par Christian Baert (Gironde, France), texte
envoyé à La Besace le 4 janvier 2009
Si vous croyez sincèrement à la
Trinité, vous n’êtes pas le seul. Au sein de la chrétienté des centaines de millions de personnes sont dans votre cas. D’ailleurs, peut-être avez-vous toujours été persuadé que cette doctrine
était fondée sur la Bible. Mais savez-vous exactement en quoi elle consiste ? Vous en faites-vous une idée bien claire ? Seriez-vous capable de l’expliquer à quelqu’un d’autre ?
représentation de la Trinité à la faculté de
théologie catholique du Québec (UQTR), Montréal
Le symbole d’Athanase, qui constitue l’une des premières professions de foi complètes touchant la Trinité, la
définit par ces mots :
"Du Père, du Fils et du Saint-Esprit, une est la divinité, égale la gloire, coéternelle la majesté. (...) Semblablement, tout-puissant le Père, tout-puissant le
Fils, tout-puissant le Saint-Esprit. (...) Dieu est le Père; Dieu, le Fils; Dieu, le Saint-Esprit: et il n’y a pas trois Dieux, mais un seul Dieu. (...) Et dans cette Trinité, rien n’est premier
ou dernier, rien n’est plus grand ou plus petit; mais toutes les trois personnes sont co-éternelles et co-égales."
Ainsi donc, suivant ce dogme le Père, le Fils et le Saint-Esprit seraient égaux par la puissance, par l’autorité et par l’éternité. Cependant, la question cruciale est la suivante : si l’on en
juge d’après leur enseignement, Jésus Christ et ses apôtres, eux, croyaient-ils à la Trinité ? Quiconque répond par l’affirmative se heurtera à un grand nombre de problèmes pour le moins
délicats.
Par exemple, en Marc 13:32 Jésus déclare: "Ce jour ou cette heure [ceux de l’exécution du jugement divin], nul
ne les connaît, ni les anges du ciel, ni le Fils, personne sinon le Père." Pourtant, si
le Père et le Fils sont coégaux, comment celui-ci peut-il ignorer ce que celui-là connaît ? À quoi d’aucuns rétorqueront : ‘C’est que Jésus réunissait en lui deux natures. Dans ce passage, il
s’exprime en tant qu’homme.’ Toutefois, quand bien même il en serait ainsi, que penser du "Saint-Esprit"? S’il constitue vraiment la troisième personne de la Trinité, pourquoi n’est-il pas dit
qu’il partage la connaissance du Père ? La solidité d’une chaîne dépend toujours de son maillon le plus faible. Or le "Saint-Esprit", ne l’oublions pas, fait partie intégrante de la "chaîne" ou
du concept trinitaire.
De même, quelque temps auparavant Jésus avait prononcé ces paroles: "Nul ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le
Père, ni qui est le Père si ce n’est le Fils." (Luc 10:22). Là encore, pourquoi n’est-il pas
question du "Saint-Esprit"? S’il s’agit d’une personne consciente appartenant à la "divinité", coégale au Père et au Fils, pourquoi ne pénètre-t-elle pas ce que l’un et l’autre connaissent
?
Plus de 20 ans après la mort de Jésus et son ascension au ciel, l’apôtre Paul écrira : "‘Qui connaît la pensée du Seigneur [le Père]? Qui peut lui
donner des conseils?’ Mais nous, nous avons la pensée du Christ." (1 Corinthiens 2:16, Bible en
français courant). Comment peut-on posséder "la pensée du Christ" et néanmoins ignorer la "pensée du Seigneur" si le Père et le Fils sont réellement coégaux?
En Proverbes 8:22-24 nous lisons: "Le Seigneur m’a créée il y a très longtemps, comme la première de ses
œuvres, avant toutes les autres. J’ai été établie dès le début des temps, avant même que le monde existe. Quand je suis née, il n’y avait pas
d’océans." (Bible en français courant). Les premiers chrétiens avaient bien compris que cette description de la sagesse personnifiée désignait le
Christ. Ainsi Edmund Fortman, bibliste trinitaire, écrivait : "Paul l’applique [Proverbes 8:22-31] au Fils de Dieu. Les
apologistes l’ont invoqué pour démontrer devant Gentils et Juifs la préexistence du Verbe et le rôle qu’il a joué dans la création." (Voir Colossiens
1:15-17; Apocalypse 3:14). Mais si Jésus a commencé d’exister à un moment précis, s’il a été ‘créé’, ‘établi’, s’il est ‘né’ 's'il fut engendré' bien
longtemps avant le début de sa vie terrestre, comment serait-il égal à son Père en éternité ? Au reste, seule une créature (autrement dit quelqu’un qui a eu un commencement) pouvait
dire: "Je vis à cause du Père." (Jean 6:57, Darby).
À maintes reprises, Jésus appela son Père "mon Dieu", et ce, même après sa résurrection et sa glorification au ciel (Matthieu 27:46;
Jean 20:17; Apocalypse 3:2, 12). Or on ne considère quelqu’un comme ‘son DIEU ’ que lorsqu’on lui est inférieur
et qu’on se compte parmi ses adorateurs. D’ailleurs, pourquoi le Père n’a-t-il pas employé une seule fois les mots "mon Dieu" en s’adressant à son Fils ? Comment se
fait-il que ni le Père ni le Fils n’aient jamais appelé le "Saint-Esprit" "mon Dieu" ?
Si nous pensons que Jésus et DIEU sont le même personnage alors pourquoi Jésus à dit : "Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez
lui." (Jean 14:23)
Lorsque Jésus à dit : "le Père est plus grand que moi "(Jean 14:28)
Pourquoi Jésus a dit : "mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi." (Jean 16:32)
Et encore : "Celui qui m'a envoyé est avec moi, il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable." (Jean 8:16, 29)
Et :" Je parle selon ce que le Père m'a enseigné." (Jean 8: 28)
Lorsque Jésus parlait, c'est souvent qu'il parlait en donnant des images de la vie courante. Quand il parle de
la vigne, il dit : "Je suis le vrai cep et mon Père est le vigneron " (Jean 15:1) Ne mentionne-t-il pas deux entités
différentes. Le Vigneron qui est DIEU son Père et lui-même comme étant le cep de la vigne. Et il précise pour que nous fassions biens la différence :"Je suis le cep
et vous êtes les sarments." (Jean 15:5).
Voilà qui donne à réfléchir, n’est-ce pas ?
Des réactions qui brillent
par leur absence
Si nous pensons que Jésus Christ se croyait égal à Dieu et qu’il se présentait comme tel, il nous faudra élucider un autre mystère: Pourquoi le "Nouveau Testament" ne fait-il pas la moindre
allusion aux effets qu’un tel enseignement a nécessairement produits ? Mais quels effets ?, direz-vous !
Réfléchissez tout d’abord à l’impact que cette révélation aurait dû avoir sur les disciples de Jésus. Au début, ils voyaient sans doute en leur Maître un homme comme un autre,
(voir Marc 6:3). Supposons maintenant qu’à un moment donné celui-ci leur ait appris qu’il était DIEU. Comment auraient-ils réagi ? Comment réagiriez-vous
vous-même si vous compreniez soudain que vous vous trouvez devant DIEU en personne ?
À cette idée, Andrews Norton, l’un des premiers professeurs de l’École de théologie de Harvard, s’exclamait au siècle dernier: "Nous serions bouleversés, envahis par
une indicible stupéfaction!" Et si nous nous rendions compte que nous nous sommes effectivement tenus en présence de DIEU, "nous ne cesserions de le proclamer avec le plus de force possible
chaque fois que nous aurions l’occasion de parler de lui".
Mais, en toute objectivité, remarquons-nous une telle stupeur chez les disciples de Jésus lorsque nous lisons les Évangiles? Certains allégueront peut-être que pour les épargner Jésus ne leur a
révélé que progressivement son identité véritable. Néanmoins, dans ce cas, pourquoi ne rencontre-t-on toujours aucune trace de leur surprise dans les lettres du "Nouveau Testament", qui ont
pourtant été écrites des années après la mort et la résurrection du Christ? Leur silence ne paraît-il pas inexplicable ?
En outre, si Jésus s’était identifié à DIEU, cela aurait entraîné d’autres conséquences encore plus grandes. Pour les Juifs, qui croyaient que ‘le SEIGNEUR (...) est le SEIGNEUR UN, ou "le SEUL
Seigneur", dire que le Christ était égal à DIEU en tant que deuxième personne de la Trinité revenait à blasphémer. "YaHWeH est notre DIEU, YaHWeH est un seul et
unique" (Deutéronome 6:4). En Hébreux :"Yehwah 'Elohénou Yehwah 'éhadh."
Voilà qui soulève deux questions :
1) Pourquoi les rédacteurs du "Nouveau Testament" n’ont-ils pas expliqué, clarifié, commenté et défendu tant et plus cet enseignement si difficile à accepter pour les Juifs devenus chrétiens ? De
toutes les doctrines chrétiennes, la Trinité aurait sans doute été celle qui méritait le plus d’éclaircissements.
2) Par ailleurs, pourquoi les Juifs incroyants qui combattaient farouchement et passionnément le christianisme ne se sont-ils pas élevés contre ce dogme qui aurait dû leur paraître
monstrueux. Aucun article de foi ne pouvait déchaîner plus de polémiques que celui-là.
C’est ce qui a amené le professeur Norton à faire cette remarque : "Si d’autres questions beaucoup moins délicates (par exemple la circoncision des non-Juifs convertis) ont engendré tant de doutes et de controverses que l’autorité des Apôtres
suffisait à peine à faire triompher la vérité, il semble que cette doctrine [la Trinité] pourtant si étrange, si choquante et si invraisemblable a été introduite dans le silence le plus complet
et adoptée sans hésitation, sans manifestations d’aversion, sans hostilité et sans aucun malentendu."
Voilà qui est à tout le moins troublant.
Ainsi donc, pourquoi les rédacteurs du "Nouveau Testament" n’ont-ils pas jugé bon d’expliciter la Trinité ? Pourquoi les Juifs opposés au christianisme n’ont-ils pas songé à la dénigrer ? Tout
simplement parce que ni Jésus ni ses apôtres n’ont enseigné cette doctrine à laquelle la chrétienté souscrit maintenant dans son ensemble. Dans ce cas, d’où vient-elle ?
La doctrine de la Trinité
honore-t-elle DIEU ?
‘La Trinité a été reçue plus tard par la tradition, bien qu’elle ne soit pas définie par l’Écriture’, diront certains. Toutefois, comment concilier pareille origine avec cette déclaration de Paul
consignée en Galates 1:8 " Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous
avons prêché, qu'il soit anathème ! "
La Bible avait prédit une période d’apostasie où beaucoup s’éloigneraient du vrai christianisme. Nous lisons: " Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers
temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons" (1Timothée 4:1). Puisque, d’après la
Nouvelle encyclopédie catholique (angl.), la doctrine de la Trinité n’a pas été établie avant "le dernier quart du quatrième siècle", il convient que nous nous posions
ces questions : Se pourrait-il que le dogme de la Trinité soit le fruit de cette apostasie ? S’agirait-il là d’une ‘doctrine inspirée par les démons’ ?
On peut en juger d’après les fruits que cet enseignement a portés. Lorsque les Juifs l’accusèrent d’être possédé du démon, Jésus répliqua: "Non, je ne suis pas un
possédé; mais j’honore mon Père." (Jean 8:49). Que dire de la doctrine de la Trinité sous ce rapport ? Vous a-t-elle rapproché du Dieu de la
Bible ? A-t-elle honoré DIEU en aidant les hommes à entretenir des relations plus étroites avec lui ? Laissons répondre les faits.
"La doctrine de la Sainte Trinité est extrêmement difficile à expliquer, et personne ne la comprend", reconnaissait un dignitaire catholique. Pourtant, toute
personne sensée souhaite fonder sa foi sur des explications logiques. Est-il donc normal qu’un concept du Créateur soit inexplicable ? DIEU peut-il être honoré par une croyance que ‘personne ne
comprend’ ? Les vrais chrétiens doivent connaître le DIEU qu’ils adorent. Le mystère n’a pas sa place dans leur foi. (Jean 17:3)
Qui plus est, au lieu de rapprocher les hommes du Père, la doctrine de la Trinité a un effet de reléguer ce dernier à l’arrière-plan. Par exemple, la tradition protestante l’a
plongé dans une obscurité quasi totale. Pour vous en convaincre, demandez à ceux qui proclament "Louez le Seigneur!" à qui ils pensent quand ils s’expriment ainsi, et vous obtiendrez presque
toujours cette réponse: "À Jésus Christ, bien sûr !"
Plus près de DIEU... ou de Marie ?
Dans la tradition catholique, cette situation s’aggrave du fait que Marie est vénérée comme "Mère de Dieu", "Médiatrice de toutes les grâces", "Co-rédemptrice" et "Reine du ciel". Or tous ces
titres sont autant de conséquences logiques du dogme de la Trinité. Témoin cette explication de la Nouvelle encyclopédie catholique : "Pour que Marie soit vraiment la mère de Dieu, il faut que les deux conditions suivantes soient remplies: qu’elle soit réellement la mère de Jésus et que Jésus
soit réellement DIEU"
Pour montrer combien le Père a été éclipsé, citons cette satire où Pierre Bayle, protestant français du XVIIe siècle, s’étonnait qu’on n’ait pas encore décrit Dieu
confiant l’univers à Marie, en disant
"que depuis ce jour-là, Dieu ne se mêlait de rien, et se reposait de tout sur la
vigilance de Marie ; que les ordres avaient été expédiés à plusieurs anges d’aller notifier sur la terre ce changement de gouvernement, afin que les hommes sussent à qui et comment il fallait
avoir recours à l’avenir dans les actes d’invocation, que ce n’était plus (...) à la Sainte Vierge comme à une Médiatrice, ou à une Reine subordonnée, mais comme à l’Impératrice souveraine et
absolue de toutes choses". (Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle, repris par Arnold Toynbee dans son
livre La religion vue par un historien).
Par contraste, rappelons que YaHWeH réclame un attachement exclusif (Exode 20:5). Il a d’ailleurs formulé cet avertissement: "Je ne donnerai ma gloire à personne." (Ésaïe 42:8, Crampon-Tricot).
Dès lors, tout montre qu’au lieu d’honorer DIEU en aidant les humains à s’approcher de lui, la doctrine de la
Trinité l’a présenté sous un jour complètement faux. Il est donc évident que ses premiers défenseurs étaient des apostats, des individus qui s’étaient détournés du vrai
christianisme.
D’où vient-elle ?
Le fait est qu’on adorait des trinités bien avant l’avènement du christianisme. Par exemple, cette notion était très répandue dans les mythologies égyptienne et babylonienne. Mais comment
s’est-elle introduite dans la chrétienté ? Le livre Histoire du christianisme (angl.), publié par Peter Eckler, nous l’explique en ces termes
:
"S’il est vrai que le christianisme a triomphé du paganisme, il n’en demeure pas moins que le paganisme a réussi à corrompre le christianisme. L’Église de Rome a
remplacé le déisme pur des premiers chrétiens (qui se différenciaient seulement de leurs compatriotes juifs en ce qu’ils saluaient Jésus comme le Messie promis) par l’incompréhensible dogme de la
Trinité. Pareillement, de nombreuses doctrines païennes inventées par les Égyptiens et idéalisées par Platon ont été adoptées parce que considérées comme dignes de foi."
Cependant, étaient-elles réellement "dignes de foi" ? Qu’en pensez-vous ? Jésus Christ a déclaré on ne peut plus clairement que ses vrais disciples ‘adoreraient le Père en vérité’. (Jean 4:23, 24.) Oui, notre culte doit être conforme aux vérités énoncées dans la Parole de Dieu, la Bible. Pour ce faire, il importe que nous reconnaissions en Jésus
Christ, non pas Dieu le Fils, mais "le Fils de Dieu". (Jean 20:31; 1 Jean 4:15.) Et de ce fait, il est également nécessaire et important que nous rejetions
tous les mensonges issus du paganisme. (voir, le culte des images, des statues, de toutes représentations ou pratiques religieuses, le chapelet, l'encens, les cierges, ou cérémonies qui n'ont
rien à voir avec ce que relate LA BIBLE.
[Note]
Sauf indication, les passages bibliques cités sont tirés de la Traduction Œcuménique de la Bible.
Certains invoqueront le texte de Jean 5:17, 18 où nous lisons: "‘Mon Père, jusqu’à présent, est à l’œuvre et moi aussi je suis à l’œuvre.’ Dès lors, les Juifs n’en cherchaient que davantage à le faire périr, car non seulement il violait le sabbat, mais encore il appelait Dieu son propre Père, se faisant ainsi l’égal de Dieu." Cependant, Jean rapporte ici l’interprétation erronée que les Juifs avaient faite des paroles de Jésus. Ce sont eux qui en avaient déduit à tort qu’il se faisait "l’égal de Dieu". La preuve en est qu’ils l’accusaient également de violer le sabbat, ce qui était tout aussi faux. Voir Matthieu 5:17-19.
Pourquoi les Juifs qui s’opposaient au christianisme ne se sont-ils pas élevés contre cette doctrine qui aurait
dû leur paraître monstrueuse ?
Où sont-ils passés
?
Les paroles consignées en Matthieu 24:36 au sujet de la date de la "grande détresse" ou "grande tribulation" se lisent ainsi dans la "Bible Crampon":
"Quant au jour et à l’heure, nul ne les connaît, pas même les anges du ciel, mais le Père seul." Vous aurez remarqué que les mots "ni le Fils" sont omis, bien
qu’ils figurent dans la plupart des autres versions. Pourquoi ? De toute évidence, ce verset gênait les tenants de la Trinité. En effet, comment le Fils pouvait-il ignorer ce que le Père savait,
si l’un et l’autre étaient coégaux? Dans un commentaire sur Matthieu 24:36, l’ouvrage intitulé "Le codex Sinaïticus et le codex Alexandrinus" (angl.), publié
par les conservateurs du British Museum, donne cette explication: "Le Sinaïticus et le Vaticanus [des manuscrits de la Bible] ajoutent ‘ni le Fils’ après ‘ciel’. Ces mots, qui
constituent manifestement la leçon originale, ont été supprimés de crainte qu’ils ne provoquent une méprise doctrinale."



La vie du pasteur Joseph
Tuckerman (18 janvier 1778 - 20 avril 1840 ) illustre bien ce qu'était la philanthropie de l'Eglise unitarienne américaine du début du XIX ème siècle. Pasteur unitarien, débordant
largement le cadre d'un ministère classique, il a fondé et dirigé "The Benevolent Fraternity of Unitarian Churches" (la Fraternité de bienfaisance des Eglises unitariennes). Réputé pour
son action innovatrice auprès des pauvres de Boston et son militantisme en faveur des réformes sociales, il fut appelé "
Il faudra attendre mai 2004 pour que l’unitarisme se manifeste de nouveau en Italie, cette fois-ci à l’initiative d’un étudiant de la philosophie ancienne (depuis docteur avec une thèse sur Aristote soutenue début 2005), Roberto Rosso, fondateur de la Congregazione italiana cristiano unitariana (CICU).