonne Nouvelle, bulletin mensuel de l'EERV, avril 2005, 1 p.  Informations : un mois de mai cathare ; un site sur les religions en Espagne, génocide au Darfour. Bibliographie : à propos du livre de Michel Baron sur les unitariens. Libres propos : à propos de Jésus par Liliane Debaisieux, Eric Agier et Marcel Légaut ; maximes d'un agnostique ; présentation du groupe de discussion sur Yahoo : "Unitariens francophones". 

n° 43, mai 2005
- Se dire - au-delà des étiquettes des orthodoxies, par Jean-Claude Barbier. Informations : Hans Küng. Bibliographie : sur Théodore Monod, Michel Servet, Bruno Giordano, Marcel Légaut. Libres propos : extraits de Marcel Légaut.

n° 42, avril 2005
- Le partage de la parole, par Jean-Claude Barbier. Libres propos de Marianne Putallaz, Philippe Vassaux, Lucien Gilles, Joël Robuchon, André Costabel. Informations : la revue « Tribune libre » sur le site du MUUQ ; William G. Sinkford à l’honneur ; le réseau unitarien universaliste d’Amérique latine ; les Eglises wallones ; les services d’un prêtre ; réhabiliter les hérétiques, nos amis les animaux.
 

n° 41, mars 2005
- Jésus, l’humain jusqu’au bout, par Yves Burdelot. Informations : Correspondance unitarienne à Paris, à la Bibliothèque du Saulchoir ; Encore une mosquée agressée ; le réseau Résistances ; Les unitariens chez les remonstrants. Libres propos d’Albert Blanchard-Gaillard (Digne), Thierry Laus (Lausanne) et Edith Kuropatwa (Bruxelles). 

n° 40, février 2005
- Les unitariens-universalistes américains partagent leurs lieux de culte, par Jean-Claude Barbier, 2 p.
Informations (5 p.) : lettre à la communauté musulmane d’Agen ; la retraite de printemps de l’EUU ; avec Michel Benoît ; le 10ème anniversaire de Partenia 2000 ; « Faire Eglise autrement » ; le Réseau européen Eglises et libertés ; l’Eglise régionale selon l’UPL de Strasbourg ; l’APL-Théolib entre à la Fédération des réseaux du Parvis ; Golias peut-il se dire encore catholique ? La Fraternité unitarienne de Bordeaux et l’AFCU ; feu l’Unitarian Christian Fellowship ; des unitariens satanistes ; les Quakers en France seraient-ils unitariens ? Bibliographie : Les Cahiers de la Colombe (2004), ICUU (2002), Barta Gabor (1995), Gounelle (2004), Théolib (déc. 2004), George Sand (2004), Jean-Claude Barbier (2005). Libres propos (1 p.) : Renouveler notre théologie ; Les convictions qui nous guident ; L’évêque des signes. 

n° 39, janvier 2005
- Ce qui se passait à Paris en mai 1968 entre chrétiens libres . Informations : les cérémonies de clôture de l’année Michel Servet en Espagne, les 22 et 23 octobre 2004 ; Les amis des prophètes ; informations de Suisse et du Bénin. Libres propos (« il faut complètement retourner le catéchisme », « Des écrivains chrétiens qui nous inspirent comme autrefois l’avaient fait, en leur temps, les Pères de l’Eglise »). 

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n° 38, décembre 2004
- Marthe, Marie et les autres … par Jean-Marie Mallet-Guy, aumônier national des Scouts et Guides de France, homélie à la messe du 18 juillet 2004, Marseille, émission « Le jour du Seigneur ». Bibliographie. Informations : séjour en France et en Belgique, du 10 octobre au 6 novembre, du président de l’Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi, Fulgence Ndagijimana. Libres propos.


n° 37, novembre 2004
- Propos non conformistes d’un chrétien d’Afrique noire, par Samson Dossoumoun (Chrétiens pour changer le monde). Informations. Libres propos. Document : « Une Eglise par correspondance aux Etats-Unis ».


n° 36, octobre 2004
- Michel Servet, hérétique et martyr, par Jean-Claude Widmann, ancien conseiller presbytéral de l’Eglise réformée de Briançon, membre de ACTUEL (Actualisations de la Bible). Informations. Libres propos.

n° 35, septembre 2004
- La foi en Jésus d’une « simple chrétienne » dont la grand-mère maternelle vivait en Transylvanie, par Liliane Debaisieux-de-Châtel. Informations. Libres propos.

n° 34, août 2004
- Un Américain unitarien à Paris, par Bruce Epstein, membre de l’UUFP (à titre personnel). Informations. Document : Religions aux Etats-Unis d’Amérique.

n° 33, juillet 2004
- Le soufisme dans la vie quotidienne, par J.H. S. BibliographieInformations. Libres propos : Sharifa Goodenough « Soufisme d’Occident ».

n
° 32, juin 2004 - Les chrétiens libres d’Outre-Manche sont en avance sur nous, par Jean-Claude Barbier. Bibliographie. Informations : le réseau des « Eglises ouvertes » TCPC.

n° 31, mai 2004
- L’encyclique et le Cénacle, par François Trubert. Informations

 n° 30, avril 2004 - Jésus, Marcel Légaut et nous, par Guy Lecomte, président de l’Association culturelle Marcel Légaut (ACML). Informations : partage spirituel et communion entre chrétiens libres, avec du pain et du vin en mémoire du dernier repas de Jésus.

n° 29, mars 2004
- Unitariens d’Amérique et unitariens d’Europe, par Michel Lalonde (Eglise unitarienne de Montréal), courriel du 21 avril 2001. Informations. Bibliographie. Libres propos.

n° 28, février 2004
- La Société unitarienne universaliste d’Espagne (SUUE), par Jaume de Marcos Andreu, président de la SUUE. Informations : du côté des unitariens ; du côtés des francs-maçons.
 

n° 27, janvier 2004 - Je crois en la laïcité de l’Eglise, par Mgr Jacques Noyer, évêque catholique émérite d’Amiens. Informations : du côté des unitariens ; du côté des francs-maçons. Bibliographie : le roman historique de Jean Caboste sur Michel Servet à Charlieu.

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n° 26, décembre 2003
- Jésus, fils de Joseph et de Marie, par Ernest Winstein, président de l’Union protestante libérale de Strasbourg. Informations. Bibliographie : Jacques Cecius, etc. Libres propos : Daniel Glasser, Roger Parmentier. 

n° 25, novembre 2003
- Lettre à mes ami(e)s du protestantisme libéral,
par Jean-Claude Barbier. Informations : œcuménisme à Berlin ; l’ " Hommage à Michel Servet " Théolib n°24. Bibliographie : au temps de la Réforme, articles des Témoins de Jéhovah sur l’anti-trinitarisme du XVIème siècle. 

n° 24, octobre 2003
- Franc-Maçonnerie et unitarisme, par Jean-Marc Van Hille, membre de l’Association unitarienne francophone (AUF). Informations : "Philosophies et idéologies maçonniques", programme du colloque international organisé les 7-8 novembre 2003 par l’Université libre de Bruxelles (ULB) ; autres informations. Bibliographie : les hors-série des Réseaux des Parvis. 

n° 23, septembre 2003
- Message aux catéchistes : ne plus mettre la charrue avant les bœufs ! par Jean-Claude Barbier, Par delà Dionysos, par Béatrice Spranghers. Informations : L'unitarisme-universalisme nord-américain ; Théodore Monod parmi nous ; Chez Roger Parmentier. Libres propos : Paul Abéla. 

n° 22, août 2003
- Quel langage pour l'unitarisme ? un débat ouvert par le révérend William G. Sinkford, président de l'Association unitarienne-universaliste (Boston, Etats-Unis) ; "Parle-Moi", chanson composée par J. Kapler et chantée par d'Isabelle Boulay. Bibliographie : John Ralston Saul, Spinoza. Informations.  

n° 21, juillet 2003 - "Urgent ! des communautés de base, bon dieu ! pour ne pas laisser tomber nos lieux de culte", par Jean-Claude Barbier, extrait de "Des chrétiens responsables de leur avenir" à l'initiative du Collectif Jonas, hors-série n° 9, 1er semestre 2003, Réseaux du Parvis (6,10 euros), Temps Présent - Parvis, 68, rue de Babylone, 75007 Paris. Informations : le mouvement Jonas,  l'année Michel Servet. 

n° 20, juin 2003 - "La communion chrétienne est-elle un repas sectaire ?", par Jean-Claude Barbier. Proposition d'un bulletin électronique au service des fraternités francophones. Informations. 

n° 19, mai 2003
- "Congrégations, associations et réseaux, à la disposition des unitariens" par Jean-Claude Barbier ; lectures et comptes-rendus. 

n° 18, avril 2003
- "Les cercles de l'unitarisme-universalisme" par Jean-Claude Barbier. Informations

n° 17, mars 2003
- Jacques Cecius, unitarien et franc-maçon. Informations

n° 16, mars 2003
- "La Fraternité unitarienne de Nancy par elle-même" (extraits des statuts et des bulletins Fraternité unitarienne et Approches unitariennes) par Jean-Claude Barbier. Informations : colloque international sur Michel Servet (1511-1553) pour le 450ème anniversaire de son martyr : "Hérésies et pluralisme XVI°-XXI° siècles". 

n° 15, février 2003
- "Lettre aux maçons amis des unitariens" par Jean-Claude Barbier,  "Présentation du fait maçonnique actuel" par Paul Pistre (dans Lettre aux catholiques amis des maçons, n° 50, 16ème année, fin 2002, pp. 30-32). 

n° 14, janvier 2003
- " culte en la paroisse de Saint-Armand des Eaux, le dimanche 2 juin 2002", par Jean-Marie Godillot, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU).

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