Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

le calice des unitariens

chaque communauté unitarienne arbore un blason ou un logo. Voici celui des unitariens qui sont regroupés au sein de l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU). Voir sur son site à la rubrique "le calice des unitariens"
http://afcu.over-blog.org/categorie-1186856.html


 

Rechercher

Archives

Articles Récents

25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 10:10
Message du 30 mai 09 de David Renom au groupe Yahoo "Unitariens francophones", publié dans les "Libres propos" de la Correspondance unitarienne, bulletin n° 93, juillet 2009, 1/2 p.

Agnostiques spirituels, païens christocentriques, théistes bibliques, panenthéistes, chrétiens unitariens et bien d'autres forment la richesse de ce forum comme un arc-en-ciel d'idées, de croyances et de convictions.

Pour ma part, moins original, le Jésus de l'Histoire, auquel je suis attaché et à qui j'accorde une préséance spirituelle, fait de moi un chrétien ayant foi en un Dieu-amour. Mon goût pour la philosophie, d'aucuns diraient l'abstraction, m'incite à m'intéresser à une certaine théologie et à associer l'intellect et la foi comme un Arius disputant sur le Père inengendré. Sans certitude sur la vie après la mort, j'aimerais que Jésus fût un maître spirituel sans souci eschatologique, mais ce n'est pas le cas et le rabbi galiléen, quoique inclassable, fut autant un prophète apocalyptique qu'un sage itinérant, sauf erreur.

Mais si je crois que Jésus s'est trompé sur la venue imminente de Dieu sur terre, "l'achèvement de l'ère", cette "fièvre apocalyptique" semble être ce qui l'a conduit à épurer la Torah, à en extraire l'essentiel, comme si cette disposition d'esprit était la condition nécessaire à son inspiration, de même que le cycle des renaissances pour Bouddha. Et qu'est-ce que cet essentiel, si ce n'est l'Amour inconditionnel, hic et nunc, envers Dieu et envers son prochain, l'abandon de soi en Dieu et la quête de Dieu dans la profondeur de l'être humain, notre prochain.

Et si le souffle de Dieu se manifestait dans l'intersubjectivité, la communication des consciences. Dans la conscience de sa propre conscience, il y a régression à l'infini ; mais dans la conscience de la conscience d'autrui, n'y a-t-il pas saisie d'un absolu, le divin en nous ? Shalôm

Partager cet article

Repost 0
Published by David Renom - dans CU 2009 - articles
commenter cet article

commentaires