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le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 09:26

note bibliographique de Fabien Girard

Période 1899 à 1914

1899 - Charles T. Russell, Etude des Ecritures Vol. 5 " La réconciliation entre Dieu et l’homme ", étude 2 p. 53 de l’édition française du MMIL

Wesley, le fondateur du Méthodisme, s'efforça de défendre la doctrine de la Trinité ; pourtant dans un de ses sermons portant sur ce texte [1 Jean 5 :7], il cita les paroles de Servet : " J'hésite à employer les mots " Trinité " et " personne ", parce que je ne trouve pas ces termes dans la Bible ", et à cette citation, Wesley ajoute : " Je voudrais insister seulement sur les termes exacts, inexpliqués, tels qu'ils se trouvent dans le texte ".

1905 -  Michel Servet ", Le phare de la Tour de Sion (Zion’s Watch Tower), page 118, reproduction du texte d’Albert Monot paru dans Le Réformiste de novembre 1904, mis en ligne sur La Besace des unitariens, 15 juin 07.

1908 - "Une page de la Réformation. Les doctrines de Michel Servet et Jean Denck", Le phare de la Tour de Sion (Zion’s Watch Tower), page 196, mis en ligne sur La Besace des unitariens le 16 juin 07.

1914 - " Calvin et Servet ", dans le "Photo-drame de la Création", planches 85, reproduit sur la Besace des unitariens, le  9 avril 07 sous le titre "Charles Russell et Michel Servet"

 Période 1962 à 2006

1962- " Genève, centre international ", Réveillez-vous ! du 26 juin, page 25 :

Depuis des siècles et particulièrement depuis la Réforme, Genève est un centre religieux important. Le réformateur Farel prêcha ici et en 1536, la ville accepta officiellement la religion réformée. Jean Calvin ne tarda pas à s’installer à Genève où il exerçait une grande influence sur la vie spirituelle, religieuse et politique, si bien que la ville en vint à appelé la " Rome protestante ". Jusqu’en 1798, le culte catholique y était défendu. Genève choisit comme devise pour ses armoiries les mots Post Tenebras Lux (après les ténèbres la lumière). Toutefois, même les chefs du protestantisme n’agissaient pas toujours en harmonie avec la lumière qu’ils prétendaient posséder. On sait en effet que Calvin fit périr Michel Servet sur le bûcher parce que celui-ci s’opposait à la doctrine de la Trinité si chère à Calvin et à d’autres protestants. 

 1965 - " Pas d’exécution par le feu sous la loi mosaïque ", Réveillez-vous ! du 22 février, page 27 :

Ces citations semblent donner raison à ceux qui prétendent que Jéhovah lui-même institua le châtiment cruel consistant à brûler vif. Mais en est-il bien ainsi? Dieu pouvait-il approuver, par exemple, que Michel Servet mourût sur le bûcher parce que, entre autres, il refusait de croire à la Trinité? Un Dieu d'amour peut-il enseigner à ses enfants terrestres à infliger pareil supplice à leurs semblables? C'est absolument inconcevable.

 1970 - " Traductions interlinéaires de la Bible ", La Tour de Garde du 1er mars, page 144 :

 En 1528, un moine italien du nom de Sanctes Pagnino publia à Lyon un ouvrage auquel il avait travaillé pendant trente ans. Son titre latin, traduit en français, se lit ainsi : "Une nouvelle traduction de l’Ancien et du Nouveau Testament " C’était évidemment une traduction en latin. Plus tard, en 1542, une édition de cet ouvrage fut publiée à Lyon par Michel Servet.

1974 - " Devenez des imitateurs de Dieu ", La Tour de Garde du 15 juin, page 369 :

Ainsi, quand le savant espagnol Michel Servet fut jugé comme "hérétique", il fut condamné à être brûlé vif à l’instigation des chefs religieux. Selon un livre d’histoire (Institutes of Ecclesiastical History), ce mode d’exécution diabolique "était à l’époque approuvé et pratiqué presque partout", tant par les catholiques que par les protestants. N’oublions pas que même dans les temps modernes c’est au sein de la chrétienté que se déchaînèrent les horribles guerres mondiales et que les ecclésiastiques des deux camps demandèrent à leur dieu de leur donner la victoire et de bénir les armées de leur pays. À coup sûr, nous ne tenons à imiter ni ce dieu de la chrétienté ni ses adorateurs.

 1981 - " Vos croyances ont-elles vraiment de l’importance ? ", Réveillez-vous ! du 22 février, page 3 :

En 1553, le médecin espagnol Michel Servet fut brûlé vif à Genève. Quel était son crime ? Il avait présenté des arguments contre la doctrine de la Trinité. Malheureusement pour lui, il vivait à une époque où les croyances religieuses d’un individu pouvaient être une question de vie ou de mort.

 1982 - " Comment le protestantisme a sapé le respect pour la Bible ", Réveillez-vous ! du 8 juin, page 3 :

De même, Jean Calvin loua en paroles la Bible. Cependant, avec la publication de son œuvre capitale Institution de la religion chrétienne, il exposa des doctrines non bibliques comme la Trinité (premier livre), l’homme né sans disposer du libre arbitre (deuxième livre), la prédestination absolue (troisième livre) et le baptême des enfants (quatrième livre). Il fut en partie responsable de l’arrestation et de la mort sur le bûcher d’un autre réformateur du nom de Michel Servet qui ne partageait pas la conception trinitaire de Calvin. Est-ce ainsi une façon d’admettre "la suprématie de la Bible", lorsqu’elle conseille, par exemple en Romains 12:17-21, de ne pas se venger ? Que non !

 1984 - " Mourir pour une doctrine... ", La Tour de Garde du 1er mai, page 3 ;

Il naît vers 1511 à Tudela [ndlr : plutôt Villanueva de Sijena], en Espagne. Il étudie la médecine à Paris, puis il l’exerce dans plusieurs villes de France. Il se fera notamment connaître par son observation de la circulation pulmonaire du sang.

Pourtant, il passera une bonne partie de son existence à fuir. Il sera même réduit à changer de nom. Le 13 août 1553, alors qu’il essaie de se rendre en Italie, il fait halte à Genève, en Suisse. Là, il est reconnu et arrêté. Le 14 août il passe en jugement, et le célèbre réformateur Jean Calvin demande sa tête. Le verdict ? Coupable. La sentence ? La mort. C’est ainsi que le 27 octobre 1553, notre homme mourra sur le bûcher dans un faubourg de Genève.

Son nom? Michel Servet. Quel crime a-t-il commis ? Le meurtre, L’extorsion ou quelque autre forfait? Non. Il est condamné pour hérésie parce qu’il nie une doctrine traditionnelle de la chrétienté, celle de la "Très Sainte Trinité".

Du reste, la Trinité est demeurée jusqu’à ce jour un sujet fort controversé. Ainsi, le prédicateur américain Billy Graham proclame: "La Bible enseigne que Jésus Christ est pleinement Dieu et qu’il n’est en rien inférieur à Dieu le Père." Par contre, voilà quelques années, dans les petites annonces du Denver Post un ministre pentecôtiste offrait un million de dollars à quiconque parviendrait à trouver la définition de la Trinité dans la Bible. Pour lui, il s’agissait d’un dogme philosophique "absurde et incompréhensible".

‘Mais qu’est-ce que cela change ? vous demandez-vous peut-être. Après tout, la nature de nos croyances a-t-elle tant d’importance ?’ Certainement. Pourquoi disons-nous cela ? Parce que Jésus Christ lui-même a déclaré: "C’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ." (Jean 17:3, Darby). En d’autres termes, pour jouir d’un bonheur éternel il nous faut posséder une connaissance exacte du "seul vrai Dieu". Dans ce cas, où est la vérité? Jésus Christ est-il "le Fils de Dieu" ou Dieu le Fils ? C’est là une question capitale !

1988 - " Les Sociniens — Pourquoi n’acceptaient-ils pas la Trinité ? " Réveillez-vous ! du 22 novembre, pages 19-20, mis en ligne sur La Besace des unitariens le 16 juin 07.

1989 - Doit-on croire en la Trinité ? (brochure)

1989 -  L’avenir de la religion compte tenu de son passé 16e partie : du IXe au XVIe siècles de n. è. — Une religion en mal de réforme ", Réveillez-vous ! du 22 août, page 19

Calvin avait donné le mauvais exemple aux huguenots par les méthodes qu’il avait utilisées pour promouvoir ses convictions religieuses, méthodes que l’ecclésiastique protestant Harry Emerson Fosdick, aujourd’hui décédé, décrit comme cruelles et révoltantes. Sous les ordonnances ecclésiastiques établies par Calvin à Genève, 58 personnes furent exécutées et 76 bannies en l’espace de quatre ans; à la fin du XVI siècle, 150 personnes au total seraient mortes sur le bûcher. Michel Servet fut de leur nombre. Ce médecin et théologien espagnol rejetait la doctrine de la Trinité et devint de ce fait un "hérétique" aux yeux de tous. Les autorités catholiques brûlèrent son effigie ; les protestants, eux, allèrent beaucoup plus loin: ils le brûlèrent vif.

1990 - L’humanité à la recherche de Dieu (livre), illustrations page 322 : " Des erreurs du dogme trinitaire "

À 20 ans, Michel Servet (1511-1553), un Espagnol qui avait étudié le droit et la médecine, publia De Trinitatis erroribus (Des erreurs du dogme trinitaire), dans lequel il déclara qu’il " n’emploierait pas le mot Trinité, qu’on ne trouve pas dans l’Écriture, et qui semble uniquement perpétuer une erreur philosophique ". Il taxa la Trinité de doctrine "incompréhensible, incompatible avec la nature des choses, et que l’on peut même regarder comme blasphématoire"!

L’Église catholique condamna Servet pour son franc-parler. Mais ce sont les calvinistes qui le firent arrêter, juger et brûler à petit feu. Calvin se justifia en disant : "Quand les papistes sont si brutaux et si violents pour défendre leurs superstitions qu’ils se déchaînent cruellement pour verser le sang innocent, les magistrats chrétiens n’auraient-ils pas honte de se montrer moins ardents pour défendre la vérité certaine ?" Le fanatisme et la haine de Calvin aveuglèrent son jugement et l’amenèrent à bafouer les principes chrétiens. - Voir Matthieu 5:44. […] Illustrations page 322 : Jean Calvin, à gauche, fit brûler Michel Servet, à droite, pour hérésie.

1996 - " La loi du Christ ", La Tour de Garde du 1er septembre, page 18 :

Michel Servet, qui contestait certaines des vues théologiques de Calvin, fut condamné au bûcher pour hérésie.

 1997 - " Procès et exécution d’un hérétique ", Réveillez-vous ! du 8 mai, page 21 :

Les protestants eux-mêmes, dont certains réformateurs, éliminèrent des dissidents en les faisant monter sur le bûcher et tuèrent des catholiques par le biais des autorités civiles. Calvin, par exemple, bien que préférant la décapitation, fit brûler vif Michel Servet, un hérétique anti-trinitaire.

 2000 - " Les Frères polonais : pourquoi furent-ils persécutés ? ", La Tour de Garde du 1er janvier, page 21 :

 Les calvinistes qualifiaient les dissidents d’Ariens, mais eux-mêmes préféraient le nom de chrétiens ou de Frères polonais. On les appelle également sociniens, du nom de Laelius Socinus, un disciple italien de Michel Servet dont le neveu, Faustus Socinus, se rendit en Pologne et devint l’une des principales figures du mouvement.

2002 - " Un règne de tolérance en période d’intolérance " Réveillez-vous ! du 22 juin, page 11-12 :

À cette même période, certains choisissent de braver la tradition et d’étudier les Écritures dans le but d’éclaircir ces mystères. Leur mot d’ordre est sola scriptura (l’Écriture seule). Ceux qui rejettent la doctrine de la Trinité — dont quelques-uns seront plus tard appelés unitariens par opposition aux trinitaires — subissent souvent des persécutions cruelles de la part des catholiques tout comme de celle des protestants. Pour y échapper, ils publient leurs écrits largement diffusés sous des pseudonymes et vivent dans le secret. En outre, les anti-trinitaires sont en première ligne de la lutte pour la tolérance. Plusieurs d’entre eux, tel le théologien espagnol Michel Servet, le paieront de leur vie. (…).

François David, superintendant de l’Église réformée et prédicateur à la cour, est un autre personnage instruit de Transylvanie qui conteste la Trinité. Il écrit au sujet des enseignements trinitaires complexes : " Si ces choses sont nécessaires au salut, il est certain qu’aucun d’entre les pauvres paysans chrétiens ne sera sauvé, car il ne pourra jamais les comprendre de toute sa vie. " David et Blandrata publient ensemble un livre reprenant des écrits de Servet et le dédient à Jean Sigismond.

 2004 - " Le clergé devrait-il se mêler de politique ? ", La Tour de Garde du 1er mai, page 4 :

Jean Calvin était un pasteur renommé à Genève, mais il a également acquis une autorité politique considérable. Quand Michel Servet a démontré que la Trinité n’avait aucun fondement biblique, Calvin a usé de son influence politique pour appuyer l’exécution de Servet, qui est mort sur le bûcher. Quelle déviation abominable des enseignements de Jésus !

 2006 - " Michel Servet, seul dans sa quête de la vérité ", Réveillez-vous ! de mai, pages 18-21, mis en ligne sur le site de La Besace des unitariens  le 16 juin 07.

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