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le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 06:40

Montreal_Eglise_unitarienne_bureau_du_pasteur_Diane_Roller.jpgLe volume 8, numéro 1-2, 2012 de la Tribune libre unitarienne, est consacré au spirituel et au religieux, plus particulièrement à la spiritualité hors religion, ou encore la spiritualité de la part de non pratiquants (lien). Ce numéro reflète une discussion sur ce thème qu'il y a eu au sein de la communauté francophone de l'Eglise unitarienne de Montréal.

 

la révérende Diane Rollert à son bureau à l'église unitarienne de Montréal ; photo Jean-Claude Barbier, mai 2008

 

En voici la table de matières :


Avant-propos par Hannelore Daniel-Poncelet ; Amour et communauté par Alain-Pierre Bachecongi ; Spirituel mais pas religieux par Hannelore Daniel-Poncelet ; Religion et spiritualité par Paul-André Dupont ; La spiritualité et le mystique par Noëlle Laissy ; Spirituel mais pas religieux par Curtis Murphy ; Spirituel mais pas religieux par Rév. Diane Rollert ;Créer un mandala par Lucie-Marie Castonguay-Boyer (Ottawa).

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 05:32

Un dossier sur la Droite religieuse (les articles donnent des informations sur les Etats-Unis, le Canada et en France), lien


Avant Propos par Maurice Cabana-Proulx
Vivre sous le fascisme un sermon du pasteur Davidson Loehr
Armageddon Factor dépiste la droite religieuse par Dennis Gruending
La résistible ascension du Front national par Fabrice Descamps
Le gouvernement «Harper» : théocratie et fascisme en complet-cravate par Maurice Cabana-Proulx
La laïcité française entre ombres et lumière par Fabrice Descamps
Bibliographie annotée par Maurice Cabana-Proulx

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 13:01

Le volume 7, numéro 1, 2011 de la Tribune libre unitarienne est consacré à l'humanisme unitarien universaliste ( lien). Compte rendu par Jean-Claude Barbier (chrétien unitarien, France)

 

 Avant-propos sur l’humanisme unitarien universaliste, par Léo Poncelet ( lien).

« Un humanisme à saveur unitarienne universaliste. »


L’humanisme, horizon indépassable, par Fabrice Descamps ( lien).

L’auteur rappelle l’importance de l’humanisme à une époque où Michel Foucault évoque la mort de l’Homme et la fin du sujet dans Les mots et les choses, paru en 1966 ; mais aussi, face à la vague écologique qui attire notre attention sur l’environnement, la planète et l’univers sous le prétexte que l’homme n’y est plus qu’un élément parmi tant d’autres et non plus au centre du système.

Raison et révérence : un humanisme religieux pour notre temps, par William A. Murry (lien).
Ce pasteur émérite de la communauté unitarienne universaliste de River Road et ancien président de la Meadville Lombard Theological School est aussi auteur du livre Reason and Reverence Skinner House. 2006. Son article « La foi naturelle : Comment l’évolution darwinienne changea la religion libérale » est paru dans le numéro précédent de la Tribune libre unitarienne, vol. 6, n°. 2, décembre 2010, numéro consacré à la science et la religion.
Partisan d’une approche rationnelle et scientifique, bannissant toute croyance dans l’existence d’un surnaturel (Dieu, l’âme, les miracles, etc.), l’auteur, à la suite de Ralph Waldo Emerson et son essai célèbre sur la « Nature », nous fait part de son émotion en contemplant la Nature et l’Univers – à qui nous devons un sentiment des respect et de révérence - également de la gratitude car nous sommes vivants. Ces sentiments ne vont nullement à une divinité surnaturelle (il ne s’agit pas là d’un néo-paganisme), mais à une force intrinsèque de la nature (pas très éloigné somme toute du panthéisme – grâce au « pouvoir créatif d’une énergie-matière »). Il s’ensuit un nouveau type de spiritualité très éloigné de ce qu’on appelle d’habitude par ce terme ; une spiritualité faite de respect de la vie, de solidarité, de luttes sociales et d’éthique environnementaliste pour améliorer nos destins, etc. Il propose un naturalisme humaniste … et religieux, réintégrant l’émotion (mais non point l’irrationalité !) ; ce qui correspond d’ailleurs à la ligne directrice adoptée depuis plusieurs années par l’UUisme nord-américain *

* voir l’article à la Une " Quel langage pour l’unitarisme ? Un débat ouvert par le révérend William G. Sinkford, président de l’Association unitarienne-universaliste, Boston, Etats-Unis ", dans le bulletin n° 22 de la Correspondance unitarienne, août 2003, lien .

Son article, qui est un écho de son livre Reason and Reverence : Religious Humanism for the 21st Century, étant d’une très grande richesse ne peut pas être ici résumé : nous conseillons très vivement au visiteur de le lire attentivement en entier.
Selon lui et d’après des sondages, sans doute empiriques car non cités, les humanistes, naguère majoritaires au sein de l’UUisme nord-américain, seraient maintenant moins nombreux, de l’ordre le la moitié des effectifs.


L'exode silencieux  :  Où sont donc partis tous les humanistes ? par Pat Duffy Hutcheon (lien).
Cet article a été soumis au magazine UUWorld vers 1995 (mais non retenu). L’auteur est décédée en 2010. Née dans les années 1920, cette femme a été élevée dans les prairies canadiennes. Son parcours est celui d’une sociologue, d’une humaniste et d’une unitarienne. Dans The Road to Reason : Landmarks in the Evolution of Humanist Thought, publié par Canadian Humanist Publications en 2001, on trouvera un recueil de plusieurs de ses articles.
« J’ai assisté l’an dernier à deux conférences humanistes : une au Canada, l’autre aux États-Unis. Quelle ne fut pas ma surprise de faire connaissance avec un nombre impressionnant d’anciens unitariens universalistes ! Ils avaient tous depuis peu quitté nos églises et nos congrégations pour la même raison. Ils ont quitté non parce que nos pasteurs, lors de leur apprentissage, sont rarement éduqués par des maîtres humanistes, ni obligés de lire les grands classiques du naturalisme philosophique; ni parce que les agnostiques pétillants d’intelligence ne se destinent plus au pastorat et n’adhèrent plus à nos congrégations; ni parce qu’on entend trop peu souvent dans les prêches un langage éclairant sur la pensée humaniste. Même si tel est le cas, là n’est pas la question. Il y a une autre raison, une raison évoquée immanquablement par ces gens pour expliquer pourquoi ils ont quitté leur communauté bien-aimée. C’est quelque chose qu’ils voient de bien plus grave que simplement le désintérêt et l’ignorance par les jeunes pasteurs de l’humanisme sous-jacent à la tradition unitarienne universaliste. Ce qui les préoccupe avant tout, c’est la montée des propos mystifiants dans les prêches et parmi les adeptes de la communauté unitarienne universaliste. ».
Suit un plaidoyer pour l’humanisme, puis une conclusion assez étonnante puisqu’elle propose d’en revenir à des chrétiens : William Ellery Channing (1780-1842), principal fondateur du christianisme unitarien en Nouvelle Angleterre, au début du XIXème siècle (lien), mais également à Albert Schweitzer (Alsacien, protestant libéral et médecin,1875-1965), en sautant l’épisode romantique du transcendantalisme avec Ralph Waldo Emerson (1803-1882) (lien), pour finalement revendiquer une filiation remontant à Erasme (1469-1536).
« C’est pourquoi les humanistes tirent la conclusion que le mouvement mystique et spiritualiste du Nouvel Âge auquel souscrivent tant de nos pasteurs actuels est très nuisible à nos membres et destructeur de tout rôle de leadership que notre dénomination pourrait autrement jouer dans la cité. Nous aimerions voir cette nouvelle influence omniprésente du transcendantalisme d’Emerson contrebalancée par une plus grande allégeance aux deux autres principales trames dont sont tissés les liens de notre mouvement. Notre confession a besoin de porter une attention accrue aux théistes libéraux qui font appel à la raison et à l’autorité de la science comme le veut la tradition de William Ellery Channing et d’Albert Schweitzer. Et nous avons un besoin criant de faire prendre conscience du rôle primordial que la philosophie naturaliste a joué au sein de notre mouvement UU, depuis ses racines qui remontent à la renaissance avec l’humanisme d’Érasme (lequel inspira nos fondateurs et nos martyrs) * jusqu’à la résolution des problèmes de l’approche analytique et empirique de la science moderne. »

* ndlr – pour les unitariens, ce serait plutôt Michel Servet (1511-1553) qui fut médecin et savant en son temps en plus d’être théologien anti-trinitaire.


L’hérésie : a-t-elle toujours une place chez les unitariens universalistes ? par Emanuel Freitas (lien).
« Ce qui suit est une adaptation d’une présentation faite à l’Église unitarienne de Montréal dans le cadre de nos célébrations d’été où les membres de la communauté qui le désirent peuvent s’exprimer sur des sujets qui leur tiennent à cœur. Cette présentation est une réflexion personnelle et n’engage personne d’autre ni l’Église unitarienne de Montréal. ».
Constatant que les positions radicales de l’unitarisme (de l’anti-trinité au XVI°s au mariage des couples homosexuels au XX°s) ont été largement acceptés dans les milieux libéraux, notamment chez les chrétiens progressistes, l’auteur s’interroge sur l’avenir de sa confession et, d'une façon plus générale, sur la disparition des religions dans les pays occidentaux *

* Dans son édition de mai/juin 2011, le magazine The Humanist, de la American Humanist Association, affirme qu’une étude récente présentée à la réunion annuelle de la American Physical Society a conclu que « si la tendance actuelle se maintient, la religion aura disparu dans neuf pays, soit : l’Australie, l’Autriche, le Canada, la République tchèque, la Finlande, l’Irlande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande et la Suisse ».

D'où l'interrogation suivante : « Le temps est peut-être venu pour les unitariens universalistes de se trouver de nouvelles hérésies. Mais lesquelles ? ». L’auteur finit par des propositions quelque peu hétéroclites et qui ressemblent fort à une fuite en avant A lire pour se rendre compte combien l’humanisme consiste entre autres, pour certains, à se démarquer du christianisme par l’athéisme (l'auteur fait référence au livre de Richard Dawkins, Pour en finir avec Dieu), l’affirmation péremptoire que Jésus n’a pas existé historiquement (en vogue chez certains historiens au début du XX°s, mais encore colporté *), la présentation de la communauté comme simplement une « société » ou une « fraternité », mais non plus comme une Eglise (« s’éloigner graduellement de la religion pour n’être plus qu’une communauté spirituelle »), etc.

* l'auteur mentionne Les mystères de Jésus, de Timothy Freke et Peter Gandy, "où les auteurs démontrent sans équivoque que Jésus n’a jamais eu une existence historique et que le christianisme n’est qu’un mythe dont les racines remontent à l’ancienne Égypte" (sic !).

 

Montreal--Eglise-unitarienne--salle-Thomas--porte--P525065.JPGEglise unitarienne de Montréal (Québec), vitrail représentant l'ascencion de Jésus.

Porte avec vitrail récupéré de l'ancienne église (après l'incendie de celle-ci).

Photo Jean-Claude Barbier, mai 2008


Un apprenti pasteur en manque de racines unitariennes universalistes (UU), par Curtis Murphy ( lien).
L'auteur est Youth Programs Coordinator (coordinateur des programmes pour les jeunes) à l’ Unitarian Church of Montreal, et il est candidat au pastorat. Article paru dans le Canadian Unitarian Newsletter, vol.53, no.1, Spring 2011, et traduit par nous en anglais avec l’autorisation de son auteur.
Partant des propos du moine catholique Thomas Merton (1915-1968) qui revendiquait son droit à l’incohérence, du moins à la diversité de ses points de vue : « Mes idées changent constamment, elles se déplacent sans arrêt autour d’un centre unique. De quelque angle que ce soit, j’aperçois ce centre sans arrêt. Donc, je serai sans cesse accusé d’incohérence. Mais, je ne serai plus là pour entendre l’accusation. », l’auteur constate les mérites de l’espace de libre expression formé par l’unitarisme-universalisme, mais aussi l’existence d’une certaine vacuité.
« Je sais que plusieurs UUs ont choisi cette église parce qu’ils avaient besoin de cet espace. Las des règles et des rituels, ils ont trouvé ici une nouvelle vie dans une communauté libérée des dogmes et de l’emprise de l’autorité, et qui offrait un espace pour s’épanouir. C’est cette liberté que nous acclamons. Et nous nous définissons par rapport à elle.
Malgré tout, ayant grandi dans cette tradition, j’en suis venu à ressentir un grand vide dans tout cet espace. À force d’insister sur des valeurs comme le libéralisme, l’individualisme et le progrès – pour moi des mots mutilés – nous nous donnons très peu de points d’appui. Nous ne voulons pas être gavés d’idées et de croyances, mais nous avons quand même besoin d’être nourris. Combien aurons-nous à offrir en retour si nous demandons si peu ? »
Ou encore cette image de l’arbre qui dévoile ses branches mais qui a besoin aussi de ses racines : « Invisibles, les racines d’un arbre s’enfoncent aussi profondément que s’élève la cime de ses branches. Autrement dit, un arbre ne grandit vers le haut et vers l’extérieur qu’en fonction de la profondeur et de la puissance de ses racines. Si nous ne cherchons qu’à nous ouvrir et à nous déployer, nous nous verrons, peu importe la force de nos aspirations, empêchés d’y parvenir, faute de profondeur. Paradoxalement, pour devenir plus inclusifs, accueillants et ouverts à la diversité dont on nous parle sans cesse, nous aurons probablement besoin d’articuler une identité plus forte. Au bout du compte, les gens ne veulent pas seulement être inclus. Ils veulent être inclus dans quelque chose ".
Sa conclusion : « Alors, c’est quoi ce quelque chose qu’on appelle l’unitarisme universalisme? Je suis ravi de savoir que c’est probablement quelque chose de différent pour chacun d’entre nous. Mais il reste que j’ai parfois l’impression qu’on dépense plus d’énergie pour ne pas faire valoir des croyances particulières que pour créer quelque chose dans laquelle il vaut la peine de croire. Il n’est pas nécessaire que la profondeur, la permanence et la vérité soient rigoureuses ou oppressives. Elles peuvent être chaleureuses et humaines d’un seul coup de cœur. J’ai besoin d’un centre pour avoir quelque chose à embrasser. ».

 

Ces racines, ces points d’appuis, ce centre … ? Mais n’est-ce pas précisément le christianisme unitarien que nombre d'unitariens-universalistes ont jeté un peu trop précipitamment comme le bébé avec l’eau du bain ? Voilà que, plus qu’une réflexion sur l’humanisme unitarien-universaliste, on se retrouve avec ce numéro face aux états d’âme d’une mouvance qui cherche un second souffle et qui apparaît écartelée par sa diversité. En fait, ses progrès, tout à fait méritants, se sont accompagnés chez beaucoup d’une rupture d’avec le christianisme, alors que celui-ci – dans sa version unitarienne dont la référence historique est donnée par l’Eglise unitarienne de Transylvanie, fondée en 1568  - est à son origine et n’a nullement démérité. Certains, sans culture chrétienne d'origine, ont tout simplement fait l'impasse, ne faisant aucun effort pour connaître la tradition unitarienne et son histoire.

 

En conciliant l’ouverture aux autres sagesses - et même la pratique de l’interfaith - et la continuité d’une tradition bien précise, l’unitarisme français entend justement éviter ces écarts et ce manque de cohérence ( lien). 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 18:39

Tribune libre unitarienne, vol. 6, n°. 2, décembre 2010, la science et la religion ( lien).

Un numéro entièrement consacré à la science et à la religion, par Léo Poncelet (lien).

Religion sans magie, par Hannelore Poncelet (lien).

 

Ce que j'ai appris dans mes classes de science, par Alison Wohler (lien).

La foi naturelle : comment l'évolution darwinienne changea la religion libérale, par William R. Murry (lien).
Article paru dans le UUWorld, Volume XXIII, No 1, Spring 2009. William R. Murry est pasteur émérite de la communauté unitarienne universaliste de River Road et ancien président de la Meadville Lombard Theological School. Il est aussi auteur du livre Reason and Reverence publié à Skinner House. en 2006. Une version plus élaborée figure dans le recueil d’articles dans le livre édité par Fred Muir, The Whole World Kin, Skinner House. 2009. Traduit de l’américain


Religion, science et rationalité, par Fabrice Descamps (lien).

Science et religion : entretien avec le professeur Cyrille Barrette, par Michel-Ernest Clément (lien).
Biologiste, chercheur, écrivain, conférencier, le professeur Cyrille Barrette profite de sa retraite de l’Université Laval, où il a enseigné de 1975 à 2007,  pour poursuivre sa mission de vulgarisateur scientifique.

De la nausée copernicienne et de l'athéisme comme antidote, par Claude M. J. Braun (lien).
Claude M.J. Braun, PhD., est professeur titulaire de psychologie à l’UQÀM, auteur d’ouvrages et d’articles en neuropsychologie. Son récent livre, "Québec athée", a paru chez les éditions Michel Brulé en 2010.

Science, religion, médecine et "force de vie", par Richard Gendron, (lien).
Au printemps 2010, Richard Gendron, anthropologue, a collaboré avec deux médecins à un texte qui dénonçait certains abus des pouvoirs publics et de l’industrie pharmaceutique lors de la pseudo-pandémie de grippe A(H1N1)


Le récit abrahamique sous enquête, par Bernard Lamborelle (lien).
Bernard Lamborelle est diplômé de l’École de Technologie Supérieure de l’Université du Québec (1990). Étudiant libre à la Faculté de théologie et de science des religions de l’Université de Montréal, il se passionne pour l’histoire du Moyen-Orient et l’origine des religions monothéistes depuis une dizaine d’années. Il est l’auteur de l’essai historique "Quiproquo sur Dieu – 3 500 ans pour élucider la véritable identité du « Seigneur » d’Abraham", Editas, mai 2009 (lien


Quiproquo sur la science et la religion, par Léo Poncelet (lien).

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 04:12

- Présentation de ce numéro consacré à la question musulmane, par Léo Poncelet
- L’islam, par Peter Morales
- L’islam, acteur de la géopolitique mondiale, par André Serra
- Considérations sur les migrations musulmanes en particulier, et les migrations humaines en général, par André Serra
- L’islam : entre blocage et réforme, par Hassan Jamali
- Les mu'tazilites, par Fabrice Descamps
- Encore le voile, par Diane Rollert
- La Burqua. L’identité nationale et La Liberté, par Fabrice Descamps

 

A lire sur le site du Mouvement unitarien-universaliste du Québec (lien)

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 18:50

SOMMAIRE

 

Avant-propos à ce numéro consacré au fondement de la morale, par Fabrice Descamps

L’universalité de la conscience morale, par Léo Poncelet

L’utilitarisme, une morale laïque, par Fabrice Descamps

Le singe en nous, par Antony Davis

Un phare d’espoir, par Hannelore Daniel-Poncelet

L’éclipse de la foi, par Peter Morales

Dieu est-il mort ? par Fabrice Descamps

 

RECENSIONS D’OUVRAGES

Andréa Richard, Au-delà de la religion. Pour une spiritualité laïque,  Septentrion, Québec, 2009. 

Ce que nous pensons du « décalogue » du professeur Rodrigue Tremblay,  par Hannelore Daniel-Poncelet et Léo Poncelet.

à voir sur le site du Mouvement unitarien-universaliste au Québec (MUUQ)

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 11:06

La dernière livraison de la revue du Mouvement unitarien universaliste montréalais, la Tribune libre unitarienne (vol. IV, n° 2, décembre 2008) traite de la laïcité.
Cette revue est hébergée sur le site du Mouvement unitarien universaliste au Québec (MUUQ)
 
 

Au sommaire :


A propos de ce numéro consacré à la laïcité, par Léo Poncelet

L’école laïque et le programme éthique et culture religieuse, par Hannelore Daniel-Poncelet

Les trois stratégies papales pour ranimer le christianisme, par Immanuel Wallerstein

La franc-maçonnerie en France et dans le Monde, par Fabrice Descamps

Au-delà de la religion : vers une spiritualité laïque, par Andréa Richard

Pour une laïcité laïque, par Daniel Baril


 

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 22:33

Le vol. 4, n° 1 de 2008 de la Tribune libre unitarienne est consacré à la reconnaissance et la promotion de la valeur et la dignité intrinsèques de toute personne, soit le premier des sept principes des unitariens universalistes. Il a été piloté par Maurice Cabana-Proulx qui en signe l'éditorial.

Au sommaire :

Réflexions sur le premier principe : célébration de la valeur et la dignité intrinsèques de toute personne, par Frances Deverell, pasteur de la First Congregation of Ottawa

Successivement évocation de l’histoire de Michel Servet ; l’étincelle divine présente en chacun de nous que William Ellary Channing évoqua dans son sermon intitulé " La ressemblance à Dieu " ; l’universalisme en réaction avec les mouvements de Réveil au début du XIX° siècle, et l’action du père Roy Bourgeois, fondateur du SOA Watch qui milite pour la fermeture de la School of the Americas WHINESC/SOA, située à Fort Benning aux Etats-Unis, où l’on enseigne les techniques contre-révolutionnaires. Cette histoire, marquée par une exigence de rationalité fait que ce sont condensés des valeurs :

Ici nous n’avons pas de credo ou de dogmes. Nous sommes toujours en quête de la vérité, sachant que la vérité évoque un univers qui se renouvelle continuellement. Chaque personne suit son propre cheminement et est responsable de découvrir la vérité par elle-même. Nous valorisons votre curiosité et vos questions.

Cette recherche, par contre, ne peut se faire en vase clos. Même si nous sommes libres de définir nos propres croyances, cela ne veut pas dire que l’on peut croire à n’importe quoi. Depuis quatre siècles, nous avons élaboré un noyau de valeurs essentielles qui s’incarnent dans nos sept principes. Ceux-ci nous servent de guide dans nos efforts pour comprendre le sens de notre vie et orienter notre façon d’agir en ce monde ".

Les droits de l’Homme au cœur de la toile interdépendante, par Susan Van Dreser ("Love is a conversion to Humanity" , allocution du 11 décembre, 2005 à la First Unitarian Church de Winnipeg, traduit de l’anglais).

La déclaration des valeurs ne sert à rien s’il n’y a pas engagement de notre part. De même, la liberté de croyance n’est pas une indépendance d’esprit critique comme par exemple dans le cas des Européens qui s’autocensurent et n’osent plus parler de l’islam depuis l’assassinat du cinéaste Theo Van Gogh. " (…) nous devons être sensibles aux autres religions. Et c’est la raison pour laquelle nous devons apprendre à les connaître, ainsi que leurs adeptes. Mais la sensibilité n’exclut ni le questionnement ou la mise en cause. Justement, une société démocratique exige le questionnement et le défi, de même que la survie des droits de l’homme exige l’engagement ".

Faut-il défendre les droits de l’homme tout azimut dans le monde entier ? Le conseil est plutôt de faire ici et maintenant, à notre dimension. Conformément à un aphorisme du bouddhisme : " Ne faites rien, restez où vous êtes. Respirez et réfléchissez pour un instant ". " Ce que nous faisons ici et maintenant, nous le faisons pour la toile interdépendante car nous en faisons partie. Nous ne sommes pas une entité à part. Partons d’où nous sommes ".

Steve et Azmi : Une amitié israélo-palestinienne, par Maurice Cabana-Proulx
Steve a vécu dans les banlieues rouge de New-York et il en a conservé la tradition progressiste. Maintenant à Jérusalem, il loue une chambre à un étudiant palestinien en lui proposant un pacte d’amitié.

Que veut dire raisonnable ? par Diane Rollert, pasteur de l’Eglise unitarienne de Montréal ; allocution à l’Église unitarienne de Montréal, 11 novembre 2007, traduit de l’anglais.

Chaque année, au mois de septembre, à la reprise des cultes après les vacances d’été, l’Eglise de Montréal organise une cérémonie de l’eau où chacun apporte un peu d’eau de l’endroit où il a été. Ces apports sont mis en commun pour célébrer l’unité de la communauté. Or, la responsable de la sécurité communautaire de la Ville, une docteur, s’est enquis pour savoir si toutes les précautions avaient été prises pour garantir la pureté de ces eaux ; et de conseiller de les bouillir !

Sur ce, l’auteur embraye sur la Commission Bouchard-Taylor mis en place par le Premier ministre Jean Charest en février 2007 et dont le mandat est de déposer des recommandations de pratiques d’accommodements conformes aux valeurs pluralistes, démocratiques et égalitaires de la société québécoise. Elle donne un avis modéré : restons ouvert aux étrangers afin de mieux les connaître ; certaines pratiques culturelles de ceux-ci ne remettent pas en cause l’équilibre de la société d’accueil et peuvent donc être acceptées.

Accommodements déraisonnables
: réponse à Diane Rollert, par Fabrice Descamps

Critique de la tolérance qui conduirait au relativisme car l’existence de la Vérité, indépendamment des points de vue individus, est précisément ce qui permet la recherche et le dialogue.

Par exemple la non discrimination entre les sexes, qui par exemple en France a été mise à mal par le port du voile à l’école. A ce sujet, l’auteur témoigne de son expérience d’enseignant : " J'ai travaillé dans un collège à côté de Lille qui est bien connu en France : c'est l'un des premiers collèges à avoir exclu des élèves qui portaient le hijab, le voile islamique. Deux de ces élèves, outre qu'elles refusaient de l'enlever, refusaient aussi d'aller en cours de biologie parce qu'elles étaient créationnistes, en physique, parce que le hijab était interdit lors de certaines manipulations chimiques ; elles refusaient d'aller en sport et elles refusaient d'assister au cours d'histoire quand il parlait d'Israël, sans parler du porc à la cantine évidemment. Et, quand on leur demandait de faire des concessions, c'était toujours le même refrain : " En portant le hijab ou en refusant d'aller à certains cours, je me fais peut-être du tort à moi-même, mais je ne fais aucun tort aux autres".

Or, il y a des accommodement déraisonnables qui sont la porte ouverte à des dérives.

Les accommodements raisonnables et la valeur sacrée de la personne dans les Chartes québécoise et canadienne , par Léo Poncelet

L’auteur voit l’intégration des étrangers par l’adoption de la langue du pays qui, au Québec, est le français. " (…) c’est parce que la langue unit que les Québécois peuvent prétendre aujourd’hui intégrer ceux qui sont issus de l’immigration dans une société québécoise ouverte et laïque dont la langue commune serait le français, sans égard à l’origine ethnique et à la religion. L’option, par les Québécois, d’un espace public laïque et francophone sur ce coin d’Amérique de la vallée du Saint-Laurent, a une profonde racine historique et culturelle. Si la discussion publique sur les accommodements raisonnables cause autant de remous, c’est qu’elle remet en question ce grand projet de société pour lequel tant de Québécois ont lutté et éprouvent encore un fort attachement. "

Option de l’auteur pour une laïcité ouverte qui inclus le religieux dans l’espace public dès lors qu’il n’est pas une emprise ou une domination.
Parallèle entre une Charte canadienne qui reconnaît le communautarisme et la Charte québécoise fondamentalement personnaliste. " La Charte québécoise ne reconnaît que le droit à la différence, non la différence des droits. La Charte canadienne des droits et libertés joue donc à l’encontre de la Charte québécoise en voulant superposer la différence des droits au-dessus du droit à la différence. D’abord, elle est fondée sur la reconnaissance de la suprématie de Dieu dans le cadre d’un régime monarchique, ensuite la personne n’a qu’une place secondaire. Au lieu d’accorder une valeur sacrée à la personne, elle s’en méfie, met un peu partout des freins à sa liberté. La personne se cache derrière le port du masque du multiculturalisme. La Charte canadienne accorde la différence des droits à une mosaïque de groupes au sein de la société canadienne dont la langue commune est l’anglais à toutes fins utiles … ".

Léo Poncelet, éditeur de la Tribune libre unitarienne devant le Musée national de l'histoire sociale et humaine du Canada, à Ottawa, mai 2008, photo Jean-Claude Barbier.

 

Habeas Corpus, par Maurice Cabana-Proulx
L’auteur met en exergue de son article cette citation de Benjamin Franklin " Ceux qui sacrifieraient leurs droits fondamentaux en échange d'un peu de sécurité passagère ne méritent ni les droits fondamentaux, ni la sécurité ", car il dénonce la légèreté avec laquelle seraient menées au Canada, au regard des droits de l'Homme, les mesures de sécurité à l’encontre de personnes soupçonnées de terrorisme.

Les UUU (Unitariens Universalistes Unilingues) et la dignité intrinsèque de la langue française : Un témoignage, par Maurice Cabana-Proulx
L’auteur est intervenu auprès du Conseil unitarien canadien (CUC) afin que des textes présentant la rencontre nationale d’Ottawa en mai 2008 soient traduits en français. De guerre lasse, il exprime son impatience. De l’avis de l’auteur le CUC est loin de ce qu’il aurait pu et dû faire. Au-delà de cette relation particulière, il faut y lire la pesanteur des institutions, unitariennes y comprises, et l’exaspération des pionniers qui voudraient que les choses aillent (beaucoup) plus vite ! Sans doute les associations et mouvements sont-ils plus à même d’aller de l’avant.

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Published by Jean-Claude Barbier pour les résumés - dans Tribune libre unitarienne
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 14:22

"Réflexion sur le caractère interdépendant de toutes les formes d'existence", par Joshua Snyder (allocution datant du 20 août 2000, l'auteur est pasteur unitarien américain à la Second Unitarian Church of Omaha. Traduction en français par la Tribune libre unitarienne), extrait de son article.


Le septième principe des unitariens universalistes est "le respect du caractère interdépendant de toutes les formes d’existence qui constituent une trame dont nous faisons partie". […] 
Quand je pense au "caractère interdépendant de toutes les formes d’existence", quelque chose de grand, d’ordre cosmique, me vient à l’esprit. À mon avis, cette idée est au cœur même de la théologie unitarienne universaliste. L’interconnexion de tous les êtres vivants et non vivants m’interpelle.


Cette idée est devenue aujourd’hui en quelque sorte l’idée-force de l’UUisme. Mais son origine remonte au moins à nos ancêtres transcendantalistes du 19e siècle. La surâme (1), d’Emerson, ressemble un peu à la notion "connections cachées" (2) dont fait allusion une vaste série de domaines, tels l’écologie, la physique, l’économie, le mysticisme, le droit, la biologie, la théologie, et la spiritualité. L’existence de connections quelconques qui lient tout, y compris nous mêmes, est un sous-entendu dans tous ces champs d’intérêt, comme dans les diverses théologies auxquelles souscrivent les unitariens et universalistes.

1 - Ralph Waldo Emerson lance le mouvement trancendandaliste avec son essai Nature de 1836. Pour lui les hommes communient dans l’oversoul (l’âme universelle, ou la surâme) dont la nature est l’incarnation. Chaque âme représente une part de la surâme, et l’individu accède à la transcendance grâce à la connaissance de soi et à la foi en la nature. Bronson Alcott, George Ripley, Oreste Brownson, Jones Very, William Ellery Channing et Margaret Fuller joignent leur voix à celle d'Emerson dans la revue The Dial (1840-1844). Le poète Henry David Thoreau applique les idées d'Emerson et vit en ermite dans une cabane, puis relate son expérience dans Walden ou la Vie dans les bois (1854).

2 - Fritjof Capra, The Hidden Connections. A science for sustainable living, Anchor Books, New York, 2004


Le théologien universaliste Clarence Skinner a écrit un essai, intitulé Unity of Universals, dans les 1920. J’adore ce titre parce qu’il contient à la fois " unité " comme dans unitarien et " universel " comme dans universaliste. Dans son essai, Skinner fait valoir que les forces cosmiques universelles de la science, l’astronomie et la cosmologie, d’un commun accord, décrivent l’univers comme étant immense et infini. Comme nous venons de le dire dans le répons de tout à l’heure, nous sommes "des poussières d’étoiles". Tous les éléments de la terre furent créés lors de réactions nucléaires dans la partie centrale des étoiles. Nous vivons et avons évolué sur une grosse boule de poussière, vestige d’une explosion très ancienne d’étoiles. Skinner fait le constat que les observations scientifiques sur l’univers sont comme des observations poétiques ou spirituelles. 

Le Mariage du Ciel et de l’Enfer
(3), de Blake, est un bon exemple de telles observations. Selon Blake, le Ciel et l’Enfer se dévorent mutuellement. Ce ne sont en réalité que deux aspects du monde dans lequel nous vivons. Les anges et les démons sont, à proprement parler, une même chose; ils apparaissent différents dépendant de l’angle d’où on se place pour les voir. Vos démons intérieurs peuvent être des anges bienfaiteurs, et les bienfaits eux-mêmes des malédictions déguisées.

3 - 'Le Mariage du Ciel et de l'Enfer' est un texte mystique à résonances bibliques écrit pour contrer Swedenborg et dont Gide admirait le sublime équivoque. William Blake proclame l'unité humaine, attaque la prudence et le calcul au nom de l'épanouissement de l'être réconciliant désir, sagesse et raison. L'amour comme la haine étant nécessaire à la vie, c'est le choc des contraires qui provoque le surgissement de la force créatrice et la progression de l'être individuel. Il oppose ainsi la raison à la vision intuitive, à laquelle va sa préférence.

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 03:18

l-arche-des-noy--s--vue-sur-fanartstrip.JPGà paraître vers la mi-décembre : un n° consacré à l'écologie 

L'arche des noyés, vue sur fanartstrip, plateforme d'Over-blog  

Présentation, par Fabrice Descamps
L’écologie aujourd’hui
, par Fabrice Descamps

Les désastres climatiques : les trois obstacles qui empêchent de faire quelque chose, par Immanuel Wallerstein

Réflexion sur le caractère interdépendant de toutes les formes d’existence, par Joshua Snyder

Une théologie de l’écologie : une conversion de l’UUisme à l’écologie Katherine Jesch

Cosmos, Gaïa et Esprit : la trinité sacrée, par Carolyn Garlich

Noé et les sept commandements, par Fabrice Descamps

Souhait : un renouveau spirituel, par Barbara Taylor  

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