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le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 07:31
Correspondance unitarienne, avril 2010 (n° 102), rubrique "Informations"

L’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) : les premiers pas du nouveau bureau

Suite à l’appel de Noël de sa présidente, Mme Colle (lien), http://afcu.over-blog.org/article-le-mot-de-la-presidente-pour-un-renouvellement-du-bureau-41255260.html, l’association a trouvé les militants qu’il lui fallait pour poursuivre sa route dans de bonnes conditions et un bureau entièrement renouvelé et rajeuni a été constitué, lors de l’AG du 6 mars 2010 qui s’est tenue à Thouaré-sur-Loire (banlieue Est de Nantes), avec Jean-Charles Sikner (président), Régis Pluchet (secrétaire général) et Philippe Goyheneix (trésorier). Voici quelques unes des premières décisions qui ont été prises par ce bureau.
 
- la solidarité apportée à Terre du Ciel (et relayée par les Actualités unitariennes au nom de "tous" les unitariens), suite à une perquisition dans leurs locaux au début du mois de janvier et toujours non motivée officiellement.
- un soutien moral à la section française de Gandhi international qui va organiser un colloque international en France en 2012
- la participation de l'AFCU au Grand rassemblement de Lyon en novembre de cette année initié par la Fédération des réseaux des parvis,
- une lettre de soutien au maire de Bordeaux et au recteur de la mosquée Al Houda pour le projet de construction d'une Grande mosquée (suite à une polémique haineuse soulevée par un « blog identitaire »),
- l'ouverture d'une rubrique sur le site de l'AFCU consacrée à l'Eglise unitarienne de Transylvanie,
- etc.


Le catéchisme hongrois des unitariens

Jozsef Ferencz (1835-1928), évêque de l'Eglise unitarienne de Transylvanie de 1876 à sa mort, est l’auteur d'un catéchisme unitarien en hongrois publié en 1864 et plusieurs fois réédité (20ème édition en 1991). Ce catéchisme a été traduit en anglais par le révérend Gyorgy Andrasi, conseiller de l’évêque de l’Eglise roumaine, en collaboration avec Byron C. Miller, et publié en anglais dans "Unitarian Universalist Christian" par la Fraternité unitarienne-universaliste chrétienne (Unitarian-Universalist Christian Fellowship), automne/hiver, 1994, volume 49, n°3 et n°4. Il a été traduit en italien par Roberto Rosso et publié dans les Cahiers Michel Servet (n° 3, février 2005). La traduction en français est de Pascal Acker. Elle a été mise dans La Besace des unitariens à la rubrique « les catéchismes »

Texte à valeur historique, mais qui n’en constitue pas moins un important point de repère pour les unitariens et leurs sympathisants et qui reste encore bien en avance sur maintes professions de foi d’autres Eglises protestantes. Il est toujours en usage au sein des Eglises unitariennes de langue hongroise.

Voici l’avis d’un témoin de Jéhovah qui fréquente notre mouvance : « Je viens de lire la partie du catéchisme unitarien hongrois. Très beau et très pur, je n'ai pas noté quoi que ce soit en désaccord avec la doctrine de mon Eglise. Amitiés. Fabien » (courriel du 22 mars 2010). Bel hommage à ce texte qui conserve encore, sur bien des points, toute sa verdeur.


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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 06:40
"Des intellectuels pour repenser le christianisme" par Jean-Claude Barbier (chrétien unitarien, Bordeaux), article à la Une dans la Correspondance unitarienne d'avril 2010 (n° 102)

Ce n’est pas un hasard si le christianisme est devenu une grande religion internationale et qu’elle le reste. Elle a eu en effet les élites intellectuelles qui lui ont permis de se construire et d’apporter un nouveau message sur le marché des religions, à commencer par la formulation de son premier kérygme, celui de la Pentecôte (1), puis pour accompagner son universalisation hors du giron du peuple juif avec entre autres les épîtres de Paul, enfin pour rapprocher l’homme de Dieu grâce à l’amour mystique si bien exprimé par l’école johannique d’Ephèse (2). A partir du IIème, ce fut la mise en place d’un système total, englobant, par les Pères de l’Eglise grecque, avec le choix d’un canon, l’élaboration d’un credo, et la mise en place du dogme trinitaire sur le modèle des triades indo-européennes (3).

(1) par une mise en relation entre la découverte du tombeau vide et les textes messianiques ainsi que nous l’expliquons dans une série d’articles publiés à la rubrique « le tombeau vide » de nos Etudes unitariennes
(2) sublime intimité avec Dieu devenue possible dans le cas du christianisme naissant grâce à un Jésus dit ressuscité et qui est vécue dans toutes les autres religions par les mystiques.
(3) voir notre article « La trinité chrétienne est une triade » (article à la Une de la Correspondance unitarienne n° 88, février 09) publiée à la rubrique « La Trinité est une triade indo-européenne ». Il y a alors le passage d’une présentation ternaire : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, à une véritable triade où les trois figures fusionnent en une seule existence et destin.


Il a eu également, au XVIème siècle, au temps des Réformes protestantes, des élites « humanistes » pour rappeler les vertus évangéliques et demander que cette religion se rectifie en conséquence ; puis des chrétiens qui prirent en compte les progrès de la Raison et des sciences à commencer par le théologien et médecin espagnol Michel Servet (1511-1553), le théologien Faust Socin, qui en 1605 formalisa le célèbre catéchisme unitarien de Rakow (en Pologne), les unitariens anglais du Siècle des lumières (comme le pasteur et chimiste Joseph Priestley qui finit sa vie immigré en Pennsylvanie en 1804), les exégètes de l’Ecole allemande dans les années 1830 et l’émergence d’un protestantisme libéral ; enfin, côté catholique, pour se mettre à l’heure du Monde avec le grand concile que fut Vatican II (11 octobre 1962 – 8 décembre 1965).

bandeau-blogs-religion-gaulmyn.jpgbandeau du blog "Religion Gaulmyn"

Chaque fois, des membres du clergé séculier ou religieux ont suscité des débats. En Grande-Bretagne, puis aux Etats-Unis, ce furent des pasteurs qui, du haut de leur chaire ou dans les séminaires, ont fait évoluer le calvinisme vers le socinianisme, puis vers l’arianisme, enfin vers l’unitarisme. Encore aujourd’hui, le protestantisme libéral s’appuie sur une partie du clergé protestant réuni en France autour de la revue Evangile et Liberté et des Journées annuelles du protestantisme libéral que cette revue organise. Côté catholique, certains ordres religieux, réputés « intellectuels » comme les jésuites et les dominicains, sont à l’initiative d’interrogations posées au sein d’une Eglise conservatrice où les débats officiels sont quasi inexistants, les synodes étant réduits à de simples consultations sur des thèmes on ne peut plus généraux.

Pourtant, nombre d’érudits de la Renaissance, engagés dans les Réformes (y compris dans les milieux catholiques), furent des laïcs. Plus récemment, les mouvements d’action catholique ont formé une vague générationnelle, aux multiples engagements temporels, contestataire et réformatrice. Elle a assuré une formidable présence de l’Eglise catholique au monde que Vatican II a officialisé. Mais en dehors de témoignages tout à fait remarquables, les avancées purement théologiques n’ont guère été significatives. Il en est de même pour la vague plus récente des mouvements charismatiques qui renouvelle assurément les formes d’expression mais véhicule les formules pieuses les plus éculées.

Finalement, ce sont des électrons libres qui se retrouvent aujourd’hui le plus en pointe. C’est du côté d’un mathématicien devenu berger en Drôme provençale, Marcel Légaut (1), qu’il y eut une réflexion, bien en marge du réformisme de Vatican II, sur notre relation personnelle et vécue à Jésus et à Dieu. De même, c’est un ancien bénédictin retourné à l’état laïc, ayant une formation scientifique, Michel Benoît (2), qui, en France, mène le combat pour que nous révisions fondamentalement notre façon de penser le christianisme à partir de son message initial, celui des évangiles, et d’un travail d’exégèse historico-critique absolument nécessaire si l’on veut retrouver, enfin, le Jésus historique – celui que connurent ses disciples - et nous libérer des mythes qui fondèrent la chrétienté (mais non le vrai christianisme !). Citons aussi la Libre pensée chrétienne (3) qui, à partir d’une demande de re-formulation des dogmes émise par l’abbé belge André Verheyen (1925-2007), poursuit une réflexion pour une re-formulation du christianisme par un discours plus actuel, plus crédible, plus audible. Il faudrait aussi citer tous les textes de grande qualité et d’auteurs divers qui circulent au sein de réseaux grâce aux messageries électroniques et sur Internet (4).

(1) voir le site de l’Association culturelle des Amis de Marcel Légaut intitulé « l’Homme à la recherche de son humanité » (grâce à l’enseignement de Jésus). Au sein de cette mouvance, le réseau « Jésus simplement » prône une théologie tout à fait unitarienne comme sa dénomination l’indique.
(2) voir son site personnel
(3) voir le site du mouvement (LPC)
(4) voir par exemple la quinzaine de mouvements belges regroupés au sein de la fédération « Pour un autre visage d’Eglise et de société » (PAVES) (lien) ou la cinquantaine de mouvements français regroupés au sein de la « F
édération des réseaux d
es Parvis » (lien)
à suivre ...
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Published by La Besace des unitariens - dans CU 2010 - articles
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 06:15
"Des intellectuels pour repenser le christianisme", par Jean-Claude Barbier, article à la Une de la Correspondance unitarienne, n° 102, avril 2010 - suite

Et du côté des unitariens ? Du fait que la tradition unitarienne a toujours valorisé la liberté de penser et les recherches scientifiques en matière de religion, mais aussi du fait qu’il soit, en France et régions francophones voisines, un mouvement récent et qu’il a dû y trouver ses marques et son créneau, l’unitarisme français, suisse et belge, avec respectivement Albert Blanchard-Gaillard, Roger Sauter et Pierre Bailleux, a eu les ressources intellectuelles qui l’ont aidé à mieux se placer sur orbite (1). Depuis 2002, avec ses articles à la Une, la Correspondance unitarienne poursuit inlassablement cet effort ; elle le fait en tenant compte des progrès suivants :
(1) voir les rubriques à leur nom dans La Besace des unitariens (lien)


Suisse.jpg1 – Les théologies protestantes du Process et du panenthéisme ont renouvelé notre questionnement sur Dieu. Celui-ci n’est plus l’être surnaturel et providentiel répondant aux sollicitations de ses dévots, ni un Dieu garantissant notre éternité en nous récompensant de nos efforts. Dès lors, le vieux clivage entre croyants et non croyants s’estompe au profit d’un mystère de la Vie qui renvoie chacun à son propre itinéraire spirituel personnel et non plus à un credo confessionnel. L’Eglise unitarienne francophone accueille cette nouvelle problématique dans sa rubrique « croyants – non croyants »

2 – Contrairement au scepticisme d’un Rudolf Bultmann, les dernières recherches sur Jésus et des débuts du christianisme prouvent la réalité des faits historiques avancés par le Nouveau testament dès lors que l’on sait, bien entendu, faire la part aux styles littéraires que sont le merveilleux, les théophanies et les apocalypses et que l’on comprend mieux le contexte de l’élaboration des mythes. Il s’ensuit que la figure de Jésus est désormais beaucoup mieux connue ; celle d’un messianique juif qui a cru que la conversion de ses contemporains amènerait à l’avènement du Royaume, à savoir la fin des temps et l’irruption de Dieu dans l’Histoire. Voir le site des Etudes unitariennes aux rubriques « le Fils de l’Homme », « le tombeau de Jésus », « le tombeau vide ». Dès lors, la « Résurrection » proclamée par le kérygme de la Pentecôte, resitué dans ce contexte, devient compréhensible à partir du constat du tombeau vide et n’implique plus l’existence d’un miracle. Pour nous qui sommes d’un autre temps, il reste un enseignement moral et spirituel et l’exemple d’une personne qui a su vivre sa foi d’une façon sincère, en rupture avec le rigorisme des dévots et des bondieuseries de son époque.

3 – Nous avons aussi hérité, de la part des Communautés chrétiennes de base (CCB) de la mouvance catholique libérale, des célébrations libres qui, basées sur la liberté de pensée et d’expression, s’émancipent désormais des cultes avec une liturgie codifiée et une prédication cléricale et qui renouvellent le sens profond de la communion chrétienne. Dans le prolongement de cette très riche expérience , nous proposons une forme post-confessionnelle susceptible de réunir, dans des fois partagées, ceux qui s’assemblent pour faire Eglise. Voir, sur le site de notre Eglise, la rubrique « nos cultes mensuels »

Un nouveau mouvement ne vaut bien entendu que s’il sait se présenter, apporter un plus, proposer une approche inédite, faire entendre un autre son de cloche, être attractif par ses nouveautés. A une ère de consommation, le déjà vu est tout de suite laissé de côté. Ne pas s’endormir sur ses lauriers !

L’enjeu est d’importance, c’est celui du rebond d’un christianisme dépoussiéré de ses oripeaux, requinqué, renouvelé, de nouveau lisible et attirant pour les jeunes. Parmi les chrétiens libéraux, les unitariens français, belges et suisses apportent désormais leur voix.
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Published by Jean-Claude Barbier - dans CU 2010 - articles
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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 15:08

VI. L'Église unitarienne

94. Qu'entendons-nous "l'Église unitarienne" ? -  Par "l'Église unitarienne" nous voulons dire la communauté spirituelle
du peuple qui suit les enseignements et l'exemple de Jésus et travaille pour la construction du Royaume de Dieu. Éphésiens 2, 19-22

95. Comment est composée l'Église unitarienne ? -
L'Église unitarienne est composée de ses congrégations et communautés dans lesquelles on proclame les enseignements de Jésus et qui essayent de suivre son exemple.

96. Qui le chef est l'Église unitarienne ? -
Le chef de l'Église unitarienne est Jésus, dont les collaborateurs sont ceux qui proclament ses enseignements dans des congrégations et des communautés.

97. Comment Jésus mène-t-il l'Église unitarienne ? -
Jésus mène l'Église unitarienne par ses enseignements. Les ministres proclament ses enseignements; les devoirs de croyants sont d'écouter, de connaître l'Ecriture sainte et de vivre selon ses enseignements.

98. Qui sont les dirigeants de l'Église unitarienne ? -
Les dirigeants de l'Église unitarienne sont :
Dans les congrégations : le pasteur, le président du conseil presbytéral, le chantre et les membres du conseil.
Dans les districts : le pasteur du district, les deux présidents du district et le secrétaire de district. Dans l'Eglise : l'Évêque, les deux présidents généraux et le secrétaire général.

Les organismes de direction principaux de l'Église unitarienne sont l'Assemblée générale et le Synode général, dont le corps exécutif est le Conseil représentatif. Matthieu 20, 26-28 / 1 Peter 5, 1-3


99. Comment doivent être sanctionné ceux dans l'Eglise qui se comportent mal ? -
Parce que nous sommes tous les enfants de Dieu, nous ne pouvons pas expulser de l'Eglise ceux qui se comportent mal, mais nous devons essayer de les aider à reprendre le droit chemin par l'amour fraternel et une vie exemplaire.


100. Comment doivent se comporter les membres de dénominations différentes
les uns envers les autres ? - Le devoir des membres de dénominations différentes est de s'aimer comme des frères parce que c'est le signe caractéristique des disciples de Jésus : Jean 13, 35

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 14:54

V - L'Esprit saint

87. Qu'entendons-nous par "l'Esprit saint" ? -
Par l'Esprit saint nous voulons dire le pouvoir de Dieu et son aide
pour le bien, qui clarifie la pensée, nettoie le coeur et renforce la volonté, qui nous instruit, nous calme, nous encourage et nous rend heureux. 1 Corinthiens 3, 16 / 1 Corinthiens 6, 19


88. Est-ce que l'Esprit saint est une personne ? -
L'Esprit saint ne peut pas être une personne, parce que c'est la puissance de Dieu. II Timothée 1, 7


89. Qu'enseignent certaines dénominations chrétiennes de
l'Esprit saint ? - Certaines dénominations chrétiennes enseignent que tant l'Esprit Saint que Jésus sont des personnes divines séparées : Dieu est un dans l'essence, mais trois en personne :

Père, Fils (Jésus) et Esprit Saint. Ils l'appellent la Sainte Trinité.


90. Qui l'Esprit saint a-t-il inspiré ? -
L'Esprit saint a inspiré les prophètes, des apôtres et tous les bons et vrais gens qui ont aimé Dieu et l'humanité. II Pierre 1, 21


91. Qui l'Esprit saint a-t-il inspiré le plus complétement ?
L'Esprit saint a inspiré le plus entièrement Jésus.


92. L'Esprit de Dieu oeuvre-t-il en nous aujourd'hui ?
L'Esprit de Dieu oeuvre en nous aujourd'hui aussi, éclairant notre raison, nous permettant de savoir le bien et la vérité et renforçant notre volonté constamment de rester dans le bon et la vérité. En même temps il nous fait connaître nos faiblesses, nous aidant à nous amender et à nous améliorer. Galates 5, 14-25


93. Comment l'oeuvre de l'Esprit saint nous aide ? -
L'oeuvre de l'Esprit saint nous aide à pratiquer les enseignements de Jésus, à adorer avec ardeur, à servir, à préserver la pureté de nos coeurs et exécuter nos devoirs religieux et moraux. Matthieu 5, 8

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 10:56

IV. Jésus

 

57. Qu'entendons-nous par "je crois en Jésus" ? Quand nous disons, je crois en Jésus, nous exprimons notre conviction que Jésus est le fils le plus important de Dieu et le prophète de Dieu et son enseignement est la voie la plus sûre par laquelle nous pouvons venir à une connaissance réelle de Dieu.

 

58. Comment connaissons-nous Jésus ? Nous connaissons Jésus le Nouveau Testament : des Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, où l'histoire de sa vie et de ses enseignements est écrite.

 

59. Que savons-nous de la naissance de Jésus ? Jésus est né pendant la règne de l'Empereur romain Octave Auguste. Son père était Joseph, un charpentier de Nazareth, sa mère, Marie. Ses frères : Jacques, Joset, Jude et Simon. Les Évangiles n'ont pas mentionné les noms de ses soeurs. Jésus a vécu à Nazareth avec ses parents, soeurs et des frères. Marc 6,3

 

60. Comment le danger a-t-il menacé Jésus dans sa petite enfance ? Selon le récit des évangiles, Hérode le Roi des Juifs a voulu tuer Jésus quand il était un bébé.

 

61. Comment Jésus s'a-t-il échappé de ce danger ? Jésus a échappé à ce danger parce que ses parents l'ont porté en Egypte et ils sont retournés de là à Nazareth après la mort de Hérode.

 

62. Que savons-nous de l'enfance de Jésus ? Quand Jésus avait 12 ans, à l'occasion d'une fête religieuse, il est entré dans le temple de Jérusalem avec ses parents. Son avis clair a excellé en parlant là avec les Aînés. Avec ses parents à la maison, il était un enfant obéissant et bon, grandissant en âge et en sainteté, en sagesse et en bonté envers Dieu et les autres.

 

63. Quel âge avait Jésus quand il a commencé à enseigner ? Jésus a commencé à enseigner à 30 ans. Avant qu'il n'ait commencé à enseigner, Jean-le-Baptiste l'a baptisé.

 

64. Quel est le but des enseignements de Jésus ? Le but des enseignements de Jésus est de nous apprendre les lois de Dieu et ainsi de nous délivrer de l'ignorance, du péché et de la crainte de mort.

 

65. Comment Jésus nous délivre-t-il de l'ignorance ? Jésus nous délivre de l'ignorance grâce à son enseignement et son exemple, qui nous fait connaître Dieu, nos devoirs et nos vocations.

 

66. Comment Jésus nous délivre-t-il du péché ? Jésus nous délivre du péché en révélant ce qu'est le péché et comment on peut l'éviter. Avec l'exemple de sa vie que nous essayons de suivre, nous échappons de plus en plus du péché.

 

67. Comment Jésus nous délivre-t-il de la crainte de mort ? Jésus nous délivre de la crainte de mort en renforçant notre foi en l'amour paternel de Dieu et dans la vie éternelle.

 

68. Qu'appelons-nous l'oeuvre de Jésus ? L'oeuvre de Jésus est la prise de la lourde charge de notre vie spirituelle et nous appelle la délivrance. Dans ce sens nous croyons qu'il est notre libérateur.

 

69. Qui est le plus grand commandement religieux selon Jésus ? Le plus grand commandement religieux est repris dans les grands commandements d'amour, qui sont : Marc 12, 29-31


Jésus a exprimé la vérité de la vie morale et religieuse dans son Sermon de la Montagne et dans ses paraboles.

Qui est béni ? Matthieu 5, 3-13

L'appel des disciples : Matthieu 5, 13-17

L'ancienne et la nouvelle loi : Matthieu 5, 17-48

L'hypocrisie est le plus grand péché : Matthieu 6, 1-23

Le sujet de notre amour ne peut être seulement qu'un : Matthieu 6, 24-34

Dans nos décisions impliquant les autres nous devons être doux et envers nous-même très rigoureux : Matthieu 7, 1-14

Le fruit de vraie religion est l'acte (la loi) : Matthieu 7, 15-29


Les histoires les plus belles et les paraboles de Jésus :

Le semeur : Marc 4, 1-20

La graine de moutarde : Marc 4, 26-33

Le bon Samaritain : Luc 10, 25-37

Le fils prodigue : Luc 15, 11-32

Les talents : Matthieu 25, 14-30

La Samaritaine : Jean 4, 1-42

Les enfants : Marc 10, 13-16

Les pharisiens et le percepteur : Luc 18, 9-14

Le jeune homme riche : Marc 10, 17-31

Zachée : Luc 19, 1-10

La femme adultère : Jean 8, 3-11

Marie et Marthe : Luc 10, 38-42

L'homme riche et Lazarre : Luc 16, 19-31

L'homme riche et idiot : *The Grand Dîner : Luc 14, 15-24

Nicodème : Jean 3, 1-21

Le mauvais serviteur : Matthieu 18, 21-35

La brebis perdue et la pièce de monnaie perdue : Luc 15, 3-10

 

70. Comment résumons-nous l'enseignement de Jésus ? Nous résumons l'enseignement de Jésus comme suit : Dieu est un et est l'Esprit : Dieu est notre Père providentiel. Nous sommes les enfants de Dieu et les frères et les soeurs l'un à l'autre. Notre devoir le plus important : aimer Dieu, aimer nos voisins et construire le Royaume de Dieu sur la terre. Dans l'accomplissement de nos devoirs nous écouterons la voix de notre conscience, nous choisirons toujours le bien, la vérité et la beauté et nous serons loyaux envers ceux-ci.  Si nous menons la vie de cette façon, notre récompense sera un coeur reposé, la paix et la joie de la vie éternelle.

 

71. Appelons-nous Jésus "Dieu" ? Nous n'appelons pas Jésus "Dieu", parce que nous savons qu'il était un homme.

 

72. Par quelles sources sommes-nous informés que Jésus était un homme véritable ? Nous savons que Jésus était un homme véritable par les Évangiles, où il s'est d'abord appelé un homme et le fils d'homme. Mais son humanité veritable est vérifiée par sa vie entière aussi : il est né, a grandi dans en corps et en esprit, était heureux, triste, affamé, assoiffé, a souffert et est mort. Jésus était considéré comme un homme par ses disciples et ses contemporains.

 

73. En quoi Jésus était-t-il différent des autres personnes ? Jésus était différent des autres personnes parce qui il a vécu selon les lois de Dieu et toutes ses actions ont été en accord avec la volonté de son Père providentiel, pour qu'il devenienne pour nous "la chemin, la vérité et la vie".

 

74. Comment Jésus a-t-il prodigué ses enseignements ? Au commencement, Jésus a réuni douze hommes autour de lui que nous appelons ses disciples. Avec eux il a marché dans tout le pays, enseignant partout, faisant bien pour le pauvre, soignat le malade et par ces moyens, préparant ses disciples pour poursuivre ses enseignements. Ses disciples étaient des pêcheurs, des percepteurs et les pauvres gens. Le choix de Jésus démontre qu'il connaissait les gens. Les noms des disciples : Pierre était le premier, qui a été suivi par André, Jacques, Jean, Philippe, Bartholomée et Thomas, Matthieu, Jacque, Simon, Thaddée et

Judas. Ceux-ci sont les noms dans l'ordre de l'Ecriture Sainte.

 

75. Qui était les ennemis de Jésus ? Les ennemis de Jésus étaient ceux qui ont craint pour leur pouvoir et leurs intérêts matériels si le royaume de Dieu s'étendait et pour cette raison ils l'ont calomnié et l'ont persécuté.

 

76. L'attitude des ennemis de Jésus l'a-t-elle découragé ? L'attitude des ennemis de Jésus ne l'a pas découragé : Jésus a eu confiance à Dieu et à la vérité de son enseignement. Et ceux qui s'appuient sur ceux-ci ne peuvent jamais le désespoir. Esaïe 40, 31

 

77. Qu'a fait Jésus face à la pression et la souffrance ? Face à la pression et la souffrance Jésus a prié et a obtenu toujours de nouvelle force et du courage pour continuer son travail. Luc 22, 39-42

 

78. Comment devons-nous prier ? Nous pouvons apprendre comment doit nous prier de la Prière du Seigneur : "Notre Père". Jésus a appris que la prière à ses disciples comme un modèle.


79. Comment doit êtyre un prière ? La prière est une communion spirituelle et une conversation avec Dieu. Donc notre prière doit être simple, courte et personnelle. Dans notre prière nous devons demander plus de besoins spirituels que des marchandises matérielles. De cette façon notre prière sera un miroir clair de la foi en Dieu. Matthieu 6, 6

 

80. Combien d'années Jésus a-t-il enseigné ? Jésus a enseigné seulement trois ans : en conséquence de la trahison de Judas, ses ennemis l'ont capturé, Pilate l'a jugé et crucifié.

 

82. Qu'est-ce qui est arrivé après la mort de Jésus ? Après la mort de Jésus, ses disciples loyaux ont déscendu son corps de la croix et l'ont inhumé dans le tombeau de Joseph d'Arimathée. Ses disciples ont loyalement gardé la mémoire de leur maître et professeur et ont proclamé ses enseignements.

 

83. Comment nous rappelons-nous les événements plus importants de la vie de Jésus ? Nous nous rappelons les événements plus importants de la vie de Jésus pendant des fêtes.

 

84. Quels sont ces fêtes ? Ces jours saints sont : Noël, Dimanche des Rameaux, Vendredi Saint, Pâques, Jeudi Saint (Ascension) et la Pentecôte. Noël est la naissance de Jésus, le Dimanche des Rameaux sa dernière entrée dans Jérusalem, le Vendredi Saint sa mort, Pâques la victoire de ses idées, Jeudi Saint (Ascension) le réveil de la conscience des Disciples, la Pentecôte le triomphe de la vie spirituelle et la fête de la formation de l'Église chrétienne. Noël est toujours le 25 décembre. Les autres fêtes dépendent de Pâques. Pâques est toujours le premier dimanche après la première pleine lune après l'Équinoxe de printemps. Si la lune pleine est un dimanche, Pâques est ce dimanche. Le dimanche avant le Pâques est le Dimanche des Rameaux. Trois jours avant Pâques se trouve le Vendredi saint. 40 jours après Pâques le Jeudi Saint (Ascension) et 10 jours est après cela la Pentecôte. Nous célébrons Noël, Pâques et la Pentecôte nous célébrons pendant trois jours consécutifs.

 

85. Avons-nous d'autres fêtes en plus de celles-ci ? En plus les autres fêtes sont :

Tous les dimanches,

la Fête des moissons, le dernier dimanche de septembre

le Nouvel an et le 15 novembre, qui est le jour de l'anniversaire de la mort de François David.

 

86. Qu'implique tout ce que nous avons appris de Jésus ? Tout ce que nous avons appris de Jésus implique que nous l'aimions, que nous essayions de connaître ses enseignements et de suivre fidèlement son exemple. Matthieu 16, 24


 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 10:43

III. enfant de Dieu

 

46. Qui est la créature de Dieu la plus noble sur la terre ? La créature de Dieu la plus noble sur la terre est l'être humain.

 

47. Comment l'amour de Dieu se manifeste envers nous ? L'amour de Dieu se manifeste envers par l'élévation parmi ses créatures et la bénédiction avec des cadeaux spirituels pour que nous puissions être ses enfants et ses collaborateurs. 1 Jean 3, 1a

 

48. Quels sont les cadeaux spirituels offert de Dieu ? Nos cadeaux spirituels donnés de Dieu sont : la foi, la raison, le libre arbitre, la conscience et l'amour.

 

49. Qu'est-ce que la Foi ? La foi est la confiance en Dieu, par laquelle nous pouvons créer une relation sincère avec Dieu, notre Père providentiel. Hébreux 11, 1 / Romains 1, 17b

 

50. Qu'est-ce que la raison ? La raison est le cadeau spirituel qui nous aide à rassembler la connaissance, à penser et à former des avis sur Dieu, nous-mêmes, nos prochains et le monde. Dans ces activités raisonnent dans la lanterne de la foi aussi. 1 Corinthiens 2, [9-] 10 / Proverbes 20, 27

 

51. Qu'est-ce que le libre arbitre ? Le libre arbitre est le cadeau spirituel par lequel nous pouvons décider librement de suivre le bien et la vérité, ou le mal et l'erreur. Romains 8, 15

 

52. Qu'est-ce que la conscience ? La conscience est le cadeau spirituel qui permet de considérer nos actions et nous encourage à faire le bien et nous retient de faire le mal. La conscience nous récompense si nous faisons le bien et nous accuse si nous faisons le mal. Actes 24, 16

 

53. Qu'est-ce que l'amour ? L'amour est le cadeau spirituel qui nous permet de devenir les enfants de Dieu et de vivre dans la paix avec nos prochains. L'amour est le joyau de nos cadeaux spirituels.

Matthieu 5, 44-46

 

54. Comment pouvons-nous rendre grâce à Dieu pour nos cadeaux spirituels ? Nous remercions notre Père providentiel pour nos cadeaux spirituels par l'amour envers Dieu et le prochain, par le travail créatif et par le service désintéressé.

 

55. Quel est notre vocation ? Notre vocation est de construire le Royaume de Dieu dans cette vie terrestre avec les cadeaux spirituels reçus de Dieu. Matthieu 6, 33

 

56. Comment pouvons nous réaliser notre vocation terrestre ? Nous pouvons réaliser notre vocation terrestre : Dieu nous a présentés avec l'exemple de la vie de Jésus et ceux des vies d'ouvriers du Royaume de Dieu. Jean 13, 15



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Published by traduction Pascal Acker - dans les catéchismes
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 17:49
suite de l'article publié le jeudi 17 mai 2007 dans notre rubrique "les catéchismes" (lien). La traduction est de Pascal Acker.

II ) Dieu

 

31) Ce que nous voulons dire quand nous disons : je crois en un Dieu ? Quand nous disons : " je crois en un Dieu", nous exprimons notre conviction, que Dieu existe et ce Dieu, tant dans l'essence qu'en personne est le seul.  Même la raison comprend Dieu comme seulement un ; Dieu, comme la réalité la plus haute ne peut pas être plus qu'un. La Bible enseigne l'unité indivisible de Dieu : 

Esaïe 44,6 / Deutéronome 6,4 / Marc 12, 29b / Marc 10, 18 / Éphésiens 4, 6

 

32) Comment nous devons comprendre Dieu ? Nous comprenons Dieu comme l'Esprit et comme l'Amour.

Jean 4, 24 / Jean 1, 18 / 2 Corinthiens 3, 17

 

33) Est-il possible de représenter Dieu ? Nous ne pouvons pas représenter Dieu dans des images ou des sculptures parce que Dieu est esprit. Donc ceux qui adorent Dieu - selon l'enseignement de Jésus - doivent adorer Dieu en esprit et en vérité. Actes 17, 29

 

34) Comment pouvons-nous connaître Dieu ? Nous pouvons connaître Dieu grâce à Sa création et la providence divine.

 

35) Qu'entendons-nous la création de Dieu ? Par la création de Dieu nous voulons dire que l'univers entier et toutes nos vies sont la création de Dieu.

Genèse 1, 1 / Esaïe 64, 8 / Actes 17, 24

 

36) Qu'entendons-nous par la Providence divine ? Par la Providence divine nous voulons dire que Dieu s'occupe de toutes ses créatures, il arrange tout selon des buts les plus sages et les guide sur le sentier de la perfection vers le Royaume de Dieu.

 

37) Comment Dieu préserve-t-il l'ordre de ce monde et comment prend-il soin de ses créatures ? Dieu préserve l'ordre de ce monde avec ses lois. Dieu prend soin de ses créatures par ces lois.

Psaume 19, 7-9.

 

38) Comment la Providence divine et Sa création présentent-elles Dieu ? La création et la providence divine présentent Dieu comme : éternel, parfait, tout-puissant, bon, juste et miséricordieux. Ces qualités résultent de son amour paternel.

 

39) Ce que nous voulons dire : Dieu est éternel ? Quand nous disons : Dieu est éternel, nous voulons dire que Dieu était toujours et sera pour toujours. Psaume 102, 26-28 / Psaume 90,2

 

40) Ce que nous voulons dire : Dieu est parfait ?  Quand nous disons, Dieu est parfait, nous voulons dire que toute la création de Dieu et son activité sont les mieux et les plus corrects et que les instruments qu'il utilise pour accomplir ses lois sont toujours les plus appropriés de ceux qui pourraient être choisis.

Actes 11, 7-9

 

41) Ce que nous voulons dire : Dieu est tout-puissant ?  Quand nous disons, Dieu est tout-puissant, nous voulons dire que Dieu peut faire tout ce qu'il veut, mais n'agit pas contrairement à ses lois. Matthieu 19, 26.

 

42) Ce que nous voulons dire : Dieu est bon ? Quand nous disons, Dieu est bon, nous voulons dire qu'il est seulement bon avec toutes ses créatures, non seulement avec ceux qui sont bons et dignes, mais aussi avec ceux qui sont dignes d'être punis. Matthieu 19, 17 / 1 Jean 4, 16

 

43) Ce que nous voulons dire : Dieu est juste ? Quand nous disons, Dieu est juste, nous voulons dire que Dieu juge nos vies et tout nos actes, récompenssant le bien et punissant le mal. Chacun doit porter les conséquences de sa vie et de ses œuvres. Romains 2,6-11

 

44) Ce que nous voulons dire : Dieu est miséricordieux ?  Quand nous disons, Dieu est miséricordieux, nous voulons dire que son amour paternel essaie de comprendre nos fautes, nous donne le temps pour l'amélioration et nous amender et il nous pardonne.

Voir : Luc 15, 11-24 - le fils prodigue

 

45) Que nous inspire notre apprentissage de la nature de Dieu ? Notre apprentissage de la nature de Dieu nous persuade d'adorer Dieu en esprit et en vérité, d'avoir confiance en Lui, de l'aimer et de vivre et d'oeuvrer selon Ses lois.


à suivre ...
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 12:32

bulletin de la Correspondance unitarienne, n° 101, mars 2010, 4 p.

Article à la Une :  “The Ongoing Search for Renewed Hope / En chemin vers une nouvelle raison d’espérer" par Matt Grant, témoignage paru dans The American Unitarian , Quarterly Journal of the American Unitarian Conference (AUC), volume 4, n° 4, décembre 2005, traduit en français par Noëlle Colle et reproduit sous le titre "La découverte de l'unitarisme par un jeune Anglais", puis mis en ligne dans La Besace des unitariens (lien)
Bibliographie :  " Ecoute-moi vieillir " par Bernard de Peufeilhoux, aux Editions Gabri Andre, compte-rendu par Roger Parmentier (dans sa 92e année), envoyé le 11 janvier 2010, mis en ligne dans La Besace des unitariens (lien)
Libre propos : " Etre chrétien, être démocrate ", par Jean-Claude Barbier, message sur le forum " Unitariens francophones " le 25 février 2010, mis en ligne dans Spiritualités unitariennes, plurielles et universelles (lien)
Message d'envoi, le 3 mars 2010 par Jean-Claude Barbier :
Je vous avoue que j'ai beaucoup hésité à publier à la Une cet article d'un jeune chrétien unitarien anglais car il fait preuve de méconnaissance et comporte beaucoup d'incompréhensions vis-à-vis de notre mouvance. Mais il fait suite à son article que nous avions publié le mois précédent ; et puis n'est-ce pas le sort de tous les mouvements peu connus ou nouveaux d'être mal compris ?
Il a la fougue et les exigences de la jeunesse - et çà c'est précieux ! Depuis, notre jeune auteur a fréquenté le panenthéisme, les milieux chrétiens progressistes et le mouvement "Eglise ouverte". Enfin, il n'a plus donné de nouvelles de lui. Ainsi vont nos itinéraires désormais mouvants alors que, s'ils étaient naguère plus constants, ils étaient aussi assurément plus rigides.

La Vie n'est-elle pas dans le mouvement ? 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 12:25
ecoute moi vieillir"Ecoute-moi vieillir", par Bernard de Peufeilhoux, aux Editions Gabri Andre, compte-rendu par Roger Parmentier (dans sa 92e année), envoyé le 11 janvier 2010 et paru dans la rubrique "Bibliographie" du bulletin de la Correspondance unitarienne de mars 2010, n° 101

Un petit livre poignant, mais grand par sa générosité de cœur et d’esprit, évoquant les souffrances du grand âge, mais aussi celles des blessés, des malades, des débilités. Un beau livre par un professionnel qui a beaucoup aidé familles, soignants, accompagnants. On devine des océans de solitude, d’incompréhensions, de découragements.

Justement ce livre est là pour susciter nouveaux courages et tendresses. Il insiste sur l’immense besoin d’être écouté et entendu, par les proches et par les professionnels, par les institutions hospitalières, mais j’ajouterais aussi par les institutions ecclésiales ? Combien de retraités délaissés, de pasteurs à la retraite réduits au silence, au sort d’électrons libres ? Il n’est pas facile de vivre ; et encore moins de vieillir et de mourir.

Pensez-y pour ceux qui vous sont confiés … De plus votre tour viendra bientôt, ou celui de ceux que vous aimez.
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Published by Roger Parmentier - dans CU 2010 - articles
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