Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

Rechercher

Archives

Articles Récents

18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 11:02

Michel Servet en France, l’exil forcé d’un penseur aragonais " par Juan Antonio Cremades Sanz Pastor, édité par la Justicia de Aragon (dans la collection de cet institut "El Justicia de Aragón"), avec un prologue de D. Fernando García Vicente, titulaire de cette institution.

La première partie reprend le discours d’entrée de l’auteur à l’Académie aragonaise de Jurisprudence et de législation et porte sur le procès contre Michel Servet à Paris (en annexe les actes de ce procès et la sentence d’audience).

La seconde partie reprend la leçon magistrale prononcée en 2008 au siège de l’Institut des études sijenenses " Miguel Servet " sur la prétendue nationalité française de Michel Servet (en annexe les "lettres patentes" du roi Henri II autorisant à ce dernier la libre disponibilité de ses biens).

Enfin une troisième partie est consacrée à l'érection de la statue de Michel Servet en face de la mairie du XIVème arrondissement à Paris (ex place Montrouge) et reprend les informations du Dr. Fernando Solsona sur la présence de Michel Servet en France.

Repost 0
Published by Juan Antonio Cremades Sanz Pastor - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 09:57

Michel Servet (1511-1553), Au risque de se perdre, par Pierre Domeyne, aux éditions L’Harmattan, Paris, collection " Religions et spiritualité ", paru en septembre 2008, 184 p., 17 euros, en vente sur le site de L’Harmattan (lien) et en librairie

Présentation du livre par l’éditeur 
en 4ème page de couverture

" Il existe en France beaucoup de rues, avenues ou places dédiées à Michel Servet, mais peu de gens, en dehors des spécialistes en histoire religieuse, savent qui était cet Espagnol de la première moitié du XVI° siècle, devenu au cours des siècles une icône des victimes de l’intolérance et du fanatisme.

Le but de cet ouvrage est de faire connaître cet humaniste, médecin et théologien, qui fut brûlé vif comme hérétique, à Genève, en 1553, et d'essayer de comprendre pourquoi cet homme courageux et fantasque* a été condamné à ce supplice atroce, à quarante-deux ans. Qu'avait-il dit, écrit ? Comment en pleine renaissance humaniste, au coeur de la Réforme, une effroyable machine théologique et policière a broyé cet homme ?"
* est-ce le mot adéquat ?


Et de l’auteur :

" Professeur de lettres classiques et animateur culturel à Vienne (Isère), Pierre Domeyne a d’abord participé à de nombreux ouvrages collectifs sur le cinéma, puis travaillé sur l’histoire locale. Passionné par l’histoire religieuse et par l’interprétation de la Bible, un travail de plusieurs années l’a conduit à retrouver la trace de Michel Servet à Vienne, où ce dernier vécut douze ans, et à proposer une synthèse de la vie et de l’œuvre de ce grand personnage de l’histoire religieuse "

Pierre Domeyne est l'auteur  de Jonas à livre ouvert paru en 2007 aux éditions J.P. Huguet et dont nous avons rendu compte sur le site des Actualités unitariennes le mercredi 14 mars 2007 sous le titre "Jonas pour tous" (lien)

Cet article a été publié dans les Actualités unitariennes du lundi 29 septembre 2008 et déplacé ici

Repost 0
Published by les éditions L'Harmattan - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 19:42

Lors du Congrès international que l’Institut des études sijenenses " Miguel Servet " organisa fin 2004, le cinéaste allemand Oliver Eckert présenta un documentaire de 60 minutes sur la vie (avec toutes les villes où il a séjourné) et l’œuvre médicale et théologique de Michel Servet. Avec l’aide de l’Institut, la version finale de ce film est sortie en DVD et est disponible à la Maison natale de Michel Servet. Il permet une lecture au choix en espagnol, français et allemand. Le sous-titrage est en anglais. Vous pouvez l’acheter à l’Institut. Contact

Repost 0
Published by Oliver Eckert - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 13:39

Le scan de l'original latin de la Christianismi Restitutio de Michel Servet (1553) est désormais disponible sur le site de la bibliothèque numérique (Gallica) de la Bibliothèque nationale de France .

Il s’agit d’un exemplaire ayant appartenu au médecin britannique Richard Mead (lien), qui vécu entre 1673 et 1754 (la date de 1711 est écrite sur la première page blanche). Il fut acheté ensuite par un Français, l'académicien Claude Gros de Boze (lien), contemporain de Mead

Information communiquée à La Besace par Fabien Girard


Repost 0
Published by La Besace des unitariens - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 02:57

Michel Servet est connu pour son anti-trinitarisme (le triangle dans l'oeil !) et ses écrits sur la petite circulation du sang (au niveau des poumons).
 
Le magazine "Presse réformée du Sud", dans sa livraison de janvier 2009 présente un article d'une page sur Michel Servet "otage de l'oecuménisme", signé par Richard Bennahmias (du Journal Ensemble). Joint à l'article, une note d'André Gounelle, professeur honoraire de théologie de Montpellier, sur "La Trinité aujourd'hui".

Michel Servet, par son pamphlet anti-trinitaire de 1531, mit effectivement les Réformateurs dans l'embarras car ceux-ci espéraient faire reconnaître leur mouvement par l'Empereur. Alors qu'ils considéraient le dogme trinitaire comme tout à fait secondaire et non nécessaire pour la foi, ils durent dorénavant monter au créneau et affirmer leur orthodoxie sur ce point. En quelque sorte, par sa provocation, Michel Servet les obligea à être plus trinitaires qu'ils n'étaient.

A noter que l'auteur minimise le rôle d'inquisiteur que joua Calvin : le guide se serait "rallié aux partisans de la condamnation à mort" après consultation des autres villages suisses et après que son collègue Farel l'eut réprimandé "pour sa complaisance en faveur de Servet" (sic !). Ben voyons ! ne sommes nous pas en l'année où l'on souhaite le 500ème anniversaire de la naissance du grand homme (Calvin, pas Servet !).

L'article de Richard Bennahmias et la note d'André Gounelle ont été mis en ligne sur le site Liberté de croyance,
http://libertedecroyance.blogspot.com

Repost 0
Published by Jean-Claude Barbier - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 07:00

Au moins une fois chaque année, vers la fin du mois d’octobre afin de commémorer le martyre de Michel Servet en date du 27 octobre 1553 et à l’occasion de visites internationales à la Maison natale de ce dernier, les cloches de l’église de Villanueva de Sijena, en pays Aragon, sonnent le glas funèbre, relayées ensuite par une musique traditionnelle du coin.

Pendant ce temps, des lumignons sont déposés au pied et sur la statue elle-même qui représente l’enfant du village, Michel Servet, assis dans une chaise professorale, en position de méditation et prêt à livrer sa sagesse.

Une adresse est alors faite en ces termes à ce réformateur du XVIème siècle qui, à l’inverse de ses contemporains Luther et de Calvin, n’a pas pris une seule ride avec le temps. Bien au contraire, notre héros est plus que jamais moderne !

T
raduite en français par Jean-Claude Barbier, secrétaire général de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens, et avec l’accord de l’Instituto de los estudios sijnenses Miguel Servet, auteur et dépositaire de ce document, nous vous en livrons le contenu chargé d’émotion.

Miguel Servet, messager de la liberté religieuse, que Calvin sacrifia pour renforcer son pouvoir temporel. Ton sacrifice à Champel, en cette fin d’après-midi du 27 octobre 1553, fit de toi un exemple de fermeté et de fidélité indéfectible aux convictions justes, comme le sont la liberté de conscience et la liberté religieuse. Aujourd'hui, nous voulons nous rappeler ce moment difficile où tu offris ta vie comme apôtre de l’unitarisme ; c’est pour cela que nous sommes réunis ici ; et, fidèles à ton exemple et nous souvenant de ta grandeur d’âme, tes compatriotes villeneuvois, l'Institut "Miguel Servet ", tous ceux qui sont ici qu’ils soient Aragonais, du reste de l’Epagne, ou encore citoyens du monde, s’associent à cette adresse intime à ta mémoire.

Michel, reçois les flammes de nos lumignons, le feu qui est le plus ancien et le plus noble des éléments. Reçois ces flammes qui sont le symbole du martyre, mais aussi celui de l'intelligence et de la sagesse ; ces flammes qui donnent la lumière nous permettant de voir chaque chose en sa vraie forme. Avec elles, nous pouvons te voir comme tu étais, à savoir un Villeneuvois à l’esprit clairvoyant et au cœur large. Nous sommes fiers de toi.

 

C'est pourquoi, en ta mémoire, nous nous réunissons ici pour te dire de reposer en paix et que nous conservons ta mémoire en nos cœurs.

© Instituto de estudios sijenenses Miguel Servet

Repost 0
Published by Instituto de estudios sijenenses Miguel Servet - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 11:40

L'archidiacre Charvet juge sévèrement Michel Servet. " Ce savant, dit-il, n'était autre chose qu'un loup déguisé. Il avait exercé la médecine et eut beaucoup mieux fait de s'en tenir à l'étude de sa profession que de vouloir pénétrer dans le sanctuaire de la religion, avec des lumières trop courtes pour une si dangereuse entreprise : l’éclat du mystère de la Trinité l'aveugla, et, ne pouvant le comprendre, il osa le nier, soutint que Jésus-Christ n'était qu'un pur homme, et rejeta la foi du péché originel et la nécessité du baptême (…) " Histoire de la Sainte Eglise de Vienne (Lyon, Cizeron, 1761).

Extrait du livre d’E.-J. Savigné paru en 1907 (un an après la mort de l’auteur), sous le titre " Le savant M. Servet, victime de tous les fanatismes ", chez Henri Martin (éditeur à Vienne), un livret d’environ 65 pages en 14 x 22. Celui-ci a été mis en ligne par Fabien Girard, sur son site " Liberté de croyance autour de Michel Servet et Sébastien Castellion "
http://libertedecroyance.blogspot.com/2008/05/le-savant-m-servet-victime-de-tous-les.html 

Lecture du livre " Out of the Flames " (Au delà des flammes)
présentée par la pasteur Diane Rollert lors du culte en anglais du dimanche 25 mai 2008 à l’église unitarienne de Montréal, traduit en français par Marie-Claire Lefeuvre 

Voici la présentation très vivante que font Laurence Goldstone et Nancy Goldstone, dans leur livre : " Out of the flames " (Au-delà des flammes) *, de la mise au bûcher de Michel Servet.
* éditeur Broadway, septembre 2003, 368 p.

Peu après midi, lors d’une journée froide et pluvieuse d’octobre, en 1553, une procession commença à l’hôtel de ville de Genève, dans la partie Ouest de la Suisse, à la frontière française. Elle était menée par les responsables locaux : conseillers municipaux, magistrats, pasteurs, et le lieutenant-criminel, à savoir le chef de la police. Immédiatement à leur suite venaient les officiers de la cavalerie et une garde d’archers à cheval ; ils étaient suivis des citoyens de la ville : les bourgeois aisés d’abord, puis les commerçants et les artisans, enfin le reste des habitants, les moins aisés. Ils se dirigeaient vers un versant de la colline de Champel, à environ un mile de la cité, hors les murs. 

Parmi ces Suisses au teint clair se trouvait un prisonnier : le teint basané, sale et faible, non rasé, aux habits en lambeaux, presqu’un Maure ; il avait dans les quarante ans ; il était entouré par un grand nombre de pasteurs qui l’exhortaient à confesser ses péchés. Un homme d’Eglise âgé, marchant près de lui, lui parlait à voix basse à l’oreille. Pour toute réponse, intérieurement, le prisonnier priait. 

Ce prisonnier d’apparence misérable était en réalité un des penseurs les plus en vue de son temps et un savant de grande envergure. Il s’appelait Michel Servet ; son seul crime était d’avoir publié un livre qui redéfinissait le christianisme d’une manière plus tolérante et authentique. 

Il avait risqué sa vie et sa position sociale pour publier ce livre. Après avoir été poursuivi par l’Inquisition, il s’était caché et avait resurgi avec une identité sans risques pour devenir un citoyen respecté en France. Des gentilshommes parcouraient de grandes distances pour venir consulter le " Dr Villeneuve ". Mais Michel Servet ne voulait pas vivre une vie qui n’était pas en accord avec ses croyances ni avec ses principes. C’est ainsi qu’il imprima et fit distribuer son livre. 

Peu de temps après l’avoir publié, il fut arrêté par les Inquisiteurs en France. Il évita de longs mois d’emprisonnement en se sauvant à la veille de son procès où il fut condamné à mort. Il aurait pu se sauver en Italie, où il aurait eu la vie sauve, mais il préféra s’arrêter à Genève. C’est alors que son teint basané le trahit. Il fut reconnu alors qu’il priait dans une église et on l’arrêta. 

Avant que ses partisans aient pu rien faire pour le défendre, Michel Servet fut jeté dans un cachot sans air ni lumière, infesté de vermine, où il resta soixante quinze jours. Le 26 octobre 1553, Michel Servet fut condamné à être brûlé vivant, ainsi que ses livres, le lendemain, à Champel ".

C’est ainsi que se termine la lecture, ainsi que la vie de Michel Servet - ou Miguel Serveto, puisqu’il était né en Espagne. 

Les étincelles qui s’élevèrent des flammes consumant Michel Servet furent à l’origine d’un mouvement qui débuta dans la petite colonie italienne de Genève, puis qui se propagea en Pologne, en Transylvanie, en Angleterre, et en Amérique du Nord ; et à chaque étape une histoire qui pourrait en inspirer plus d’un. 

Qu'écrivit donc Servet pour ainsi perdre la vie ? Il osa avoir sa propre interprétation de la Bible et affirma qu'il n’y trouvait aucune preuve de la Trinité, d'où le nom d'unitariens
[ndlr : Dieu Un, unique] dont nous avons hérité. Mais, plus important encore, il affirma que "Dieu existait en chacun de nous et en toutes choses ", parole à la fois si puissante et dangereuse que rien, ni l'exécution ni le bûcher, ne put l'anéantir. 

Aujourd'hui on trouve les communautés unitariennes principalement aux Etats-Unis (sous la forme de l’unitarisme-universalisme) et en Transylvanie, ce dernier pays ayant été d’une façon ininterrompue, depuis le milieu du XVIe siècle, en continuité avec l'unitarisme. En Europe, même si des Eglises furent supprimées ou disparurent au cours des siècles
[ndlr. la Petite Eglise de Pologne], les idées de Michel Servet s'y enracinèrent. Aujourd'hui, sur la toile, nous observons une renaissance ténue mais solide de ces convictions en Europe, en Amérique du Sud, en Afrique, amenant tout un chacun à dire que nous sommes et avons toujours été un mouvement universel.

Oui, nos racines sont profondes et s'enfoncent loin dans le temps : plus de quatre cent cinquante ans en arrière
.

paru en article à la Une de la Correspondance unitarienne, n° 84, septembre 2008.

Repost 0
Published by Diane Rollert - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 11:13

2007 – DE MARCOS ANDREU, Jaume, La Influencia de Erasmo en las Obras de Miguel Servet. Villanueva de Sijena, Instituto de Estudios Sijenenses "Miguel Servet"


2007 - ALCALA Angel, Christianismi Restitutio o Restitución del cristianismo, 2 tomes, Zaragosse, Prensas Universitarias de Zaragoza, Historia y Pensamiento, coll. Collection Larumbe, Clásicos Aragoneses 45, 1760 pp., format 21 x 13. Ces 2 tomes constituent les deux derniers volumes, V et VI, des œuvres complètes de Michel Servet reproduites en latin et traduites en espagnol. Un travail monumental mené à son terme par le professeur Angel Alcalá

2007 – CARRASQUER LAUNED Francisco, Servet, Spinoza y Sender. Miradas de Eternidad, Zaragosse, Ed. Prensas Universitarias de Zaragoza, 97 p. La pensée de M. Servet est comparée à la théorie cosmique du grand philosophe juif hollandais Baruch Spinoza (1632-1677) et à l’œuvre du romancier aragonais Ramon José Sender Garcès (1901-1982)

2007 - Doctori Solsona Amicorum Liber
, Zaragosse, 400 p., ouvrage publié en juin 2007 en hommage au Dr. Francisco Solsona. Parmi les contributions :
"El Dr. Solsona y los orígenes del servetismo español contemporáneo" par l’Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet, et "Servet-Leibniz-Benedicto XVI" par D. Eduardo Montull

2007 – 2008 – McNARY FORSEY Alicia Dr. (sous la direction de), An English Translation of Christianismi restitutio, 1553, by Michael Servetus (1511-1553). Traduction en anglais du "Christianismi restitutio" par Christopher A. Hoffman et Marian Hillar, et publication en plusieurs volumes aux éditions Lampeter à Lewiston (Etat de New-York) et à Queenston (Ontario, Canada) et aux Edwin Mellen Press, au Pays de Calles (Wales, UK). Un premier volume en septembre-octobre 2007, sous le titre " De Trinitate ", puis un second volume (en 2 livres) en juillet 2008, avec un prologue de McNary.

2008 – BENIN Rolande-Michelle et GICQUEL Marie-Louise, Michel Servet – Sept Livres sur les erreurs de la Trinité, édition bilingue, latin / français. Introduction et annotations par R.-M. Bénin, aux éditions Honoré Champion, 634 p. (format 14x22 cm, coll. "Textes de la Renaissance " n° 142, paru en juillet, à commander à la Librairie Honoré Champion, 3 rue Corneille, F–75006 Paris) (1). C’est la première traduction en français du "De Trinitatis Erroribus Libri Septem". Les deux auteurs sont membres conseillers de l’Instituto de estudios sijenenses " Miguel Servet ". Voir notre présentation dans les Actualités unitariennes du vendredi 8 août (2).
(1)
librairie@honorechampion.com, www.honorechampion.com,
(2) http://actua.unitariennes.over-blog.com/article-21835918.html

2008 – DOMEYNE Pierre, Michel Servet (1511-1553). Au risque de se perdre, Paris, éd. L’Harmattan, 180 p. (paru en septembre). Voir la présentation par l’éditeur dans les Actualités unitariennes du lundi 29 septembre 08 (1) et la publication de deux annexes (liste des contemporains que M. Servet a ou pu rencontrer, et chronologie de sa vie) dans notre site documentaire de La Besace des unitariens des lundi 29 septembre et mardi 30 septembre 08 (2).
(1)
http://actua.unitariennes.over-blog.com/article-23243007.html 
(2) http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-23248198.html et http://labesacedesunitariens.over-blog.com/article-23269193.html


2008 - CREMADES SANZ PASTOR Juan Antonio, Miguel Servet en Francia, El Exilio forzoso de un pensador aragonés, édité par la institución del Justicia de Aragón, dans la collection "El Justicia de Aragón" (le responsable de cette institution, D. Fernando García Vicente, en a écrit la préface).

Repost 0
Published by la Correspondance unitarienne - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 04:28

Michel Servet (1511-1553), Au risque de se perdre, par Pierre Domeyne, aux éditions L’Harmattan, Paris, collection " Religions et spiritualité ", paru en septembre 2008, 184 p., 17 euros, présentation de l'ouvrage dans les Actualités unitariennes du 29 septembre 08.

En fin d’ouvrage, l’auteur propose une chronologie de la vie de Michel Servet (p. 167)

1511, naissance de Michel Servet à Villanueva de Sijena (Aragon).
1520-1525, études au monastère de Montearagon, près de Huesca.
1525-1526, page au service du franciscain Juan de Quintana.
1527, conférence théologique de Valladolid (Espagne), à laquelle Qintana participe.
1528-1529, études de Droit à l’université de Toulouse.
1529, quitte Toulouse pour entrer dans la suite de Quintana et de Charles Quint (dont Qintana est le confesseur).
1530 (24 février), assiste à Bologne au couronnement de Charles Quint par Clément VII.  (juillet) séjourne 10 mois chez Oecolampade à Bâle.
1531 (mai), séjourne à Strasbourg. Il persuade l’imprimeur Setzer, à Haguenau, de publier le De Trinitatis erroribus. (juillet), mise en vente de l’ouvrage et retour à Bâle.
1532, impression des Dialogorum de trinitate, toujours chez Setzer. (avril), le cardinal Girolamo Aleandro, prélat du pape, rend compte du livre. (juin) décret de l’Inquisition espagnole concernant l’auteur. Etudie à Paris au collège de Calvi puis enseigne les mathématiques au collège des Lombard. Voyages à Lyon.
1533, toujours à Paris.
1534, rendez-vous manqué avec Calvin à Paris.
1535, première édition de la Géographie de Ptolémée chez M. et G. Trechsel, à Lyon.
1536, édition de In Leonardum Fuchsium Apologia, à Lyon. Université de Paris.
1537, Traité des sirops, chez Simon de Colines, à Paris. Cours d’astronomie au collège des Lombards.
1538 (février), observe une éclipse de mars à Paris. (mars), audience devant le Parlement de Paris. Impression à Paris de l’Apologetica disceptario pro astrologia. (été) début du séjour à Charlieu. 
1539-1540, toujours à Charlieu.
1541 (février), est correcteur d’imprimerie à Lyon et signe un contrat pour éditer la Bible en 6 volumes traduite par Pagnini et annoté par lui. Seconde édition de la Géographie de Ptolémée, cette fois-ci chez Hugues de la Porte, à Lyon. Arrive à Vienne.
1542, la bible de Pagnini est éditée.
1543, à Vienne.
1544, est consulté pour la reconstruction du pont sur la Gère.
1545, toujours à Vienne. Fin de l’année, début de la correspondance avec Calvin.
1546-47, début de l’écriture du Christianismi Restitutio.
1548, lettres de naturalité.
1549-1552, toujours à Vienne.
1553, édition du Christianismi Restitutio chez Guéroult et Arnoullet. (février) lettre de dénonciation par un proche de Calvin. (mars) arrestation. (début avril) interrogatoires. (7 avril) évasion de la prison de Vienne. (17 juin) procès par contumace à Vienne. (13 août) arrestation à Genève. (septembre-octobre) interrogatoires. (26 octobre) sentence. (27 octobre) brûlé vif à Champel.

Illustration : les activités de médecin Michel Servet et son martyr, sur le mur Diego de Rivera à l’Institut de cardiologie, Faculté de médecine de Mexico, 1960.

Repost 0
Published by Pierre Domeyne - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 14:36

Michel Servet (1511-1553), Au risque de se perdre, par Pierre Domeyne, aux éditions L’Harmattan, Paris, collection " Religions et spiritualité ", paru en septembre 2008, 184 p., 17 euros, en vente sur le site de L’Harmattan et en librairie

La présentation par l’éditeur a été reproduit dans les Actualités unitariennes du lundi 29 septembre 08 sous le titre " 
une vie de Michel Servet (1511-1553) en français".

Dans une  annexe 2, pp. 143-166, l'auteur dresse une liste des personnages ayant été en rapport ou ayant pu l’être avec Michel Servet

classés par ordre alphabétique :

Aléandre
Jérome (1480-1542), Arnouillet Balthazar (v. 1517-v. 1556), Bèze Théodore de (1519-1605), Bolsec Jérôme ( ? – 1584), Calvin Jean (1509-1564), Capiton (dit Wolfgang Fabricius Kopfel dit) (1478-1541), Castellion Sébastien (1515-1563), Champier Symphorien (1471-1537), Curione Celio Secondo (1503-1569), Dolet Etienne (1509-1546), Erasme Didier (1469-1536), Farel Guillaume (1489-1565), Franck Sébastien (1499-1542), Frellon Jean, Gribaldi Matteo (v. 1510-1564), Gueroult Guillaume (v. 1507 – v. 1569), Joris David (1501-1556), Luther Martin (1483-1556), Melantchon (Philipp Schwarzerd dit, 1497-1560), Monteux Jérôme de (1518-1560), Oecolampade (Johannes Hausschein dit) (1482-1531), Ory Matthieu ( ? – 1557), Pagnini ou Pagino Santes (1470-1536), Palmier Pierre (1510 ? –1556), Franck Sébastien (1499-1542), Postel Guillaume (1510-1581), Sussannée Hubert ( ? – 1551), Tournon François de (1489-1562), Ursin Jean, Valdès Juan de (1500-1541), Vesale (Vesal Andreas dit) (1514-1564), Zwingli Ulrich (1484-1531) ; plus les mouvances suivantes : anabaptistes, antitrinitaires italiens, libertins spirituels, sociniens, unitariens, voir antitrinitaires et sociniens.

Par ordre chronologique :

Erasme Didier (1469-1536), Pagnini ou Pagino Santes (1470-1536), Champier Symphorien (1471-1537), Capiton (dit Wolfgang Fabricius Kopfel dit) (1478-1541), Aléandre Jérome (1480-1542), Oecolampade (Johannes Hausschein dit) (1482-1531), Luther Martin (1483-1556), Zwingli Ulrich (1484-1531), Tournon François de (1489-1562), Farel Guillaume (1489-1565), Melantchon (Philipp Schwarzerd dit, 1497-1560), Valdès Juan de (1500-1541), Sussannée Hubert ( ? – 1551), Joris David (1501-1556), Curione Celio Secondo (1503-1569), Gueroult Guillaume (v. 1507 – v. 1569), Dolet Etienne (1509-1546), Calvin Jean (1509-1564), Palmier Pierre (1510 ? –1556), Ory Matthieu ( ? – 1557), Gribaldi Matteo (v. 1510-1564), Postel Guillaume (1510-1581), Bolsec Jérôme ( ? – 1584), Vesale (Vesal Andreas dit) (1514-1564), Castellion Sébastien (1515-1563), Arnouillet Balthazar (v. 1517-v. 1556), Monteux Jérôme de (1518-1560), Bèze Théodore de (1519-1605) ; sans date : Frellon Jean, Ursin Jean

Repost 0
Published by La Besace des unitariens - dans (hist) SERVET Miguel
commenter cet article