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le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 05:22

Caricature-vers-1840--Servet-Calvin-B--ze.jpg



Cette estampe, publiée dans un livre daté par estimation des environs de 1840, se rattache à n'en point douter à la propagande catholique contre la cité calviniste de Genève. 


De gauche à droite, allusion aux moeurs supposés du pasteur Théodore de Bèze, bras droit de Jean Calvin, entre mignon et maîtresse ; puis, au centre, le supplice de Michel Servet avec des gens qui dansent la farandole en compagnie d'un homme porteur d'un masque "païen" animalier ; enfin, à droite, "Calvin marqué d'un fer rouge" - sans doute celui de l'infamie morale car le pasteur réformée n'est jamais passé entre les mains d'un bourreau.


Au loin, les églises de Genève transformées en mosquées, avec le croissant lunaire à leur sommet, pour la gravure concernant Michel Servet (alors que ce sont des croix et des coqs qui surmontent les édifices sur celle qui concerne Calvin).


Michel Servet, fourrier de l'islam en Europe à cause de sa pensée anti-trinitaire ? Les polémiques ne reculent devant aucun argument ...


Merci à Fabien Girard de nous avoir fait parvenir ce document.
 

 

Caricature-vers-1840--Servet-Calvin-B--ze-copie-1.jpg

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Published by Barbier Jean-Claude - dans (hist) SERVET Miguel
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 03:18

l-arche-des-noy--s--vue-sur-fanartstrip.JPGà paraître vers la mi-décembre : un n° consacré à l'écologie 

L'arche des noyés, vue sur fanartstrip, plateforme d'Over-blog  

Présentation, par Fabrice Descamps
L’écologie aujourd’hui
, par Fabrice Descamps

Les désastres climatiques : les trois obstacles qui empêchent de faire quelque chose, par Immanuel Wallerstein

Réflexion sur le caractère interdépendant de toutes les formes d’existence, par Joshua Snyder

Une théologie de l’écologie : une conversion de l’UUisme à l’écologie Katherine Jesch

Cosmos, Gaïa et Esprit : la trinité sacrée, par Carolyn Garlich

Noé et les sept commandements, par Fabrice Descamps

Souhait : un renouveau spirituel, par Barbara Taylor  

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Published by Tribune libre unitarienne - dans Tribune libre unitarienne
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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 09:30

Minerve--cit---cathare-du-XIII--me-si--cle-copie-1.JPG 

Des origines du christianisme aux cathares et des cathares à nous " par Pierre Jean-Ruff, Cahiers Michel Servet n° 7, février 2007, 16 p. + couv.

Préface de Michel Jas (p. 1), mis en ligne dans La Besace des unitariens
Introduction et présentation de l’auteur (p. 3), mis en ligne dans La Besace des unitariens
Dates repères du catharisme (p. 4), mis en ligne dans La Besace des unitariens

I - L’évangile de Jean et le johannisme
(pp. 5-6)
 
 Première version mise en ligne le 28 décembre 2003 sur le site de Profils de libertés http://prolib.net/theologie/202.032.jean_gnos.pjr.htm, sous le titre " L'évangile de Jean et le gnosticisme "mis en ligne sur le site Protestants dans la ville le 14 novembre 07 sous le titre " L’évangile de Jean, la basilique Saint-Jean à Ephèse " http://castelg.club.fr/gl24.htm

II - Le christianisme gnostique
(pp. 7-8)

Mis en ligne sur le site Protestants dans la ville, le 14 novembre 07, sous le titre " Le christianisme gnostique, l’Eglise primitive ",
http://castelg.club.fr/gl27.htm

III - Le dualisme
(pp. 9-10)

Première version publiée sous le même titre dans la revue Vivre, 93/3, Lillois, 1993 et mis en ligne sur le site de Profils de libertés
http://prolib.net/libresens/208.001.dualisme.pjruff.htm, puis sur le site Protestants dans la ville, http://castelg.club.fr/gl72.htm

IV - Les Eglises cathares et leur clergé
(p. 11)

Première version mis en ligne sur le site Profils de libertés  le 5 octobre 2003
http://prolib.net/histoire/204.025.cathares.ruff.htm sous le titre " Les Bons Hommes " ; puis mis en ligne sur le site Protestants dans la ville, sous le titre " Les cathares ou Albigeois ", http://castelg.club.fr/gl31.htm

V – Lignes dominantes de la théologie cathare
(pp. 13-14)

Première version mise en ligne sur le site Profils de libertés le 28 décembre 2003.
http://prolib.net/theologie/202.031.theo_cathare.pjr.htm, puis mis en ligne sur le site Protestants dans la ville, sous le titre " Les cathares ou Albigeois " (avec " les Eglises cathares et leur clergé "), http://castelg.club.fr/gl31.htm

VI – le message des cathares pour aujourd’hui
(p. 15-16),

mis en ligne dans La Besace des unitariens


VII – Regard de foi sur le catharisme
(p. 16),

mis en ligne dans La Besace des unitariens

et aussi

- Bibliographie de Pierre-Jean Ruffmis en ligne dans La Besace des unitariens .
- " Les archipels cathares, dissidence chrétienne dans l’Europe médiévale " par Anne Brenon (2000), compte-rendu par Michel Jas, mis en ligne dans La Besace des unitariens .
- " Les religions médiévales et leurs expressions méridionales " sous la direction de Jacques Berlioz (2000), avis de Michel Jas, mis en ligne dans La Besace des unitariens .
- Les publications de Michel Jas sur le catharismemis en ligne dans La Besace des unitariens

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Published by Pierre-Jean Ruff - dans CMS articles
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 15:04
Oberwesel--Fulgence-et-Jill-McAllister--2---PB061264--r--duit----20-.JPGJill K. McAllister (ex-présidente de l'ICCU et ministre du culte de San Jose People's Church à Kalamazo dans le Michigan, USA) et Fulgence Ndagijimana (président de l'Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi) à la rencontre internationale de l'ICUU à Oberwesel en novembre 2007.
 
photo Jean-Claude Barbier



Andrew M. Hill, Jill K. McAllister, Clifford M. Reed, 2002, A Global Conversation ; Unitarian / Universalism at the Dawn of the 21st Century, / Une conversation globale à propos des unitariens et de l’universalsime au début du 21ème siècle, ICUU, Prague, 384 p. (actes du 1er symposium de théologique de l’ICUU, tenu au collège Harris Manchester à Oxford, en Angleterre, du 25 au 30 juin 2001).

Préface 
de Jill McAllister, présidente de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU)

I –Opening Session : 
Clifford Reed pour le discours (p. 2), Peter Hewis (chapelain du collège Harris Manchester) pour le culte (p. 9)

II – The Unitarian and Universalist World 1901-2001 : 
Seven Strands, Andrew Hill (p. 14), Attendance at 1901 Conference, Andrew Hill (p. 18), The Unitarian and Universalist World 2001, David Usher (p. 24).

III – Principal Speakers (communiquants) : 
At the Dawn of the New Century : The Canadian Contribution to the International Unitarian and Universalist Picture, Phillip Hewett (p. 36), Transylvanian Unitarian Theology at the Dawn of the New Century, Elek Rezi (p. 59), The Future of British Unitarianism, George Chryssides (p. 72), Roads for Traveling Souls : Unitarian Universalist Theology in the U.S., Rebecca Parker (p. 100), Unitarianism in North East India at the Dawn of the Twenty-First Century, Pearl Green Marbaniang (p. 127), Unitarian Theology in India, Plielad Lyngdoh (p. 156), The Spiritual Life of Unitarian Universalists, Lost and Found, Thandeka (p. 163).

IV – Additional Contributions : 
Czech Republic (p. 196), European Unitarian Universalists (p. 203), Finland (p. 207), Germany (p. 218), Hungary (p. 221), India (p. 228), Nigeria (p. 231), Pakistan (p. 242), Poland (p. 249), Romania (p. 264), Russia (p. 266), South Africa (p. 272), United Kingdom (p. 275), United States of America (p. 282).

V – Reviews and Conclusions by Principal Speakers.
Review : John Lidgley (p. 288), Rebecca Parker (p. 289), Philip Hewett (p. 291), Pearl Green Marbariang (p. 293), Thandeka (p. 294) ; Conclusions : Pearl Green Marbaniang (p. 297), Philip Hewett (p. 299), Thandeka (p. 301), Rebecca Parker (p. 301), John Midgley (p. 304)

VI – Worship Service : 
Worship Service, Rev. John Midgley (p. 310) ; In Search of a Spiritual Dual Citizenship, Rev. John Midgley (p. 317).

Appendices : 
symposium participants avec photos (25-30 juin 2001 à Oxford, et 30 mai-1er juin 1901 à Oxford) (p.328), Ordre du jour en 2001 (p. 332), présentation de l’ICUU, (p. 337), Index (p. 340)

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Published by Barbier Jean-Claude - dans sur l'unitarisme
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 14:33

Oberwesel--ICUU--Arpad-Szabo-et-bureau-sortant--PB031075--r--duit----10--copie-1.JPG

 

 Arpad Szabo, évêque de l'Eglise unitarienne de Roumanie, à la rencontre internationale de l'ICUU à Oberwesel en 2007 (1-6 novembre), devant le bureau sortant. 
Photo Jean-Claude Barbier.


REED Clifford M., McALLISTER Jill K., 2007 – The Home We Share / Le foyer que nous avons en partage, Globalization, Post-Modernism and Unitarian / Universalist Theology, ICUU, Caerphilly (Pays de Galles), 413 p. (actes du 2ème symposium théologique organisé par l’ICUU à Kolozsvar / Cluj Napoca, Roumanie, du 3 au 8 juillet 2006, sur le thème " Unitarian / Universalism : Liberal Religion for a Changing Global Society)

Sommaire :

Avant-propos d’Istvan Kovacs et de Jill McAllister. Préface de Cliff Reed. Discours d’ouverture de la révérende Jill McAllister, p. 1. Culte d’ouverture avec une homélie de Istvan Kovacs, p. 5. Culte du matin (4 juillet 2006), p. 11.

I – Systematic Theology

Theological Foundations of the Transylvanian Unitarian Faith, Arpad Szabo (Transylvanie), p. 19. A House for Hope : Liberal Theology and the Challenges of the 21st Century, John Buehrens (USA), p. 19. Postmodernity, Globalization and the Challenge of Identity in Liberal Theology, Paul Rasor (USA), p. 57. Of Terrorism, Horrorism, Covenant, and Rebellion, Dennis McCarty (USA), p. 75. Liberating the Self, Saving the World : a Study of Unitarian + Universalist Identity in a Global Society, Jaume de Marcos Andreu (Espagne), p. 99. Unitarian Universalism : The Church of the Still Small Voice Within, Helpme Mohrmen (Inde), p. 135. Fideology and Oneness : Two Related Imperatives of Practical Theology, Richard Boeke (Royaume Uni), p. 143. Culte du soir (4 juillet), conduit par Cliff Reed (Angleterre) et John Buehrens (USA) (avec des lectures de Marc, Pélage, et de al-Hallaj), p. 161.

II – Worship & Liturgy

Annoted Symposium Program : Liturgical Expression, Globalization as Resource, Modernism and Totalitarianism, p. 171. Culte matinal du 5 juillet 2006, conduit par Jozsef Kaszoni (Hongrie) et des collègues hongrois, p. 173. Theological Foundations of our Liturgy, Botond Koppandi (Transylvanie), p. 179. Celebrating the Spirit : A Southern Hemisphere Perspective, Derek McCullough (Nouvelle-Zélande), p. 201. How to Respond to Problems of Globalization ? Rediscovering Respect for the Order of Being, Jaroslava Dittrichova (République tchèque), p. 213. The State and Unitarianism : Changing Our Polity ? Alan Ruston (Royaume Uni), p. 221. Searching for a New Spiritual and Religious Paradigm in a Changing Global Society, Olga Flores (Bolivie), p. 237. Culte du soir (5 juillet), conduit par Katie Stein-Sather (Canada) avec Phillip Hewett (Canada), p. 261.

III – Emerging Groups

Annoted Symposium Program : Liberalism Throughout the World, p. 267. Culte du matin (6 juillet), conduit par Ron Hersom (USA), p. 269. Assemblée des chrétiens unitariens du Burundi (ACUB), Fulgence Ndagijimana (Burundi), p. 271. A Brief Look at Unitarians in Indonesia, Aryanto Nugroho (Indonésie), p. 275. Latin American Unitarian Universalism : Coming to Enrich Our Liberal Religion, Olga Flores (Bolivie), p. 283. Culte du soir (6 juillet), conduit par McCullough (Nouvelle Zélande) avec Ary Nugroho (Indonésie) au piano, p. 287.

IV – Panel Representations

Reflections on the Symposium : Dimensions of Liberal Religion, Wrap up Session, p. 293. Culte du matin (7 juillet), conduit par Dawn Buckle (Angleterre) et Ann Peart (Angleterre), p. 295. Worship and Liturgy, Maria Pap (Roumanie), Kathy Sage (Canada), John Buehrens (USA), p. 299. Practical Ethics : Personal Reflections, Gordon Oliver (Afrique du Sud), Cliff Reed (Angleterre), Kinga Reka Szekely (Roumanie), p. 327. Wrap up Session, Paul Rasor (USA) et Jill McAllister (USA), p. 343. Culte de clôture (7 juillet), conduit par Bela Boton Jakabhazi (Roumanie) p. 357.

V – About the Authors

Richard F. Boeke, John A. Buehrens, Jaume de Marcos Andreu, Jaroslava Dittrichova, Olga Beatriz Flores, Botond Koppandi, Istvan Kovacs, Jill K. McAllister, Dennis McCarty, Derek McCullough, Helpme H. Mohrmen, Fulgence Ndagijimana, Aryanto Nugroho, Gordon Oliver, Maria Papa, Paul B. Rasor, Clifford M. Reed, Alan Ruston, Kathy Sage, Arpad Szabo, Kinga Reka Szekely, p. 363.

VI – Appendices

Unitarian College, Kolozsvar, p. 372. Symposium Schedule / Emploi du temps du colloque, p. 374.  Participants, p. 378. The ICUU.

VII - Index

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 11:25
document préparatoire à un café-rencontre qui a été organisé le samedi 27 octobre 2007 à Cotonou, au Bénin, par le mouvement " Chrétiens pour changer le monde ". Albert Gandonou, Béninois, est fondateur et animateur de ce mouvement. Il est par ailleurs conseiller honoraire de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens depuis 2006. Pour en savoir plus sur ce mouvement né en Afrique http://www.cpcm.org (en lien sur le site de l’AFCU)

 

" Chrétiens pour changer le monde " peut reprendre à son compte cette parole du frère Alois dans Lettre de Taizé, n° 256 d’octobre-novembre 2007 : " Enracinés dans le Christ, nous nous découvrons une capacité d’ouverture envers tous, aussi envers ceux qui ne peuvent croire en lui ou qui lui sont indifférents ". Croyants nous-mêmes, nous sommes respectueux et du fait religieux et de tout croyant en qui nous voyons avant tout notre semblable, un frère qui comme nous est conscient de sa fragilité et de son besoin de Dieu. Au demeurant, nous sommes confortés par les temps que nous vivons : les plus grands scientifiques et les hommes de foi s’interrogent ensemble devant le monde invisible, le monde inaccessible à l’esprit de l’homme, le monde au-delà de la matière, de l’espace et du temps.

L’homme sait enfin qu’il participe à quelque chose qui le dépasse et qui a un sens. Que nous ne puissions pas savoir par des méthodes rationnelles ce qu’est ce quelque chose et ce qu’est ce sens ne doit pas nous décourager. Bien au contraire, cela doit être une incitation pour chacun d’entre nous à chercher par nous-même notre propre réponse. A effectuer notre propre synthèse en veillant à ce qu’elle repose toujours sur ces deux piliers : le souffle que fournit la transcendance et la consistance que donne la raison ". (Jean Staune, Notre existence a-t-elle un sens ? Une enquête scientifique et philosophique, Paris, Presses de la Renaissance, mars, septembre 2007).

Nous sommes là pour écouter, en hommes de foi, un musulman nous parler de sa foi. Nous sommes là pour apprendre de lui : notre ignorance de l’autre croyant est souvent crasse ! Nous sommes là pour méditer ce qu’il nous dira : par les autres croyances et les autres religions, Dieu a quelque chose à nous dire.

Dans une telle vision, les religions sont comme des trous de serrure dans des portes donnant sur une immense pièce. Chaque trou permet de voir un aspect différent de la pièce avec parfois des recouvrements. " (Jean Staune, op. cit, )

Notre affaire, ce n’est pas les points de divergence doctrinale : il y en a tellement et ils nous divisent tant, nous distraient même, pensons-nous, de l’essentiel ! Ce qui nous préoccupe, c’est ce que les croyants et les hommes de bonne volonté peuvent faire ensemble pour que notre monde aille mieux, pour que les hommes vivent en frères, soient miséricordieux les uns pour les autres, pour qu’ils se pardonnent, aient le souci les uns des autres, pour qu’ils pensent partage enfin et non plus seulement profit, exclusion, exterminations, guerres…

" Longtemps, les adorateurs de Dieu ont gouverné le monde. L’ont-ils fait selon sa loi ? Je ne sais pas… J’ai appris qu’au pays des Blancs, la révolte contre la misère ne se distingue pas de la révolte contre Dieu. L’on dit que le mouvement s’étend, et que, bientôt, dans le monde, le même grand cri contre la misère couvrira partout la voix des muezzins. Quelle n’a pas dû être la faute de ceux qui croient en Dieu si, au terme de leur règne sur le monde, le nom de Dieu suscite le ressentiment des affamés ? " (Cheikh Hamidou Kane, L’aventure ambiguë, Paris, Gallimard, coll. 10/18, 1961)

Nous avons connaissance d’un certain nombre de grands théologiens chrétiens qui travaillent, de nos jours, avec beaucoup de rigueur et de sérieux dans le sens de la rencontre du christianisme avec les autres religions : le P. Jacques Dupuis, jésuite belge qui a vécu une quarantaine d’années en Inde, professeur à l’Université grégorienne de Rome, le P. Michaël Amaladoss, jésuite lui aussi, qui est indien, etc. L’un d’eux, le P. Claude Geffré, un dominicain français de renom, qui a dirigé l’Ecole Biblique de Jérusalem pendant plusieurs années, a eu cette parole que le Vatican ne lui pardonne pas jusqu’aujourd’hui puisqu’il vient d’empêcher que la faculté de théologie catholique de Kinshasa lui remette un doctorat honoris causa. Mais cette parole la voici : " Je considère seulement qu’on peut porter un jugement positif sur l’islam comme avertissement prophétique en matière de fidélité à un monothéisme strict ". Quant à nous, à " Chrétiens pour changer le monde ", cette parole et d’autres contribuent à changer notre regard sur l’islam.

A " Chrétiens pour changer le monde ", notre attachement est grand à l’homme Jésus. Nous avons découvert qu’il en était de même dans le Coran. Ce verset du Coran nous a toujours interpellés : " Quand le fils de Mariam a été donné pour exemple, son peuple s’écarte de lui ". Jésus donné pour exemple ! Pour nous révéler le vrai visage du Dieu de miséricorde qu’aucune de nos sociétés n’a su inventer.  Pour nous montrer comment vivre pour être heureux, pleinement hommes, et ainsi plaire à Dieu…

La miséricorde, justement, est un mot qui revient à chaque page du Coran. L’exemple-appel de Jésus, c’est la miséricorde. Nous sommes appelés à nous laisser toucher jusqu’aux entrailles, jusqu’au plus profond du cœur, par la misère d’autrui. Comment contribuer, en tant que chrétiens et musulmans, au triomphe de la miséricorde sur notre terre ?

Pour moi, la nouveauté chrétienne, c’est que le salut se fait dans la vie profane ; il ne dépend pas du respect des innombrables préceptes de Dieu, mais du service rendu à son prochain. Se faire le serviteur des autres, telle est la voie de l’Evangile. C’est aussi un message de salut universel, puisqu’il n’est lié à aucun culte et ne rejette personne du salut : est sauvé celui qui se fait le prochain de tout prochain, à l’exemple même de Jésus. Le cas échéant, ceci peut demander le sacrifice de sa vie… Je dirais même : l’homme peut se libérer du culte de Dieu. Dieu n’en a pas besoin. D’ailleurs, il n’en a jamais eu besoin et n’en réclame pas. Le meilleur culte à lui rendre, c’est le service du prochain, l’amour des autres, la justice rendue à tous, à la suite de Jésus lui-même. Voilà la Bonne Nouvelle ! " (Père Joseph Moingt).

L’idée d’une grande rencontre entre " Chrétiens pour changer le monde " et des musulmans : est-ce possible, envisageable, souhaitable, réalisable ? Et dans quel esprit ? Ce café rencontre a aussi pour but de nous permettre d’en décider à bon escient. 

En réaction contre le cléricalisme des Eglises nées des missions et contre une dogmatique étrangère à la culture africaine, des mouvements de chrétiens libéraux naissent en Afrique noire. Ils sont porteurs d’avenir. Les chrétiens unitariens les encouragent, voir http://afcu.over-blog.org, rubrique " relations extérieures ".

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Published by Albert Gandonou - dans CU 2007 - articles
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 11:20
Voici quelques renseignements sur la vie de notre groupement. Il se rattache à l’enseignement du soufi Inayat Khan, dont on peut dire qu’il est aussi unitarien, au sens large du terme.

De tels mouvements, religieux dans leur principe, ont du mal d’abord à se faire connaître, et ensuite à atteindre les personnes qui pourraient en bénéficier. La France est un pays frileusement laïque, où toute initiative à connotation religieuse soulève la méfiance.

Se faire connaître est pourtant une nécessité. Bien des esprits en effet tâtonnent à la recherche, parfois consciente, parfois seulement semi-consciente, d’un certain éclairement à donner à leur vie. Cependant ils se sont détournés de formes religieuses rigides qui ne leur apportaient plus rien. De même ils se sont éloignés de communautés au sein desquelles ils ne trouvaient pas ce climat de liberté ni cette parenté des esprits sans quoi toute démarche réellement sincère, profonde, et au sens large du terme, religieuse, risque de s’étioler et finit bien souvent dans le découragement.

Voici donc un bref historique des pérégrinations diverses par lesquelles sont passés les élèves d’Inayat Khan dans leurs efforts pour faire connaître son œuvre.

En 1946, les élèves de première génération étant morts ou ayant disparu, les quelques élèves – bien dispersés – de la génération suivante se sont trouvés (je parle de la France) réduits à leurs propres moyens. Ils se sont d’abord groupés autour des deux fils du Maître, Hidayat Khan, puis Vilayat Khan (plus tard Pir Vilayat). Cependant, dès 1956, l’orientation de ce dernier ne correspondant plus à ce que quelques-uns d’entre nous cherchaient, ceux-ci ont fait de leur mieux pour revenir à l’enseignement authentique du Maître, à la fois sur le plan intérieur et sur le plan philosophique et religieux.

Les difficultés n’ont pas manqué : manque de temps, manque de disponibilité des uns et des autres, manque de moyens en général, car tout se fait chez nous dans le bénévolat. La plus grande difficulté fut d’organiser des réunions régulières, et de faire connaître, surtout par le bouche-à-oreille, que cet enseignement soufi continuait à vivre. Il y a fallu quarante ans.

Actuellement, nous pouvons tenir trois séminaires par an, l’un au printemps, l’autre en août et le troisième à l’automne, qui accueillent une vingtaine de personnes francophones de divers pays. Deux fois par mois un groupe de huit à douze personnes se réunit dans la banlieue parisienne pour écouter les enseignements d'Inayat Khan, les commenter et les discuter dans une ambiance de bonne volonté, d'ouverture et de compréhension mutuelles. Des méditations et des prières en commun ont lieu à ces occasions. Une aide individuelle est aussi apportée par des seniors à ceux qui la désirent.

Depuis quelques années, notre site Internet http://www.soufi-inayat-khan.org offre un éventail étendu, sujet par sujet, des enseignements du Maître et de ses deux élèves Sharifa Goodenough et Nargis. Mais ce n’est pas un forum de discussion, l’expérience ayant montré le peu de motivation général des correspondants, qui cherchent davantage à " tchatcher " de manière superficielle " à propos " de spiritualité qu’à s’engager dans une démarche vraie.

Comme vous voyez, c’est peu. C’est au moins quelque chose. Ce serait probablement plus facile si, comme dans d’autres pays d’Europe, la religion avait meilleure presse.

J’espère que ces quelques précisions pourront intéresser les lecteurs de la Correspondance unitarienne, à laquelle je souhaite fraternellement bon vent, des lecteurs attentifs et une diffusion croissante.

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Published by Michel Guillaume - dans CU 2007 - articles
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 11:17
s.d., document non publié, 20 lettres, 49 p., Lettre n° 2, pp. 3-4.

Vous me confirmez donc votre volonté de vous engager sérieusement dans la vie intérieure, et vous m’interrogez, entre autres, sur la nécessité de trouver un " gourou ". Et vous me citez divers Maîtres hindous qui insistent sur cette nécessité. Notre époque possède en effet cet avantage de brasser les cultures et de mettre largement à la disposition de chacun les enseignements les plus divers. Ceci pour dire qu’il est certes très bon – et même nécessaire – de s’élargir l’esprit, mais qu’il n’est pas bon de tout mélanger.

La conception orientale, qui idéalise et même divinise le gourou*, me semble difficile à assimiler pour notre mentalité. Des siècles d’esprit critique et de laïcité l’ont rendue trop réaliste, pour le meilleur et pour le pire, et réticente quand il s’agit de la relation entre un maître et son élève tel que l’Orient la voit et la pratique. Le vieux fonds culturel, comme l’antique fonds religieux dans lesquels nous avons baigné, même sans en être très conscients, ne doivent pas, ne peuvent pas être effacés ni occultés, sauf rarissimes exceptions, et surtout quand il s’agit de laïcs (bien que dans certains Ordres religieux chrétiens, l'abdication de la volonté propre entre les mains d’un supérieur soit encore une pratique recommandée. Mais vous n’êtes pas dans ce cas). 
* ndlr : du moins dans certains cas extrémistes.

Donc, n’entretenez pas d’idées stéréotypées concernant cette relation. D’abord elle est spontanée. On ne va pas voir un gourou (puisque ce terme est entré dans le vocabulaire), dans l’état d’esprit profane avec lequel on va consulter un spécialiste de la peau. Et puis si la spontanéité, si l’attirance mutuelle n’existait pas, ce qu’il y a de très haut, de très sacré dans leur amitié ne pourrait ni germer, ni fleurir, du donner de fruit. Ensuite ne croyez pas que l’esprit du disciple, ces qualités qui font un disciple, se trouvent chez tous les aspirants orientaux. Mon Maître, qui était un soufi, avait désigné une de ses élèves parmi les autres en disant qu’en elle il avait trouvé " cet esprit du disciple, qui est si rare, même en Orient ".

Il avait aussi parfaitement assimilé notre mentalité. Quand il était en public, il privilégiait la compréhension, même lorsqu’il enseignait par le silence. Ce qui n’empêchait pas qu’il recommandait et exaltait la dévotion envers Dieu, mais non envers une personne. Son attitude n’encourageait nullement cette vénération démonstrative, cette mise sur piédestal que l’on pratique si facilement en Orient, et spécialement dans l’Inde, au point que l’on y vénère les vaches, les singes et même, en certains endroits, les rats. En tout cas, autour de Hazrat Inayat Khan, l’on ne voyait rien de tel.

Mais en quoi consiste cet " esprit du disciple " dont je viens de vous parler ? Je vais seulement vous raconter une anecdote, qui est vraie. On avait donné à un adepte débutant un certain exercice spirituel. Il le pratiqua d’abord de façon intermittente pendant quarante ans, sans constater en lui de changement bien notable. Néanmoins, comme il avait confiance en celui qui le lui avait prescrit et en sa propre vocation, il persista et surtout rendit quotidienne (au bout de quarante ans !) cette pratique. Trois ou quatre ans passèrent encore, avec des progrès fort lents. Enfin, après la quarante-cinquième année environ de sa pratique, il remarqua en lui que commençait la transformation interne pour laquelle on le lui avait proscrit.

Voyez-vous, notre époque moderne, qui est une époque d’impatience, veut des résultats rapides. Est réputé valable un procédé qui apporte, de manière quasi automatique, le bénéfice espéré. C’est comme de privilégier l’aspirine par rapport à un traitement moins spectaculaire, mais qui, allant plus au fond, est plus lent. C’est aussi toute la différence qui sépare une discipline extérieure, par exemple la gymnastique, du culte intérieur. L’une privilégie l’impatience dont j’ai parlée, l’autre la patience, l’une ce qui se voit, l’autre ce qui n’apparaît pas aux yeux des autres.

Ne soyez pas effrayé de ce qui peut apparaître comme de longs délais. Toute chose solide prend son temps. Et puis, il y a dans la durée un processus de purification le plus souvent imperceptible, qui se fait dans le caractère, l’intelligence, les sentiments d’un adepte avant les grands changements qui en feront un spirituel, un mystique à part entière. Il est juste aussi de dire que, chez certains, le processus est plus rapide. Il semble en effet qu’il y ait des individus déjà tout préparés pour les phases finales de l’ascension. Mais c’est exceptionnel. En outre, il est certain que, derrière l’impulsion qui pousse un être vers le chemin intérieur, il y a une intention divine qui désire le faire passer par telles et telles expériences plutôt que par telles autres ; car il y a une destinée intérieure comme il y a une destinée extérieure, des diversités d’aptitudes spirituelles comme il y en a d’intellectuelles et de corporelles.

Les vrais maîtres de la voie mystique dont d’une rencontre rare. Il se peut qu’elle survienne pour nous dès le début de notre démarche. C’est une grande chance qui n’échoit pas à tout un chacun. Il y a heureusement des personnes que l’on pourrait appeler des instituteurs, ou des conseillers. Ceux-là, ou celles-là, sont comme des frères ou des sœurs aînées, pleins de bonne volonté et de bienveillance et qui ont acquis assez d’expérience des difficultés à surmonter et des fourvoiements possibles pour assister ceux qui en sont à leurs débuts.

La nécessité d’un maître accompli, déjà parvenu au plus haut, à ce degré dont le Christ a dit : " Soyez parfaits, comme votre Père au Ciel est parfait ", et qui est devenu un pur miroir des Qualités divines, se sont produit dans les stades élevés de l’évolution. L’âme, la conscience, s’élève peu à peu d’un monde, d’un plan d’expérience, à un autre. Chacun de ces mondes est comme une contrée à traverser pour aller plus loin. Et chacun est plein de tentations et de mirages qu’il faut surmonter. Et ne croyez pas que les plus élevés soient les plus aisés à traverser ! " La Vérité est un pays sans chemin " a dit un spirituel. " Le pèlerin doit passer par mille mondes – a écrit un Maître – et dans chaque monde il perçoit des visions et éprouve des difficultés qui lui sont particulières. Oh Frères ! l’âme est pour le But. Elle doit crier hardiment : " Que je cesse d’exister, ou bien que j’atteigne le But ". Cependant, pour ce que je sais de vous, cela n’est pas encore d’actualité. Donc soyez rassuré, d’autant qu’il est aussi écrit : "Quand le cri du disciple atteint un certain diapason, le Maître vient pour y répondre ". Vous me demandez aussi : que dois-je faire maintenant pour avancer ? C’est simple : purifiez votre vie.

Notre vie est à purifier sur trois plans : physique, moral et mental. Je vous demande de réfléchir vous-même à la façon de vous y prendre pour commencer. Vous m’en ferez part, et nous en discuterons chemin faisant ".

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 19:57
pour les n° antérieurs de la Correspondance unitarienne, voir sur le site de "Profils de libertés" http://prolib.net/pierre_bailleux/unit/correspondance.unitarienne.htm 

" à Pâques ou à la Trinité ", par Michel Bellin *

L’expression " à Pâques ou à la Trinité " se retrouve dans la célèbre chanson " Malbrough s’en va en guerre ", où il est chanté : " Malbrough s'en va t'en guerre, / Ne sait qu'en reviendra. (Ter) / Il reviendra z'à Pâques, / Ou à la Trinité (Ter) / La Trinité se passe, Malbrough ne revient pas. (ter) "

Et voici le commentaire spontané de Michel Bellin à propos de la Trinité : " mais oui, mais c'est bien sûr, pourquoi s'encombrer de cette histoire à dormir debout ? Moi qui étais Maître en Théologie (!) *, je n'ai jamais rien compris à ce volatile apparenté à un vent qui soufflait à décorner les boeufs ou au vieillard envoyant son Fils au casse-pipe... " * ancien prêtre

* Michel Bellin est écrivain et il a récemment publié " Ieschoua Mon Amour, l’évangile selon Loïc ", livre émouvant dont nous avons rendu compte dans nos Actualités unitariennes (rubrique " vient de paraître ", http://actua.unitariennes.over-blog.com). Pour plus ample information sur l’auteur, voir son site perso

un mouvement adapté pour aujourd’hui , par Nicolas Semaille, message au groupe de discussion " Unitariens francophones " le 5 octobre 07

De tous les mouvements spirituels que je connaisse, l'unitarisme me semble être le plus sain et le plus adapté pour aujourd'hui. A côté, des groupes organisés comme tels, je pense qu'il y a beaucoup d'unitariens au sein des Eglises dites trinitaires.

Nous tentons de rassembler
, par Paul Pistre, éditeur de la Lettre aux catholiques amis des maçons (courrier reçu le 17 octobre 07)

Je reçois toujours votre Correspondance et le parcours avec plaisir. Nous travaillons tous les deux dans des conditions difficiles. Nous semons. D’autres récolteront. Nous tentons de rassembler, car la vie moderne éparpille sans répit.

Des propos " unitariens " de Marcel Légaut
, lus par Marie-Claire Lefeuvre dans "Méditations d'un chrétien du XXe siècle" (courriel du 19 octobre 07)

"Puissè-je ainsi devenir plus réellement l'adorateur en esprit et en vérité du Dieu unique, tandis qu'il est encore si commun de traiter avec vous, Jésus, comme avec un dieu, et cela selon une tradition et des pratiques qui relèvent d'au moins quinze siècles chrétiens..." (p. 96)

"...si, au début, par l'hérédité reçue, par l'éducation donnée, sous l'action du milieu ambiant, une certaine adoration a été la forme de relation que ces croyants avaient avec le Christ, alors réduit à leurs yeux à n'être que le substitut de Dieu ou une de ses dénominations, désormais la vénération qu'ils ont pour Jésus grâce à l'intelligence qu'ils atteignent de sa vie d'homme est à la base du mouvement de foi qui les porte vers lui..." p. 122.

ndlr : Nous avons mis " unitariens " entre guillemets car Marcel Légaut ne se rattachait pas nommément à notre tradition ni ne la citait. Catholique, il partage comme tous ses coreligionnaires une connaissance insuffisante de l’histoire du christianisme, et notamment des réformes protestantes du XVIème siècle. Nombre de catholiques, notamment parmi ceux qui s’intéressent au Jésus historique, sont en fait de théologie très proche de la nôtre, sinon unitarienne de fait. Il en est ainsi du fondateur du mouvement Jésus simplement, le père Georges Sauvage, un ancien capucin, de la mouvance des Amis de Marcel Légaut et qui fut encore plus explicite : Jésus, simplement … homme.

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 19:47

les bulletins antérieurs de la Correspondance unitarienne sont consultables sur le site de "Profils de libertés", http://prolib.net/pierre_bailleux/unit/correspondance.unitarienne.htm  

Michel Servet en Aragon, à Villanueva de Sijena 

  L’Instituto de Estudios Sijenenses Miguel Servet en hommage à Michel Servet et à l’occasion de l’anniversaire de son martyr (27 octobre 1553) organise une journée à la maison natale de Michel Servet à Villanueva de Sijena (province de Huesca), le samedi 27 octobre sur le thème : " Relations entre islam et Occident ; y eut-il influence de sources musulmanes sur les écrits de Michel Servet ? ". Pour informations 

A propos du Manifeste d’Avignon : dialogue au sein de la Fédération des réseaux du Parvis

Depuis le 5 décembre, à l’initiative de Gérard Warenghem, animateur du mouvement Partenia 7000, la Fédération a un groupe de correspondants sur le serveur Google où s’échange des informations entre la quarantaine de mouvements qui sont membres de cette fédération. Avec des personnes du bureau, ce groupe d’échange d’informations concerne 52 personnes. Nous y avons passé jusqu’à présent près d’une cinquantaine de messages, ce qui fait de l’AFCU l’association la plus communiquante (il s’agit de la transmission d’informations précises et non de discussions).

Voici un message que nous avons déposé le 6 septembre pour informé nos partenaires de la publication du Manifeste d’Avignon ?

" Chères Amies, Chers Amis. Lorsque les chrétiens unitariens présentèrent leur candidature à la Fédération, on leur fit remarquer - à juste titre - l'absence de textes collectifs (en dehors des statuts).

Effectivement, la liberté de conscience fait que, au sein de notre mouvance, les uns et les autres s'expriment en leur nom personnel. Il en résulte une diversité, mais qui n'est pas toutefois disparate puisque les auteurs sont nourris par une même tradition. Pour notre tradition francophone, par exemple, il y a ainsi une continuité entre ceux qui ont écrit le plus : Albert Blanchard-Gaillard, Roger Sauter, Pierre Bailleux, et en toute humilité moi même.

Cette (belle) cohérence existe au niveau international entre les associations chrétiennes unitariennes existantes (Royaume Uni, Italie, France, Burundi, Congo). Une récente rencontre à Avignon au mois d'août a permis de finaliser un texte collectif dont vous pourrez lire le contenu et les conditions de rédaction dans la rubrique << Le manifeste d'Avignon >> sur le site de l'AFCU. Je vous en souhaite une bonne lecture. Jean-Claude "

Et voici une réponse qui nous a été faite de la part d’un ami catholique : " Ami-e-s chrétiens unitariens, je ne regrette pas ma visite à votre over-blog (manifeste d'Avignon et l'expression de votre attachement à Jésus dont je me demandais quel sort vous lui réserviez). Fraternellement, Hubert Tournès (Droits et libertés dans les Eglises) ".

Manifeste d’Avignon : l’avis d’un ami soufi

Notre bulletin de la Correspondance unitarienne est diffusée très largement au-delà de nos seuls milieux unitariens, entre autres à des amis soufis. L'un d'entre eux, le Dr. Michel Guillaume, l'un des animateurs en France du Mouvement International Soufi, a apprécié la clarté de notre Manifeste d'Avignon.

"Grand merci de m'envoyer si fidèlement "Correspondance unitarienne" que je lis toujours avec beaucoup d'intérêt et de sympathie. [...] J'ai particulièrement apprécié le compte-rendu du Manifeste d'Avignon, qui me paraît très rassurant pour l'avenir des chrétiens unitariens. Il est nécessaire de se définir pour ne pas se diluer dans tout et n'importe quoi, sans pourtant se fermer aux autres ni s'enfermer dans la pensée unique - cette plaie de tout groupement religieux". (lettre du 12 septembre 07 à Jean-Claude Barbier).

La Fraternelle unitarienne continue malgré le départ de Pierre-Yves Ruff

Bernard Biro, message au groupe de discussion "Unitariens francophones", le 30 septembre 07, reproduit avec l’autorisation de son auteur.

" la Fraternelle Unitarienne s'est dotée lors de sa création en décembre 2006 d'un poste pastoral qui a été affecté à Pierre-Yves Ruff. Celui-ci a souhaité poursuivre un nouveau chemin et a présenté sa démission de notre association en septembre 2007. Il avait inscrit son action avec le projet de " réinventer une voie spirituelle dans le sillon de l'Evangile ". Cette œuvre ambitieuse n'a pu qu'être ébauchée en ces quelques mois mais a ouvert une voie pour d'autres chercheurs de sens. Nous lui sommes reconnaissants pour le travail qu'il a accompli.

Pour autant, en cette rentrée, nos travaux ont repris force et vigueur. Accessoirement, nous travaillons à un nouveau site web. A cet égard, notre comité directeur et moi-même remercions chaleureusement Jean-Claude Barbier de son aimable proposition d'hébergement. En troisième lieu, à propos de l'unitarisme, je suis un ardent défenseur de l'unité et de la paix. L'unité ne signifie pas l'uniformité. Le sens de la liberté de pensée qui nous anime, notre refus des dogmes religieux créent par définition de la diversité. Or, la force de conviction de certains, et surtout leur personnalité, produit des heurts. Ceci n'est pas propre à l'unitarisme, l'histoire des religions est marquée par cette réalité.

C'est pourquoi, je prône avec autant d'insistance la paix. C'est dans cet esprit, partagé avec Alain Lauzet, que nous avons co-fondé la Fraternelle unitarienne : créer une instance transverse à toutes les organisations permettant les échanges constructifs.

Réunion des unitariens le samedi 6 octobre à Paris

Les chrétiens unitariens ont tenu leur AG à Paris le 6 octobre et, le même jour, avec d’autres unitariens français, ils ont mis en route l’instance nationale qui nous représentera auprès de l’International Council of Unitarians and Universalists (ICUU). Vous trouverez le compte-rendu de ces réunions sur notre site de l’AFCU

 
Les sites chrétiens unitariens de l’AFCU accroissent leur audience

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