le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

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Article à la Une :
" La jubilation sensorielle dans l’amour de Dieu " par Eric Agier, mis en ligne le 25 juin 09 dans La Besace des unitariens. 


Informations
:
- le culte mensuel de l’Eglise unitarienne francophone (EUfr) le dimanche 5 juillet 09,
- la Deuxième semaine unitarienne de Nantes du lundi 3 au dimanche 9 août 09,
- les unitariens français ont un site national, la rencontre internationale de l’ICUU à Kolozsvar au 1er au 5 septembre 09,
- les rencontres des chrétiens libéraux durant l’été (Roger Parmentier, les unitariens, la mouvance Marcel Légaut).

Libres propos
 :
" la communication des consciences ", par David Renom, mis en ligne le 25 juin 09 dans La Besace des unitariens 

Document
:
"Etat de la mouvance unitarienne francophone", mis en ligne le 25 juin 09 dans les Actualités unitariennes .


Message d'envoi
le 25 juin 09 :

Avec l’été, l’article d’Eric Agier nous parlant de jubilation sensorielle est le bienvenu. En tout cas la théologie unitarienne est faite d’humanisme et de magnificence de la vie et non point de puritanisme ou de sermon sur un homme pêcheur qu’il faudrait sauver par une rédemption métaphysique. Nous voulons tout simplement louer Dieu, le remercier pour la Vie qu’il nous a donnée et communier dans la fraternité au nom de Jésus ou d’autres sages de notre Humanité.

Et puis, l’été est l’occasion de rendez-vous, dont celui organisé par la Correspondance unitarienne en banlieue nantaise, au début du mois d’août. C’est une proposition de vacances à prix économique ! Vous y êtes très chaleureusement invités.

Enfin, c’est aussi l’heure des bilans : vous trouverez dans ce bulletin celui de notre mouvance unitarienne déjà bien organisée. Venez nous rejoindre !

Je vous souhaite un bon temps estival. Jean-Claude Barbier

Jeudi 25 juin 2009
- Par La Besace des unitariens - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Message du 30 mai 09 de David Renom au groupe Yahoo "Unitariens francophones", publié dans les "Libres propos" de la Correspondance unitarienne, bulletin n° 93, juillet 2009, 1/2 p.

Agnostiques spirituels, païens christocentriques, théistes bibliques, panenthéistes, chrétiens unitariens et bien d'autres forment la richesse de ce forum comme un arc-en-ciel d'idées, de croyances et de convictions.

Pour ma part, moins original, le Jésus de l'Histoire, auquel je suis attaché et à qui j'accorde une préséance spirituelle, fait de moi un chrétien ayant foi en un Dieu-amour. Mon goût pour la philosophie, d'aucuns diraient l'abstraction, m'incite à m'intéresser à une certaine théologie et à associer l'intellect et la foi comme un Arius disputant sur le Père inengendré. Sans certitude sur la vie après la mort, j'aimerais que Jésus fût un maître spirituel sans souci eschatologique, mais ce n'est pas le cas et le rabbi galiléen, quoique inclassable, fut autant un prophète apocalyptique qu'un sage itinérant, sauf erreur.

Mais si je crois que Jésus s'est trompé sur la venue imminente de Dieu sur terre, "l'achèvement de l'ère", cette "fièvre apocalyptique" semble être ce qui l'a conduit à épurer la Torah, à en extraire l'essentiel, comme si cette disposition d'esprit était la condition nécessaire à son inspiration, de même que le cycle des renaissances pour Bouddha. Et qu'est-ce que cet essentiel, si ce n'est l'Amour inconditionnel, hic et nunc, envers Dieu et envers son prochain, l'abandon de soi en Dieu et la quête de Dieu dans la profondeur de l'être humain, notre prochain.

Et si le souffle de Dieu se manifestait dans l'intersubjectivité, la communication des consciences. Dans la conscience de sa propre conscience, il y a régression à l'infini ; mais dans la conscience de la conscience d'autrui, n'y a-t-il pas saisie d'un absolu, le divin en nous ? Shalôm

Jeudi 25 juin 2009
- Par David Renom - Publié dans : CU 2009, articles - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

La jubilation sensorielle dans l’amour de Dieu
par Eric Agier,

publié en article à la Une dans le bulletin de la Correspondance unitarienne, n° 93, juillet 2009, 1 p.

Saint Augustin nous apprend que nos cinq sens peuvent, parallèlement à notre cœur ou à notre âme, nous servir de lieu de communion avec le divin. Exaltées en profondeur, ils dépassent leurs fonctions utilitaires pour s’ouvrir à de vrais jubilations.
Il dit : " L’amour de Dieu, c’est une lumière, un chant, une senteur, la saveur d’un mets, ou une étreinte pour moi qui suis un homme ". Ce qui signifie que la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher, nous permettent d’éprouver le sentiment du cosmique, de l’universel.

La contemplation d’un paysage ou d’une toile de maître, l’écoute d’une fugue de J.S. Bach, le fait de bien humer une fleur, de savourer un foie de canard, ou de faire l’amour à une belle fille peuvent devenir des moments divins.
Les animaux semblent d’ailleurs être capables d’éprouver de telles émotions jubilatoires en prise directe avec le cosmique. N’essayez pas de les déranger en train de dévorer leur proie, ou lorsqu’ils boivent ou qu’ils copulent en de vibrants assauts. Ils pourraient vous mordre.

Hélas, les petits bourgeois que nous sommes devenus avons beaucoup perdu de nos facultés de jubilation sensorielle primaire, que les savants appellent " cinesthésie " et " coenesthésie ". Nous ne savons plus voir, écouter, sentir, savourer, aimer dans le tréfonds de notre âme. A qui la faute ?

La débile imagerie TV, la chansonnette Pop, le bavardage Natel, la mal bouffe Mac Do, le coït dix minutes sont l’image de notre actuel mal être. Le rapport direct et en profondeur avec les éléments naturels, qui étaient encore l’apanage de nos récents ancêtres, n’est plus réservé aujourd’hui qu’à une élite d’initiés. Il nous faut réapprendre d’urgence ce que signifie cinesthésie et coenesthésie. Sans parler encore d’un nécessaire retour à des aspirations plus affectives et spirituelles grâce à la pratique de nouveaux modes de pensée, d’échange et de créativité.

Vincent Leclerc est pasteur à l'Eglise réformée de France et exerce ses talents de peintre, lien

Certains pourraient aussi se demander si Jésus a eu le loisir de s’exprimer lui-même sur le problème de la spiritualité et du sensoriel ? Je réponds oui, pour autant que l’on veuille bien relire les évangiles de manière plus attentive car ces récits tardifs ne nous ont transmis que quelques bribes de réflexions philosophiques. 


A propos de notre ouïe seconde, de cette faculté que nous avons de percevoir comme une divine mélopée, ce chant silencieux qui nous enlace parfois au cours d’une méditation, Jésus avait déclaré : "Celui qui entend le Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, ou celle-là ma sœur". Et concernant notre œil, ce regard que nous pouvons lever vers les beautés de la nature, il dit avec simplicité : "Regardez les oiseaux du ciel ... " et aussi "Les fleurs des champs ne travaillent ni ne filent, cependant Salomon avec toutes ses richesses n’a jamais eu d’aussi beaux vêtements".

Quant à la perception d’une profonde saveur dans les mets, on peut dire de Jésus, à la différence des ascètes de son temps, qu’il aimait bien manger : " Le fils de l’homme est venu, il mange, il boit, et l’on dit : voilà un glouton et un ivrogne ". Et ceci : " Il leva les yeux vers le ciel et remercia Dieu pour ces aliments". Il avait aussi du palais : " Si le sel devrait perdre sa saveur, avec quoi la lui rendrait-on ? ". Après qu’il eût changé de l’eau en vin aux noces de Cana, " le maître de la fête vint lui dire : tout le monde sert d’abord le meilleur vin, mais toi, tu l’as gardé pour la fin ! ". Sa réflexion, magnifiant nos nutriments : " Ceci est mon corps et cela est mon sang ", placée par Jean au début de son ministère, n’était pas destiné à devenir un rite mortuaire théophagique (1). Jésus était opposé, par ailleurs, à tout interdit alimentaire : " Ce n’est pas ce qui entre dans le corps qui le souille, mais ce qui en sort ! ".
 

Eric Agier est auteur d’un livre publié en 2006 par les éditions L’Harmattan dans la collection "Cheminements spirituels " : Interview de Jésus-Christ. Les questions de Benoît, 166 p. (le bulletin n° 63, janvier 2007 en avait fait part). Il habite en Suisse, à Buchillon. Il est membre de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU
).

Jeudi 25 juin 2009
- Par Erice Agier - Publié dans : CU 2009, articles - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

 

Gravure vue sur le site Pittsburgb bloggers, mis en ligne par Lo-Bi Tribe le 6 juin 2009.
Le bois du bucher étant trop vert, on ajouta de la paille !


Mardi 9 juin 2009
- Par inconnu - Publié dans : (hist) Michel Servet - Recommander

suite de l'article précédent

Son principal éditeur, George Kimmich Beach, a publié ses œuvres en trois volumes : 

"The Prophethood of All Believers / Le prophète de tous les croyants" (1986),
"An Examined Faith: Social Context and Religious Commitment / L’examen de la foi : Le contexte social et l'engagement religieux" (1991),
et "The Essential James Luther Adams : Selected Essays and Addresses / L’essentiel de James Adams : une sélection d’essais et de discours" (1998).
Ces trois volumes comprennent les essais particulièrement éclairants de Beach que celui-ci a écrit pour introduire chaque volume et leurs parties. Ce travail de l'éditeur revèle notamment le caractère systématique de la pensée d’Adams.

Des essais d’Adams ont également été rassemblés dans "Taking Time Seriously (1957) / Utilisons notre temps à bon escient" ;
"On Being Human Religiously : Selected Essays in Religion and Society / Comment devenir un homme religieux : essais choisis sur la religion et la société", edité par Max L. Stackhouse (1976) ;
"Voluntary Associations: Socio-cultural Analyses and Theological Interpretation / Les associations volontaires : analyses socioculturelles et interprétation théologique" , edited by J. Ronald Engel (1986).
Enfin, il y a eu deux éditions spéciales, en 1977 et en 1993, de la revue Unitarian Universalist Christian consacrées aux essais et aux sermons d’Adams.

" Paul Tillich's Philosophy of Culture, Science, and Religion
/ La pensée de Paul Tillich sur la culture, la science et la religion" (1965) est une version remaniée de la thèse doctorale d’Adams.

Des bibliographies complètes d’Adams peuvent également être trouvées dans D.B. Robertson, ed., "Voluntary Associations : A Study of Groups in Free Societies / Les associations volontaires : une étude de groupes dans les sociétés libres" (1966)
et John R. Wilcox, "Taking Time Seriously : James Luther Adams / Utilisons notre temps à bon escient : James Luther Adams" (1978).

Adams a écrit une autobiographie, "
Not Without Dust and Heat : A Memoir / Non sans poussière et chaleur" (1995).
Le travail de Wilcox, "Taking Time Seriously: James Luther Adams", est en partie une biographie, mais elle est surtout une étude de l'éthique Adams.
Des articles biographiques se trouvent aussi dans  Max L. Stackhouse, "James Luther Adams : A Biographical and Intellectual Sketch / esquisse biographique et portrait intellectuel de J. L. A." dans Voluntary Associations : A Study of Groups in Free Societies (1966)
et dans George W. Pickering, "James Luther Adams : Religious Liberalism at the Intersection of History and Biography, / James Luther Adams : le libéralisme religieux à l'intersection de Histoire et biographie"
dans American Journal of Theology and Philosophy (2000).

Dimanche 7 juin 2009
- Par traduction Jean-Claude Barbier - Publié dans : (hist) ADAMS James Luther - Recommander

biographie établie par Van Eric Fox et Alice Blair Wesley, éditée par l’Unitarian Universalist Historical Society (UUHS), lien, et traduite en français par Christian Phéline (Orléans).

James Luther Adams (12 novembre 1901 – 26 juillet 1994) fut à la fois pasteur de paroisse, acteur social, éditeur de journal, érudit distingué, traducteur et éditeur de théologiens allemands éminents, auteur prolifique et professeur de séminaire pendant plus de quarante ans. Il a influencé de façon décisive la pensée de centaines d’étudiants orientés vers le pastorat libéral ou aux fonctions d’enseignement. Ce fut au 20° siècle parmi les unitariens-universalistes américains le théologien le plus influent et l’un des meilleurs du groupe des théologiens libéraux américains en général.

portrait de James Luther Adams par Paul Hertz en 1975


Le cheminement vers l’unitarisme d’Adams fut similaire à celui de nombreux membres des congrégations unitariennes-universalistes. Il a grandi dans une famille chrétienne fondamentaliste de l’Est de Washington. Chez lui et à l’église, le jour du jugement annonçant la fin des temps était constamment évoqué comme possibilité réelle et vraisemblablement proche. Tandis qu’il était étudiant à l’université du Minnesota, Adams d’après ses propres mots était
, "on the rebound from fundamentalism" (un rejeton ? du fondamentalisme), il s’éleva contre la religion organisée et rejoignit temporairement une sorte d’humanisme athée.

Mais il fréquente les réunions du samedi du club masculin de l’Eglise unitarienne et devint rapidement auditeur des propos unitariens du révérend John Dietrich qui prêchait un autre type d’humanisme, à la fois scientifique et religieux. L’un de ses professeurs, Frank Rarig, unitarien, perçut que les éclats du jeune Adams envers la religion provenaient en fait d’un élan passionné pro-religieux. Lors d’un conseil de carrière, Rarig déclara calmement à Adams, à la consternation de celui-ci, qu’il deviendrait pasteur. L’humaniste délirant étonna ses amis lorsque à la fin de son travail préparatoire à la graduation, en 1924, il émigra à Harvard Divinity School pour entamer la préparation au pastorat unitarien.

A Harvard, Adams découvrit un programme de formation dépassé et privé des éléments intellectuels nécessaires à une foi moderne. Bien qu’inscrit aux autres cours de cette université, il trouva ces derniers aussi inadaptés pour la même raison. Au cours de sa croissance, il avait appris très tôt combien un mysticisme mal fondé peut dériver, " il part dans la brume, disait-il, et aboutit au schisme ". Par delà ces inconvénients, il trouva inacceptable une confiance infondée dans le modernisme, sans argument plus valable que l’inspiration du moment. Adams ne fléchissait que face à une conviction que l’intelligence puisse démontrer. Lors de l’obtention de son diplôme en 1927, il n’était pas encore l’humaniste chrétien inspiré qu’il devint après plusieurs années ultérieures d’études.

Avant même ce diplôme, alors qu’il travaillait sur le terrain à l’église unitarienne proche, à Salem, il créa un nouveau groupe de jeunes. Il épousa une pianiste accomplie, membre du groupe, Margaret. Celle-ci resta toute sa vie durant active dans l’Eglise et présente auprès des étudiants unitariens (ultérieurement unitariens-universalistes) de façon très vivante. Tout au long de sa carrière d’enseignant, John, avec Margaret, reçut en soirée dans l’intimité de son salon, chaque week-end, un ou plusieurs étudiants de l’université. Les Adams eurent trois filles. Margaret Adams mourut en 1978.

Après avoir eu son diplôme, Adams occupa une chaire comme pasteur dans deux congrégations : la Deuxième église unitarienne de Salem (Massachusetts), de 1927 à 1934, puis à la première Société unitarienne de Wellesley Hills (dans le même Etat) en 1934 et 1935. Alors qu’il était pasteur à Salem, il obtint la maîtrise de Littérature Comparée à Harvard et enseigna au département d’anglais de l’ Université de Boston. (1929-1932).

A Salem, il s’interrogea sur les revendications des travailleurs en grève de l’usine textile Paquet, la presse avait omis de couvrir le sujet. Son intervention en chaire exposa leur malaise et fit que la presse en parla ; il y eu alors règlement du conflit. Les propriétaires de l’usine autant que les directeurs et ouvriers étaient membres de l’Eglise. Pas un parmi les paroissiens ne se plaignit qu’il eut fait allusion à la grève en chaire. Ceci montre bien, comme Adams l’a dit à des générations d’étudiants, ce que représente la liberté de la chaire.

Cette expérience à Salem renforça la conviction, déjà bien ancrée chez Adams, qu’une Eglise libérale peut et se doit de représenter fidèlement la parole des opprimés rendus muets. Il était fermement critique vis à vis du libéralisme ambiant qui, dans son individualisme excessif, observait tout juste et ne prenait jamais partie en matière de justice sociale. Une religion libérale faible fournit une fausse bénédiction a un statu quo. Il ne cessa de mettre en avant cet argument devant ses classes.

En 1935, après un an à Wellesley Hills, on invita Adams à intégrer le groupe des professeurs de l’Ecole théologique unitarienne et universaliste de Meadville/Lombard à Chicago. Cet appel correspondait au souhait précis de certains : " le mouvement unitarien avait un besoin urgent d’élever son niveau intellectuel dans la branche théologique, de façon à ce que les Eglises ne soient pas sous équipées face aux défis du monde moderne ". Il accepta cet appel à condition de pouvoir étudier un an en Europe avant d’assumer sa tâche d’enseignant.

En Allemagne, pendant les années 1935-1936 Adams observa la façon dont le gouvernement nazi d’Adolf Hitler écrasait impitoyablement toute dissension tandis qu’il alignait ses forces en vue de la marche à travers le continent. Interrogé par la Gestapo, il évita de peu l’emprisonnement lié à son adhésion au mouvement de l’Eglise clandestine. Avec une caméra de cinéma domestique, il filma Karl Barth, Albert Schweitzer, entre autres, y compris ceux qui appartenaient à des groupes de résistance liés à l’Eglise, ou encore des leaders pro nazis de la prétendue German Christian Church.

Adams, de retour aux U.S.A., était plus que jamais convaincu que la tendance des religieux libéraux à se contenter théologiquement de slogans vagues et de platitudes sur l’ouverture d’esprit, ne pouvait que rendre incompétentes et impuissantes les Eglises libérales face aux maux du monde ; ces convictions, il les affirma bien haut et souvent.

Adams enseigna à Meadville/Lombard de 1936 à 1943 et exerça également comme professeur de 1943 à 1956 à la Fédération des facultés théologiques de l’université de Chicago dont Meadville/Lombard était membre. En 1945, Adams obtint un titre de Ph. D de l’université de Chicago. Il collabora vigoureusement avec les électeurs indépendants de l’Illinois, formation politique indépendante dont la visée était d’obtenir un gouvernement ouvert et honnête. L’action d’Adams lui attira l’amitié des politiciens libéraux Paul Douglas et Adlai Stevenson.

En 1957, Adams quitte Chicago pour rejoindre la Harvard Divinity School comme enseignant. Après l’âge légal de la retraite, il poursuit ses fonctions à Andover Newton theological seminary et à Meadville / Lombard. Dans le cadre de l’Académie, Adams eut la réputation d’avoir rendu accessible au monde anglophone les travaux des théologiens allemands libéraux : Paul Tillich, Ernst Troeltsch, et Karl Holl en traduisant, éditant, interprétant leurs écrits.

Ses nombreux autres essais et articles se concentrent sur la théologie de l’éthique sociale et couvrent un très large éventail de sujets, de la politique au grotesque dans l’art, de la signification des anges au SIDA. Particulièrement remarquable a été son travail sur l’histoire et la théorie des associations bénévoles en culture démocratique.

L
a conception d’Adams concernant la signification et l’importance des associations bénévoles provient en ligne directe de sa compréhension de l’inspiration authentiquement libre de " l’Eglise libre ". Il décrivait celle-ci comme un corps de croyants librement unis par un contrat de loyauté vis à vis de " l’esprit saint de l’amour ", réunissant intentionnellement la dissidence, dirigé par ses membres eux mêmes, et farouchement libérés du contrôle de l’Etat. Le règne de l’esprit d’amour parmi les membres doit se manifester par leur prise volontaire de responsabilités pour que l’ensemble de la société soit plus juste.

Il en vint à considérer l’idée d’Eglise libre comme la racine même de la tradition judéo-chrétienne dont résulte notre civilisation occidentale, en particulier parce qu’elle impose une limite délibérée et soigneusement entretenue au Gouvernement afin que celui-ci ne puisse contrôler à sa guise les associations bénévoles ; ce qui assure leur prospérité dans une société démocratique [par opposition aux régimes totalitaires que connaît alors l’Europe. ndlr].

Pour lui, la participation aux associations bénévoles, sous quelque Gouvernement que ce soit, a été le moyen principal par lequel un changement bénéfique a pu être effectué à travers l’histoire humaine et est la clé de compréhension de celle-ci. Pour Adams, l’idée qu’un groupe puisse avoir le monopole de l’esprit d’amour est absurde et idolâtre. Dans le monde occidental, l’Eglise libre fournit un modèle historique à bien d’autres associations bénévoles dont le but est d’élever le niveau et la promotion d’un changement constructif. Comme théologien, Adams s’intéressait aux associations bénévoles parce que son expérience et ses études l’avaient conduit à croire qu’à travers une participation volontaire à des groupes, l’humanité peut répondre depuis toujours à "la puissance de former des communautés" inhérente à l’amour de Dieu présent dans le cœur et l’esprit de chaque humain.

Adams, paraphrasant Jésus énonce sa théologie sous l’expression : " C’est par leur groupement qu’on les connaîtra ". Ceci est également écrit en raccourci bref, souvent relu dans les services unitariens-universalistes en voix antiphonées : ‘Je nomme libre cette Eglise’. Dans la théologie d’Adams, l’Eglise libre est une institution de haute valeur dans la mesure où elle répond à deux autres critères : ses membres sont variés et elle comprend tous les âges et rangs sociaux, occupations, compétences, niveaux de fortune, etc., et aussi que l’Eglise s’adresse à un éventail beaucoup plus large de préoccupations que ne le font les groupes plus réduits. De plus, le but essentiel de l’Eglise libre est l’adoration, expérience renouvelée loyalement par l’amour en esprit sous toutes ses formes.

Ceci veut dire que l’Eglise doit avoir une théologie compréhensible, susceptible d’être formulée en une langue nouvelle, vivante et ouverte à une critique éclairée et à une réforme, si l’on veut éviter qu’elle ne glisse par inadvertance dans l’idolâtrie, qui en fait représenterait pratiquement une fidélité à une réalité de moindre qualité. Adams pensait que toutes organisations comportent une théologie implicite dans leurs engagements sous forme de pouvoir légitime ou illégitime, mais cette attention portée aux termes utilisés dans l’articulation de la fidélité religieuse n’est pas du ressort de ces autres organisations dont la vocation première n’est pas l’adoration. Le langage de l’Eglise libre, Adams y insistait, se doit d’être flexible, non doctrinaire. Il disait souvent que " les gens meurent du durcissement des catégories ". Il déplorait la faiblesse confuse des Eglises libérales dont les membres ne portaient pas leurs efforts, lors des discussions courantes au sein de leur Eglise, sur l’examen et l’exposé de leur fidélité personnelle, profonde, essentielle. Paraphrasant Socrate, il disait : " une foi non examinée ne vaut rien ".

Quoique très pris par sa profession et au sein de nombreuses autres associations volontaires, Adams resta toujours un participant très actif dans sa propre Eglise et assista toujours à la célébration du dimanche. Il était également actif à l’Association unitarienne-universaliste (UUA) [ndlr : l'Association unitarienne Américaine AUA avant 1961], servant dans de nombreux comités, plus spécialement à la commission d’Evaluation de 1934 à 1936. Une réorganisation significative de l’Association résulta de ses travaux avec d’autres au sein de cette Commission.

Adams était un brillant enseignant, si bien que ses classes attiraient toujours des étudiants provenant de multiples traditions religieuses. C’est à travers eux que son influence s’étendit à de multiples institutions dont ses anciens étudiants ont maintenant la charge et dont beaucoup sont très distingués. Il avait l’art d’élargir l’horizon des esprits de ses étudiants et de leur communiquer son enthousiasme pour les idées vivifiantes et inspirées, celles de justice et liberté. L’abstraction somnolent l’irritait. Il lui fallait suivre et soutenir le trajet dramatique des idées, l’endroit de leurs origines, la lutte pour leur acceptation, qui avait intérêt à les détruire, et comment elles s’appliquaient à la vie courante des humains. Et c’est cela qu’il demandait à ses étudiants de retenir et de documenter scrupuleusement dans leur travail sur le cours.

Il arriva, au cours d’une conférence, qu’Adams défia à plusieurs reprises Edwin Wilson, le leader des unitariens humanistes, de citer la source des idées énoncées par son groupe. Adams se régalait de rappeler et de citer la façon dont en public, Wilson reçut le coup : " James Luther Adams croit au salut par bibliographie ", à quoi Adams répliqua : " Il n’existe rien de tel que l’immaculée conception d’une idée ".

Les amis d’Adams s’adressent à lui affectueusement comme " JLA " d’après la signature qu’il utilisait sur des milliers de mémos et lettres adressées à des centaines de correspondants dans le monde. Chez des pasteurs surtout. Les histoires sur JLA abondent. La plupart se terminent sur une saillie et éclat de rire réputés chez JLA de même que ses illuminations concernant certains sujets importants.

Au début, la critique d’Adams concernant la religion libérale restait sur le cœur de ses collègues. A l’occasion, on lui disait que s’il découvrait tant de défauts dans l’Eglise unitarienne, il serait bienvenu qu’il la quitte ; mais avec l’écoulement des années, il vint à être respecté par la majorité comme un réformateur constructif, bon à écouter pour la profondeur et l’étendue de ses vues.

Adams a souffert dans ses dernières années d’une atteinte douloureuse de la colonne. En ses années 80, et bien que malade, il poursuivit sa correspondance animée et continua ses études, affable comme d’habitude avec ses nombreux visiteurs. Il mourut à 92 ans dans sa maison à Cambridge, Massachusetts en 1994.

La première collection d’écrits et films d’Adams est à la George Arents Research Library for special Collections à l’université de Syracuse. Des éléments additionnels se trouvent à la James Duncan Phillips Library à l’institut Essex à Salem Mas. Et les archives de l’Andover-Harvard Theological library à la Harvard Divinity School. The James Luther Adams Foundation fût créée en 1977. L’un de ses buts statutaires est de " aider, encourager, s’engager dans la collecte, le maintien et la publication des dossiers sur la vie et la pensée de James Luther Adams ".

Comme il ne put jamais résister à une convocation, à une série de meetings destinés à donner une autre forme à encore une autre institution, Adams n’a jamais pu se mettre à organiser ses publications.
 

Dimanche 7 juin 2009
- Par traduction Christian Phéline - Publié dans : (hist) ADAMS James Luther - Communauté : Religions en toute liberté - Recommander

Article à la Une :
" Le testament de Jésus selon l’évangéliste Jean ", prédication de Didier Travier au culte du dimanche 24 mai 2009 au temple de l’Eglise réformée du Mans, d’après lectures de 1 Samuel 21, 2-16 (1-7), 1 Jean 4, 11-16, Jean 17, 11-19,
mis en ligne dans les Actualités unitariennes du 27 mai 09, dans la rubrique "le temps des évangiles".


Libres propos :
"A propos du groupe Yahoo Unitariens francophones " (Nicolas Semaille, Bruno Cadez), mis en ligne le 27 mai 09 dans La Besace des unitariens 
" Rétribution " par Michel Théron, mis en ligne le 27 mai 09 dans La Besace des unitariens


Message d'envoi
, le
26 mai 09, par Jean-Claude Barbier

Après la prédication du mois dernier de Charles Nicol, voici celle de Didier Travier, lui aussi prédicateur laïc de l’Eglise réformée de France (ERF). Nous ne pouvons que féliciter ces prédicateurs de la qualité de leur intervention qui augure bien du futur du christianisme. Oui, nous avons désormais des laïcs – et pas seulement des clercs – tout à fait capables d’animer les Eglises locales. Nous savons aussi que, au sein des diocèses catholiques, des laïcs ont été également formés.

Nous assistons à l’émergence d’une génération pour qui l’étude des textes se fait d’une façon intelligente, avec intuition et cœur mais aussi avec raison et en tenant compte du progrès des connaissances en la matière. Le Siècle des Lumières l’avait été pour les seules élites intellectuelles ; aujourd’hui, c’est tout un peuple chrétien qui sort de l’ombre, avec ses laïcs en tête. Que nous soyons protestants, catholiques, orthodoxes ou unitariens, chérissons nos Eglises locales et faisons les vivre pour qu’elles brillent d’intelligence et d’ouverture à autrui.

Jeudi 28 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une :
"
La Pentecôte : et si le Souffle était en nous ? " par Charles Nicol (prédication du dimanche 18 mai 2008 au temple de Saint-Brévin l’Océan, secteur ERF de Saint-Nazaire),
mis en ligne dans les Actualités unitariennes du vendredi 24 avril 09, à la rubrique "le temps des évangiles".

Informations :
 

La Deuxième semaine unitarienne de Nantes ; voir la rubrique "les semaines unitariennes de Nantes" sur le site de l’AFCU

Lire la Bible d’une façon "non religieuse" avec le pasteur Roger Parmentier. Session d’étude en Ariège, voir l’annonce dans les Actualités unitariennes du mardi 21 avril 09

Les nouveaux prêtres de l’Eglise catholique arrivent en courant, mis en ligne dans les Actualités unitariennes du vendredi 24 mai 09.

Libres propos :
"Les bases de ma foi" par Michel Jamet, mis en ligne dans La Besace des unitariens du vendredi 24 avril 09 ;
"Un chrétien unitarien" par Jean Pierre Marie Babin, reproduction d’un article de son site "Chrétiens unitariens 44".

Message d'envoi,
le jeudi 23 avril 09 par Jean-Claude Barbier
 


Avec ce bulletin, la région de Nantes est à l’honneur avec un article à la Une d’un prédicateur de l’ERF pour la zone de Saint-Nazaire, Charles Nicol, déjà auteur d’un Libre propos " prier dans l’unité " publié dans le n° 89, mars 2009), et deux libres propos d’unitariens nantais, Michel Jamet et Jean-Pierre Babin. Ce n’est pas la première fois que Nantes se distingue puisque l’article à la Une du mois de décembre 2008 (n° 86), " Quand le fils de l’homme viendra dans sa gloire ... " était signé de Jacques Musset, figure éminente de la mouvance nantaise de Marcel Légaut.


C’est donc tout naturellement que nous vous convions à notre Deuxième semaine unitarienne de Nantes qui, au début du mois d’août, vous propose une formule estivale et conviviale à tarif très économique
.

Jeudi 28 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander

Article à la Une :
L’Eglise unitarienne francophone (EUfr) offre à tous son espace de prière ", par Jean-Claude Barbier, mis en ligne le vendredi 3 avril 09 dans les Actualités unitariennes.

Informations
 :
Eglise unitarienne francophone (EUfr),
Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF),
Bibliothèque nationale de France (BNF).

Libres propos :
La Trinité " par Roger Parmentier, mis en ligne le vendredi 3 avril dans La Besace des unitariens ,
Ne touche pas à l’Eglise de mon pote " par Jean-Claude Barbier, mis en ligne le jeudi 12 février dans les Actualités unitariennes ,
La goutte d’eau qui fait déborder le vase " par Hervé Le Duc, mis en ligne dans La Besace des unitariens du vendredi 3 avril 2009,

Au nom de l’Evangile, crions, supplions ! " par Philippe de Briey, mis en ligne le vendredi 3 avril 2009 dans La Besace des unitariens.

Message d'envoi, le vendredi 3 avril, par Jean-Claude Barbier

Benjamin des réformes protestantes du XVIème siècle, introduit tardivement en France en 1986 (avec l’appui moral de Théodore Monod), le mouvement unitarien de langue française s’est maintenant suffisamment organisé pour pouvoir offrir à tous un espace de prière alternatif sur le site de son Eglise. Il s’est suffisamment organisé tant sur le plan national, avec la fondation récente d’un Conseil des unitariens et universalistes français (CUUF), que sur le plan de la Francophonie (avec une Eglise linguistique sur la Toile, l’Eglise unitarienne francophone EUfr), qu’au niveau international (reconnaissance par l’International Council of Unitarians and Universalists en avril 2006 de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) comme groupe émergent), pour être en mesure de faire cette proposition.

Cette proposition " alternative " tombe à point dans un paysage religieux français en pleine évolution à la suite des prises de position du Vatican. Prenez en connaissance ; parlez-en autour de vous.

Jeudi 28 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une :
De la paix avec soi-même " par Jean-Marie Muller, philosophe et écrivain, porte parole national du Mouvement pour une Alternative Non-Violente (MAN), reproduction d’un article interne au mouvement, mis en ligne dans les Actualités unitariennes à la rubrique " la non-violence " sous le titre "la non violence est une spiritualité engagée".

Libres propos, mis en ligne dans La Besace des unitariens
Charles Nicol, prédicateur de l’ERF à Saint-Nazaire (" Prier pour l’unité "),
Jean-Charles Sikner (" Cathos libres en Allemagne et en France "),
Grégoire Maury (" Pas de prophètes, mais le souffle divin en tout être ")
et Henri Zwally (" Notre fardeau ")

Document :
"Les unitariens francophones ont leur Eglise", mis en ligne dans les Actualités unitariennes.

Message d'envoi le 5 mars 2009 par Jean-Claude Barbier.

Où est Dieu ? en haut ou en bas, au ciel ou sur terre, dans la Nature, en soi – dans sa plus profonde intimité ou plutôt dans le lien social qui nous relie aux autres (spiritualités engagées dans le monde telles que le présente Jean-Marie Muller dans notre article à la Une), dans la communion ritualisée voir la fusion émotive au sein de petites communautés conviviales ? Bien malin qui peut généraliser ... à moins de répéter les enseignements religieux et les exercices spirituels d'une tradition particulière. Mais l’expérience qui vaut pour l’un n’est pas forcément évidente ni appropriée pour un autre.

L’Eglise unitarienne francophone – à notre connaissance la toute première Eglise sur la Toile (et pas seulement un site d’Eglise) – tient compte de ces légitimes interrogations et diversités théologiques. Elle accueille la foi des uns et des autres sans dogmatisme : fondée en juin 2008, elle est présentée en document dans ce bulletin. Pour plus ample information, voir
son site 

Jeudi 28 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une :
"
La Trinité chrétienne est une triade", par Jean-Claude Barbier, 4 pages, mis en ligne en 3 parties dans La Besace des unitariens, à la rubrique "CU, articles 2009".

Message d'envoi du 30 janvier 09 par Jean-Claude Barbier

Au sein du christianisme, la théologie unitarienne représente un courant libéral, qui a été rejoint par le protestantisme libéral au XIXème siècle puis par une frange du catholicisme libéral post Vatican II, mais il est AUSSI un courant radical, né du courant anti-trinitaire du XVIème siècle.

Déjà Luther et Calvin ne voulaient pas en parler de cette sacrée et foutue Trinité, ayant bien d’autres chats à fouetter ! et c’est Michel Servet, qui par insistance impertinente, l’a mise sur le tapis en 1531 ; il lui en coûtera la vie, un jour d’octobre 1553, sur une colline aux abords de Genève.

Contrairement à sa mise aux oubliettes, un peu pragmatique il faut bien le dire afin de ne pas heurter les autres fidèles moins libéraux, cette Trinité est bel et bien la clef de voûte d’un système qui a donné naissance à la chrétienté. La désactivée est une nécessité si nous voulons retrouver une pleine liberté de pensée. Et puis, être de plain pied avec les autres croyants monothéistes, juifs, musulmans, sikhs, baha’is, etc.

Le moment est venu, nous semble-t-il, de ne plus tourner autour du pot, de dire les choses sans langue de bois : nous n’avons plus besoin, aujourd’hui, de la construction trinitaire. Disons le haut et fort pour que les choses soient enfin claires et de ne plus nous prendre les pieds dans des circonvolutions théologiques ou des euphémismes à ne plus en finir. Nous espérons que notre article, qui propose une approche novatrice, vous y aidera et nous vous en souhaitons une bonne lecture.
Jeudi 28 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une  mis en ligne dans La Besace des unitariens.
"Le christianisme est fondamentalement un personnalisme" par Jean-Claude Barbier

Informations mises en ligne dans La Besace des unitariens.
AG de l'AFCU, deuxième semaine unitarienne de Nantes du 3 au 9 août,
ordination de Roberto Rosso de la CICU,
formation d'un groupe unitarien à Lomé,
un groupe de travail unitarien "Unitariens francophones en dialogue",

Libres propos
mis en ligne dans La Besace des unitariens .
Thierry Moralès, Bruno Cadez, Maurice Vandeweghe, Jean-Claude Barbier, Xavier, Marie-Louise et Antoine Girin, et citations de Dostoïevski et de Léon Tolstoi,

Message d’envoi
du 9 janvier 09 par Jean-Claude Barbier
 

Depuis octobre 2002, vous recevez chaque mois un bulletin de 4 pages. Cette continuité est notre fierté et notre service. C’est en s’appuyant sur un réseau participatif que nous pouvons alimenter ainsi ce bulletin ; il est l’expression d’une mouvance certes jeune encore, mais bien existante et montante. Le réseau est plus ouvert qu’une association puisqu’il n’a pas les contraintes des cotisations et des critères d’adhésion ; des sympathisants y collaborent librement ; chacun y garde son identité et ses propres activités. Il en est de même pour les multiples activités que nous avons initiées.

Jeudi 28 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander

n° 86, décembre 08 - "Quand le fils de l'homme viendra dans sa gloire ... ", par Jacques Musset. Informations : rencontres à Thouaré-sur-Loire (Deuxième Semaine unitarienne de Nantes, les 3-9 août 09), à Kolozsvar en Transylvanie (International Council of Unitarians and Universalists) et à Mannheim en Allemagne du Sud-Ouest (IARF et ELPN). Libres propos : "Shalom, Salam, Salut" par Thierry Moralès ; "à propos de l'Imitation de Jésus-Christ" et "Dieu père et mère" par Jean-Pierre Babin, "un oecuménisme nouveau" par Marie-Claire Lefeuvre


n° 85, novembre 08 – " Les théologies chrétiennes libérales " par Pierre-Jean Ruff.


n° 84, octobre 08 – " Out of the Flames " par la révérende Diane Rollert. Informations : Journées Michel Servet à Villanueva de Sijena, le samedi 1er novembre ; livres récents (2007-2008) sur Michel Servet ; mise en scène de " Conscience contre violence. Castellion contre Calvin " ; une communauté unitarienne à La Corogne. Libres propos : " Michel Servet et le Christ " par Albert Blanchard-Gaillard ; Avis sur le dernier numéro de la Correspondance unitarienne par Paul Pistre.


n° 83, septembre 08 – " Une théologie à l’usage de l’unitarisme contemporain " par Jean-Claude Barbier. Information : hommage à Louis Piveteau. Libres propos : Grégoire Bokungu de Lisanga ya Bandimi na Nzambe (Congo RDC), Jean-Pierre Babin, Gérard Bessière (Comment parler de " Lui " ? ) et plusieurs messages de solidarité suite à l’agression meurtrière dont a été victime l’Eglise unitarienne-universaliste de la vallée du Tennessee, le dimanche matin 27 juillet 08


n° 82, août 08 – " Les identités qui sont nôtres ", par Jean-Claude Barbier, Informations : la nouvelle collection " Libres pensées protestantes " de Théolib ; les journées 2008 du protestantisme libéral organisées par Evangile et liberté. Libres propos : " La franc-maçonnerie est fille du christianisme " par Albert Blanchard-Gaillard.

n° 81, juillet 08
– " Eloge de l’unitarisme-universalisme ", par Jean-Claude Barbier. Informations : le rôle international des chrétiens unitariens. Libres propos : " le point de vue des catholiques libéraux " par Louis Piveteau (Angers) ; " Personnellement, la renaissance du religieux m’inquiète " par Jacques Cecius (Spaa) ; Courrier reçu : Jean-Pierre Babin (Nantes), Bruno Cadez (Lille), Chantal Guilmain-Gauthier (Bordeaux), Jaume de Marcos (Barcelone), Antoine Girin (Saint-Etienne).


n° 80, juin 2008
– Spécial Canada
 –" Emergence d’une communauté unitarienne francophone (Montréal – Ottawa, 2000-2008) " par Jean-Claude Barbier, suivi de " Réflexion " par le même auteur au culte en français du dimanche 25 mai 2008 de l’Eglise unitarienne de Montréal (1ère partie) ; information : annonce du lancement du site portail " Eglise unitarienne francophone ".

n° 79, mai 2009
– " Les chrétiens unitariens sont en relation avec tous les autres croyants libéraux ", suite du bilan au 15 avril 2008 des activités de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens AFCU (depuis 1997) et du réseau de la Correspondance unitarienne CU (depuis 2002) par Jean-Claude Barbier.

n° 78, avril 2008
- " L’heure du bilan pour les chrétiens unitariens de l’Europe francophone (France, Wallonie, Communauté francophone de Bruxelles, Suisse romande) ", par Jean-Claude Barbier

n° 77, mars 2008
, " spécial Afrique " - " Le christianisme endogène " par Albert Gandonou. Informations : sur le mouvement béninois Chrétiens pour changer le monde, Lisanga ya bandimi na nzambe au Congo-Kinshasa, et le séminaire de formation organisé par l’International Council of Unitarians and Universalists à Nairobi du 7 au 12 février 2008.

n° 76, février 2008
– " Quelle unité pour les unitariens ? " par Jean-Claude Barbier. Informations : la Première semaine unitarienne de Nantes, du jeudi 1er au 5 mai. Libres propos : " Dieu est la Vie " par Alguboogi ; " Adresse familière à Dieu " par Michel Jamet

n° 75, janvier 2008
– " à Jésus-le-Rebelle, temple rebelle " par Roger Parmentier. Informations : une communauté de blogs " Religions en toute liberté " ; l’arianisme d’Arius aux Wisigoths. Libres propos : "Choix de vie pour les jeunes d’aujourd’hui" par Alguboogi.

Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU récapitulatifs annuels - Recommander

Article à la Une :
"Quand le fils de l'homme viendra dans sa gloire ... ", commentaire par Jacques Musset de l'évangile de Matthieu 25, 31-46 (prédication au temple de l'Eglise réformée de Nantes le dimanche 16 novembre 08).


Informations
:
rencontres à Thouaré-sur-Loire (Deuxième Semaine unitarienne de Nantes, les 3-9 août 09), à Kolozsvar en Transylvanie (International Council of Unitarians and Universalists) et à Mannheim en Allemagne du Sud-Ouest (IARF et ELPN). Voir notre Agenda à l'usage des unitariens et sympathisants dans les "pages" des Actualités unitariennes.
 

Libres propos
:
"Shalom, Salam, Salut" par Thierry Moralès ;
"à propos de l'Imitation de Jésus-Christ" et "Dieu père et mère" par Jean-Pierre Babin
"un oecuménisme nouveau" par Marie-Claire Lefeuvre


Message d'envoi
le 21 novembre 08 par Jean-Claude Barbier :

Je ne vous le cache pas, les unitariens n’adhèrent pas du tout au dogme de l’Incarnation et ne partagent pas la fête de la Nativité avec les autres chrétiens. Par contre, pour nous, Jésus est bel et bien présent par son enseignement et l’attention aux pauvres et aux petits dont il a fait preuve durant son ministère. C’est ce que nous rappelle Jacques Musset en cette période d’Avent : Jésus présent dans " le service des frères souffrants " et dans "la célébration de la Cène en mémoire de Jésus".


Nous sommes particulièrement heureux de vous présenter, en article à la Une, cette belle prédication faite tout récemment par Jacques Musset à l’Eglise réformée de Nantes. Ancien prêtre catholique, l’un des principaux animateurs de la mouvance Marcel Légaut, écrivain et conférencier, J. Musset est souvent invité dans les milieux protestants.


Et puis, nous vous proposons des vacances d’été à Nantes dans le cadre de notre Deuxième semaine unitarienne, au début du mois d’août avec une formule conviviale, familiale, au moindre prix et très souple. Vous y êtes très chaleureusement invités. Faites le aussi savoir autour de vous.


Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.


Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une :
"Les théologies chrétiennes libérales" par Pierre-Jean Ruff (communication à la Semaine unitarienne de Nantes, du 1er au 4 mai 08),
mis en ligne à la rubrique de l'auteur.

Informations :
Bishop Carlton Pearson rejoint l'Eglise unitarienne de Tulsa "All Souls".
Organisez votre mariage avec CAP mariage.

Libres propos :
Oscar Fortin ("la voix des prophètes"),
Didier Le Roux ("Jésus le Juif").

Message d'envoi le 28 octobre 08 par Jean-Claude Barbier :

Par les temps qui courent, le réseau, par sa souplesse, sa gratuité, la duplication de ses messages par voie électronique, etc., est un moyen particulièrement adéquat pour mobiliser les ressources humaines, maintenir du lien social, donner la parole aux uns et aux autres, faire connaître un courant de pensée et bien sûr informer en son domaine. La Correspondance a déjà maintenant plus de 6 ans d’âge (depuis octobre 2002) ... et bien sûr pas une ride ! Nos bulletins sont envoyés à environ 250 destinataires qui se sont dits intéressés.

Merci de nous être fidèles. Merci à ceux qui nous soutiennent financièrement. Merci à ceux qui s’expriment dans nos colonnes.


Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander

Article à la Une :  
Out of the Flames " par la révérende Diane Rollert, sermon au culte en anglais le 25 mai 2008 à l’église unitarienne de Montréal, en hommage à Michel Servet, mis en ligne sur le site de La Besace des unitariens, dans la rubrique consacrée à Michel Servet.

Informations
 :
- Journées Michel Servet à Villanueva de Sijena, le samedi 1er novembre ;
- livres récents (2007-2008) sur Michel Servet ; mis en ligne sur le site de La Besace des unitariens, dans la rubrique consacrée à Michel Servet.
- mise en scène de " Conscience contre violence. Castellion contre Calvin " ;
- une communauté unitarienne à La Corogne.

Libres propos
 :
- " Michel Servet et le Christ " par Albert Blanchard-Gaillard, président d’honneur de l’AFCU ; mis en ligne sur le site de La Besace des unitariens, dans la rubrique consacrée à Michel Servet.
- Avis sur le dernier numéro de la Correspondance unitarienne par Paul Pistre, éditeur de la Lettre aux catholiques amis des francs-maçons), extraits mis en ligne sur le site de l'Eglise unitarienne francophone

Message d'envoi le 1er octobre 08 par Jean-Claude Barbier :


Comme chaque année au mois d’octobre, celui commémoratif du martyr de Michel Servet (le 27 octobre 1553), la Correspondance unitarienne parle de Michel Servet, cette fois-ci par la voix américaine de Diane Rollert, pasteur de l’Eglise unitarienne de Montréal. Vous trouverez dans ce bulletin une bibliographie (non exhaustive) des livres parus ces deux dernières années sur Michel Servet, dont la première traduction en français de " Erreurs de la Trinité ", traité qui mit le feu aux poudres dans l’Europe réformante de 1531, et puis le livre de Pierre Domeyne si agréable à lire, qui vient de sortir aux éditions L’Harmattan.


Michel Servet, qui vécut en France de 1528 à 1529 (à Toulouse), puis de 1532 à 1553 (à Paris, Charlieu, Lyon et Vienne), mais en toute clandestinité pour ses idées religieuses et donc sans disciple, serait sans doute le premier surpris de savoir qu’il a, en notre pays, des noms de rue, de place et d’établissement scolaire, et puis des héritiers spirituels, des gens qui se réfèrent à son œuvre et qui admirent le courage qu’il eut. Avec lui, nous avons un flambeau à transmettre de génération à génération, de pays à pays. Merci à toutes et à tous ceux qui nous aident dans cette tâche.

Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander

article à la Une :
Une théologie à l’usage de l’unitarisme contemporain " par Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), note rédigée le 27 juin 08,
mis en ligne sur le site de l'Eglise unitarienne francophone le jeudi 28 août 08, à la rubrique "les piliers de l'Eglise", avec une traduction en anglais par Christian Phéline et John Kemp : "A Theology Adaptable to Present Day Unitarianism"

Information :
hommage à Louis Piveteau, mis en ligne sur le site de l'AFCU à la rubrique "les semaines unitariennes de Nantes".

Libres propos :
Grégoire Bokungu de Lisanga ya Bandimi na Nzambe (Congo RDC) (mis en ligne sur le site de cette association hébergé sur celui de l'AFCU),
Jean-Pierre Babin en réponse à un cousin du Canada (mis en ligne dans La Besace des unitariens),
Gérard Bessière (Comment parler de " Lui " ?, poème mis en ligne sur le site de nos Actualités unitariennes dans la rubrique "le temps des évangiles" )
et plusieurs messages de solidarité suite à l’agression meurtrière dont a été victime l’Eglise unitarienne-universaliste de la vallée du Tennessee, le dimanche matin 27 juillet 08 (voir notre message du lundi 28 juillet 08 dans les Actualités unitariennes) que nous avons ajoutés à cet article.

message d'envoi du 28 août 08 par Jean-Claude Barbier :

En conformité avec notre Eglise unitarienne francophone, qui n’est pas exclusivement chrétienne puisque concernant aussi les associations canadiennes qui sont unitariennes-universalistes, nous avons rédigé une proposition théologique. Version française et version anglaise ont été mises en ligne sur le site de cette Eglise.

Dernières nouvelles
: la Bibliothèque nationale de France a remarqué nos publications (ce bulletin mensuel de la Correspondance unitarienne et notre série des Cahiers Michel Servet) et nous a attribué d’office un n° d’identification (ISSN = International Standard Serial Number). Notre prochain bulletin portera donc un n° ISSN) pour chacune de ces publications. Nous sortons donc de l'informel !


Nous remercions très vivement
tous les donateurs généreux qui, spontanément, apportent une contribution à la diffusion de ce bulletin en nous témoignant leur intérêt. Cela nous permet, entre autres, d’envoyer des n° gratuits de nos bulletins aux communautés francophones d'Afrique noire avec lesquelles nous sommes en partenariat.


La mouvance unitarienne francophone est encore jeune, mais elle est en plein essor :
juillet 1986 création de la première association unitarienne (l’Association unitarienne française),
janvier 1997 création de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens,
octobre 2002 lancement du réseau de la Correspondance unitarienne (et la même année, à l'initiative du pasteur Pierre Bailleux, ouverture du site "Profils de liberté"),
novembre 2004 premier n° de la série des Cahiers Michel Servet,
avril 2005 ouverture du groupe Yahoo de discussion " unitariens francophones ",
décembre 2006 et février 2007 ouverture du site actuel de l’AFCU, puis des Actualités unitariennes et de La Besace des unitariens,
juin 2008 fondation de l’Eglise unitarienne francophone.


Nous vous souhaitons une bonne rentrée de vacances.

Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
article à la Une :
Les identités qui sont nôtres ", par Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), " Salutations " à l’Eglise unitarienne de Montréal (EUM) lors du culte en anglais du dimanche 25 mai 2008,
mis en ligne sur le site de l’Eglise unitarienne francophone (Eufr).

informations :
la nouvelle collection " Libres pensées protestantes " de Théolib, mis en ligne dans les
Actualités unitariennes,

Les journées 2008 du protestantisme libéral organisées par Evangile et liberté, mis en ligne dans les Actualités unitariennes 

libre propos
 :
La franc-maçonnerie est fille du christianisme " par Albert Blanchard-Gaillard, mis en ligne dans 
La Besace des unitariens

message d'envoi
le 26 juin 08 par Jean-Claude Barbier

Contrairement à une tendance " libérale " qui pourrait être taxée de trop grande discrétion ou encore de laxisme, la pensée unitarienne est beaucoup plus affirmative. C’est ce que nous avons eu l’occasion de dire lors d’un culte à l’Eglise unitarienne de Montréal et ce que nous répétons dans ce bulletin en affirmant nos identités. Qu'on se le dise, l'unitarisme encourage les convictions individuelles et leur expression au sein des assemblées.

Vous verrez aussi dans ce bulletin comment nos milieux libéraux sont en pleine fièvre éditorialiste, et, en final, un poème célébrant la dimension réellement internationale de l’unitarisme contemporain. Nous vous en souhaitons une bonne lecture entre deux ballades de vacances.

Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une :
Eloge de l’unitarisme-universalisme ", par Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), " Réflexion " au culte francophone du dimanche 25 mai de l’Eglise unitarienne de Montréal (EUM) (2ère partie) ; mis en ligne sur le site de l'Eglise unitarienne francophone (EUfr), à la rubrique "
croyants-non croyants".

Information : "le rôle international des chrétiens unitariens", mis en ligne sur le site de l'AFCU, à la rubrique "AFCU (activités)".

Libres propos
 :
le point de vue des catholiques libéraux " par Louis Piveteau (Angers), mis en ligne sur le site de l'AFCU à la rubrique "les semaines unitariennes de Nantes" ;
et sur le site de la Besace des unitariens (rubrique CU 2008) : " Personnellement, la renaissance du religieux m’inquiète " par Jacques Cecius (Spaa) ; Courrier reçu : Jean-Pierre Babin (Nantes), Bruno Cadez (Lille), Chantal Guilmain-Gauthier (Bordeaux), Jaume de Marcos (Barcelone), Antoine Girin (Saint-Etienne).

message d’envoi du 26 juin 08 par Jean-Claude Barbier.

Nous vous présentons notre livraison du mois de juillet, à la veille de vos départs en vacances d’été. Vous y trouverez un éloge de l’unitarisme-universalisme de la part de quelqu’un qui ne l’est pas, puisque je suis chrétien unitarien, mais nos sensibilités sont proches et complémentaires au sein de l’unitarisme contemporain : nous nous apprécions mutuellement et nous respectons notre diversité fraternelle d’une façon inclusive.

Nous continuons aussi notre bilan, cette fois-ci concernant nos relations internationales, bien développées depuis 2005. Nous savons que vous appréciez ces vues d’ensemble qui donnent de la cohérence à nos activités. Enfin, pas moins de sept personnes s’expriment dans nos libres propos.
Nouvelle née (juin 2008), notre Eglise unitarienne francophone se porte très bien et un conseil d’Eglise sera mis en place d’ici la fin de l’année. Voir
son site
  Je vous souhaite un bon été, là où vous êtes ou là où vous irez.

Mercredi 27 mai 2009
- Par Correspondance unitarienne - Publié dans : CU les sommaires - Recommander
Article à la Une :
Emergence d’une communauté unitarienne francophone (Montréal – Ottawa, 2000-2008) " par Jean-Claude Barbier, suivi de " Réflexion " par le même auteur au culte en français du dimanche 25 mai 2008 de l’Eglise unitarienne de Montréal (1ère partie).

Information :
annonce du lancement du site portail " Eglise unitarienne francophone ", mis en ligne sur le site de l'AFCU, à la rubrique "
Canada".

Message d’envoi du 4 juin 08 par Jean-Claude Barbier.

Lors de la rencontre internationale de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU) à Oberwesel, en Allemagne, en novembre 2007, où je représentais l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU), reconnue groupe en émergence par l’ICUU depuis avril 2006, et donc les unitariens français, je fus invité par le Conseil unitarien du Canada (CUC), en les personnes de Mary Bennett, secrétaire exécutive de cette instance, et du révérend canadien Brian Kiely, actuel président de l’ICUU, à participer à la Rencontre annuelle du CUC à Ottawa du 16 au 19 mai 2008.

Puis, bénéficiant de l’invitation de l’Eglise unitarienne de Montréal, et grâce à l’accueil de ses membres, j’ai pu prolonger mon séjour jusqu’au dimanche 25 mai afin de participer au culte de cette communauté (d’abord en anglais et ensuite en français).
Le bulletin ci-joint reproduit la première partie de l’allocution que j’ai adressée à la communauté francophone de cette Eglise, la seconde partie paraîtra dans le bulletin du mois prochain.


Avec ce séjour au Canada, la proclamation solennelle de notre Appel francophone d’Ottawa, puis le lancement d’une Eglise unitarienne francophone sur le Net, c’est un unitarisme à la dimension de la francophonie que nous dessinons, par une mise en relation généralisée de nos militants et sympathisants de l’Europe occidentale, de l’Afrique noire et du Canada.
 
Pour l’Appel francophone d’Ottawa, voir les versions en français et en anglais sur le site de l’AFCU.
Pour l’Eglise unitarienne francophone, voir son site

Je vous souhaite bonne lecture de ce bulletin qui marque un changement d’échelle de nos activités.

Mercredi 27 mai 2009
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